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27/04/2014 Vieux  
 
  43 ans, Brabant Wallon
 
Et pourquoi ne pas refaire le débat ? Un débat, même très long, même redondant parfois, fini souvent par déboucher sur des consensus

Vous perdez de vue un aspect très important de notre fiscalité :
Systématiquement, lorsqu'un reveu est taxé, les charges y relatives deviennent déductibles. Donc le raisonnement qui consiste à dire que taxation de loyer et éventuel encadrement = désinvestissement est un a priori idéologique.

Si le propriétaire bailleur peut déduire toutes les charges relatives à l'entretien et l'amélioration de son bien, il n'y a aucune raison que les investissement s'arrêtent. Sans doute que les requins du CT vont arrêter mes ceux qui visent le LT et les investissement durables continueront.

Dans tous les cas, il est absolument nécessaire de poursuivre la politique de soutien à l'accès à la propriété du logement.


Au-delà de ce débat, nous pourrions aussi discuter sur l'opportunité de permettre à certains de posséder des dizaines de logements, alors que d'autres, même étant salariés, ne peuvent pas accéder à un logemet décent. D'un point de vue sociétal, c'est là que se trouve le véritabe débat.
27/04/2014 Vieux  
 
  43 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par vulcaingeo Voir le message
Vous êtes d'accord aussi pour le saut d'index?
Si c'est à moi que s'adresse la question.

Je suis pour un index à géométrie variable selon le niveau de revenu.

Et si tu veux tout savoir je suis aussi pour un revenu global maximal, de même que pour une limitation de l'écart entre plus bas et plus haut salaire au sein d'une entreprise, ...
27/04/2014 Vieux  
 
  48 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par vanma Voir le message
Et pourquoi ne pas refaire le débat ? Un débat, même très long, même redondant parfois, fini souvent par déboucher sur des consensus

Vous perdez de vue un aspect très important de notre fiscalité :
Systématiquement, lorsqu'un reveu est taxé, les charges y relatives deviennent déductibles. Donc le raisonnement qui consiste à dire que taxation de loyer et éventuel encadrement = désinvestissement est un a priori idéologique.
Je ne pense pas. Dire que les charges deviennent déductibles, c'est obliger tous les propriétaires à tenir une comptabilité? Les revenus immobiliers sont déjà taxés. Si on modifie (trop) cette taxation, on risque un choc majeur dans le paysage immobilier. Et tout choc dans le secteur immobilier est potentiellement dramatique pour l'économie en général.

Voilà pourquoi je plaide pour la stabilité long terme en ce domaine. Très long terme. Honnêtement, vu la stabilité du marché actuelle, je ne vois même pas de raison à changer la situation.

Citation:
Posté par vanma Voir le message
Dans tous les cas, il est absolument nécessaire de poursuivre la politique de soutien à l'accès à la propriété du logement.
On est bien d'accord. La propriété de son logement est un élément conseillé, souhaitable. Même s'il faut être bien conscient que tout le monde ne pourra pas être propriétaire. Et que tout le monde ne le souhaite pas.

Citation:
Posté par vanma Voir le message
Au-delà de ce débat, nous pourrions aussi discuter sur l'opportunité de permettre à certains de posséder des dizaines de logements, alors que d'autres, même étant salariés, ne peuvent pas accéder à un logemet décent. D'un point de vue sociétal, c'est là que se trouve le véritabe débat.
On peut en discuter. Mais quelqu'un qui possède 10 logements locatifs, on va se poser la question de savoir pourquoi. Mais va-t-on se poser la question de pourquoi on se pose cette question, alors qu'on ne se pose pas la question des gens qui possèdent des actions ou des bons de caisse.

Je ne pense pas que cette question soit intéressante de manière isolée. Il faut être conscient que tout le monde ne pourra pas acheter son logement. La question est donc de savoir s'il vaut mieux avoir des "petits" propriétaires privés, des logements sociaux, ou des logements appartenants à des grands groupes privés, comme ils ont aux Pays-Bas.

Notre parc de logements locatifs serait-il en de meilleures mains? Je ne pense pas. Je pense que le parc immobilier résidentiel locatif belge, majoritairement dans les mains de "petits privés" locaux. Pour plusieurs raisons:
-un meilleur rapport entre le locataire et le propriétaire
-une plus grande résistance du marché aux crises budgétaire, boursière ou financière, belge ou étrangère.
-des coûts de rénovation nettement plus importants, à charge in fine des locataires
- une gestion financière par des administrations, plutôt que par des privés en complément de leur activité, donc plus chère. In fine à charge des locataires.

Vous l'avez compris, je suis pour le débats. Sans a priori. Mais aussi sans se fermer les yeux sur les conséquences de chaque décision.

Il faut être conscient qu'il s'agit d'une grande toile d'araignée. On touche à un fil, et tout peu se détricoter...
28/04/2014 Vieux  
 
  33 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par thierrylen Voir le message
Le problème c'est la définition de service public.

L'enseignement par exemple est un service public, il est financé par l'impôt: vous voudriez remplacer ça par une facture par enfant bénéficiant du service?? Très inéquitable.

Et c'est la même chose pour nombre d'autres services publics: la police vous facturez son intervention aux victimes?

En fait, payer uniquement le service quand il est utilisé, au même prix pour tous est socialement injustifiable et très inéquitable. Cela peut se concevoir uniquement pour certains services bien particuliers et ciblés (passeports, redevance radio-TV,...).

Pour la grande majorité des services publics il est évident que l'équité demande de les financer par l'impôt et donc en tenant compte en partie des capacités contributives de chacun. Cela se fait via l'IPP, mais notez que les recettes par exemple de TVA contribuent aussi aux différents services publics, et là il n'est pas question de progressivité selon les revenus.

Je pense que c'est exactement l'inverse payer pour ce qu'on ne consomme pas est tout sauf équitable, ça s'appelle de la solidarité et non de l'équité.

Service public = service proposé de la même manière à tous (police, transport, admisnistration, sains de santé de base)

Solidarité = service servant la collectivité pour des besoins personnels ponctuels : santé (traintements lourds/rares/accidents), allocations de chômage, etc...

Le point complexe reste l'éduction que je considérerais plus comme un service public, il en serait de même pour les soins de santé de "base".


Vous parlez de facturation d'aide aux victimes, retournons le problème trouvez-vous "normal" que l'état se substitue à une police d'assurance individuelle et de surcroît de manière obligatoire? Dans d'autres pays, les services de secours envoient leurs factures pour certaines prestations spécifiques!

Il faut arrêter de vouloir substituer l'état à la place des choix personnels, après on s'étonne que papa ponctionne tout le salaire des enfants mais au final c'est normal puisqu'ils ne décident plus rien!!
28/04/2014 Vieux  
 
  48 ans, Brabant Wallon
 
Voici aussi une raison qui fait que le prix de l'immobilier est à la hausse: les lenteurs pour arriver à un permis. Sans préjuger de la qualité ou non des revendications, dans ce projet, le promoteur en est à son 2e plan. Vu les oppositions, il ira sans doute vers un 3e, 4e, 5e plan... sans certitude de pouvoir réellement bâtir sur ce terrain.

Outre les frais d'étude, il a sans doute payé son terrain, et cela fait aussi des frais financiers. Je ne le plains pas spécialement lui (on ne sait pas qui il est). C'est juste pour illustrer les coûts sous-jacents et inutiles à la promotion et contruction en Belgique.
28/04/2014 Vieux  
 
  50 ans, Brabant Wallon
  benoki est connecté maintenant
Dans le cas des sources du calvaire, c'est un cas typique de bruxellisation betonneuse ;)
28/04/2014 Vieux  
 
  48 ans, Brabant Wallon
 
Je connais pas particulièrement ce cas. Mais il est clair que si on ne construit pas plus, les prix vont continuer à s'envoler par le jeu de l'offre et de la demande.

On peut râler sur les constructions en face de chez soi alors qu'on a un bel espace vert. Mais si on veut donner du logement aux gens, il faut construire.

Comme d'habitude, la réaction classique est "nimby"...

Une réglementation claire et des règles claires permettrait d'éviter ces incertitudes.
28/04/2014 Vieux  
 
  50 ans, Brabant Wallon
  benoki est connecté maintenant
ce cas est particulièrement typique.
dérogation sur la hauteur , sur la profondeur, sur le type de construction , sur ce qu'il y a comme travaux préalables à faire
28/04/2014 Vieux  
 
  35 ans, Liège
 
Je tenais à rajouter, que, même si on refera pas le monde, la fiscalité en générale serait plus facile à faire passer dans certains cas si on savait où allait les deniers...
La taxation des revenus locatifs devrait servir à reloger des gens, dans des bonnes conditions.

Bonne condition, c'est à dire des constructions basses énergies et de qualité, même si celle ci est financé via la collectivité.
28/04/2014 Vieux  
 
  48 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par Prog-man Voir le message
La taxation des revenus locatifs devrait servir à reloger des gens, dans des bonnes conditions.
Dans une monde idéal, peut-être. Mais redescendons sur terre...

Si la taxation doit servir à loger des gens, cela veut dire que c'est le public qui doit s'en occuper.

Quand le public s'en occupe, on voit bien ce que cela donne. Malgré les subsides à la construction (les société de logement sociaux payent rarement elles-même la construction), lesdites sociétés ont du mal a gérer, et ont souvent 10 à 20% des logements vides en attente de "réparation"

Personnellement, je ne pense pas que le service public soit équipé de la tête pour gérer des logements...
28/04/2014 Vieux  
Anon32
 
 
Citation:
Posté par Prog-man Voir le message
, même si celle ci est financé via la collectivité.
payer, encore payer, tu n'en as pas marre de remplir le tonneau des Danaïdes?
28/04/2014 Vieux  
 
  35 ans, Liège
 
Merci pour la référence mythologique
Sinon, ben tant que l'argent est répartit où il faut, pas de soucis et qu'il me reste assez pour avoir une qualité de vie correcte, pas de soucis!
28/04/2014 Vieux  
 
  35 ans, Liège
 
Aussi, ce sujet, ma foi passionnant, n'a pas fait l'objet des plus grands requins de l'histoire:

Les banques! Car, je sais pas vous, mais conscient du mécanisme des taux dans les trèèèèès grand lignes, quand je regarde mon tableau d'amortissement, il me fait mal au cœur!

Si j'avais fortement hésité à vendre ma maison, c'est bien ça. Foutre mon pognon sur leur comptes, pour avoir des queues de cerises et les voir joyeusement me faire mettre (avec Vaseline) pour contracter un emprunt, j'ai du mal...

Et cerise sur le gâteau, c'est une foutue banque qu'il a fallu sauver x fois du naufrage... avec quel argent ? Ah ben oui, le tien, le mien...
Alors là, ça me fait chier
28/04/2014 Vieux  
  43 ans, Liège
 
voici une dossier sur le bonus logement

Et si on supprimait le bonus logement…
Dominique Berns
Lundi 28 avril 2014

Les partis le jurent : croix de bois, croix de fer, on ne touchera pas au bonus logement. Pourtant, le système est coûteux et, pire encore, il loupe son but.
Etre propriétaire de son logement, c’est le grand rêve du Belge. Et l’État l’y aide, notamment via la déduction pour habitation propre et unique – le bonus logement – qui permet de déduire, avec un montant plafonné, les intérêts d’un emprunt hypothécaire, le remboursement en capital et la prime d’assurance solde restant dû.
Ce bonus logement, qui a remplacé, il y a bientôt dix ans, l’épargne-logement, sera régionalisé au premier juillet, dans le cadre de la sixième réforme de l’État (lire ci-contre). Mais, promis juré, l’avantage sera maintenu.
1 Promis, juré, on n’y touchera pas ! Dans son programme, le MR s’engage à ne pas y toucher. Le PS également. Si les socialistes francophones proposent d’« optimaliser » le système, ils prennent bien soin de préciser qu’il s’agit seulement de distribuer différemment l’avantage fiscal au cours du temps : il serait plus important durant les premières années, et moins important par la suite – mais, au total, le montant serait identique.
Le CDH va plus loin, proposant que la déductibilité soit plus élevée durant les premières années pour les jeunes de moins de 35 ans. Le bonus logement serait donc plus généreux pour ceux-ci – et donc, globalement, plus coûteux pour les caisses de l’État.
Les autres partis francophones n’en disent mot. Ce qui sous-entend qu’ils privilégient le statu quo.
Or, le bonus logement coûte cher : la perte de recettes – la « dépense fiscale » – atteignait 1,23 milliard d’euros pour les revenus de 2011. Et le coût budgétaire va encore s’accroître, puisque le système n’a même pas dix ans.
Toujours pour les revenus de 2011, l’épargne logement, en phase d’extinction, coûtait encore près de 700 millions. Ce qui portait le coût budgétaire des mesures visant à favoriser l’accès à la propriété à près de 2 milliards.
Cela fait un joli montant. En soi, ce n’est pas nécessairement critiquable. L’opportunité d’une dépense publique ne dépend pas de son coût, mais, d’un point de vue politique, de son objectif ; et, d’un point de vue économique, de son « efficacité ».
Autrement dit : deux questions se posent. Un : l’objectif est-il souhaitable ? Deux : la mesure permet-elle de l’atteindre à un coût raisonnable ?
2 L’accès à la propriété pour tous ? Pas vraiment. Chez nous, la première question ne se pose pas. Et l’on suppose que le bonus logement favorise l’accès pour tous à sa propre habitation. Mais est-ce vrai ? La réponse est : non.
Qui profite en effet du bonus logement ? Les contribuables aux revenus les plus élevés. L’infographie ci-contre distribue le coût du bonus logement selon les niveaux de revenus, des plus bas aux plus élevés, classés en déciles. On la doit à Christian Valenduc, conseiller général au service d’études du SPF Finances et professeur à l’UCL, qui l’a présentée lors d’une récente conférence organisée à l’initiative de la Région bruxelloise.
[IMG]file:///C:\Users\fabrice\AppData\Local\Temp\msohtmlclip1\0 1\clip_image002.jpg[/IMG]
Que constate-t-on ? Que les dix pour cent des contribuables aux revenus les plus élevés bénéficient du quart de l’enveloppe de 1,23 milliard. Les dix pour cent suivant, également. De sorte que la moitié de l’enveloppe est captée par les deux derniers déciles. En revanche, en bas de l’échelle, les cinq premiers déciles ne bénéficient que de 15 % environ de l’enveloppe budgétaire.
Bref, le système ne favorise pas l’accès à la propriété des moins favorisés, ni même d’une partie importante de la classe moyenne.
Ajoutons qu’en matière de bonus logement, les Bruxellois font figure de parents pauvres, puisque seulement 7,2 % des contribuables de la région capitale bénéficient de la déduction (pour un montant global de 69 millions), contre 11,5 % des contribuables wallons (pour 330 millions) et 15,4 % des contribuables flamands (pour 828 millions). Or, à Bruxelles, le pourcentage de propriétaires est nettement inférieur à celui des autres régions.
Mais ce n’est pas tout. On a supposé, jusqu’ici, que le bénéficiaire était bien l’acheteur, le ménage devenant propriétaire. Mais ce n’est pas le cas.
L’introduction, en 2005, du bonus logement, plus généreux que l’ancien système de l’épargne logement, a été accompagnée, cette année-là et la suivante, d’une brusque montée des prix de vente moyens sur le marché immobilier. Y a-t-il un lien de cause à effet ? Selon Christian Valenduc, la réponse est : oui. Autrement dit : le bonus logement bénéficie aux… vendeurs.
3 Le bonus logement s’invitera à l’agenda des exécutifs régionaux. Les économistes et les spécialistes de la fiscaliste que nous avons interrogés sont unanimes : s’il faut maintenir le bonus logement pour les bénéficiaires actuels (qui ont « prépayé » le flux de déduction dont ils bénéficient chaque année), le système devrait être supprimé pour l’avenir.
Ainsi, Edoardo Traversa, professeur de droit fiscal à l’UCL, plaide pour « une suppression graduelle », dans le cadre d’une refonte de la fiscalité immobilière, qui comprendrait notamment « une diminution importante des droits d’enregistrement, ciblée sur les achats d’immeubles à des fins d’habitation et une révision de l’assiette du précompte immobilier, en la modulant pour tenir davantage compte des charges de famille ou des travaux de rénovation et d’isolation réalisés dans l’immeuble. »
Christian Valenduc estime que d’autres mesures devraient être prises pour favoriser, non la demande mais l’offre de logements et la rénovation d’habitations à loyer modéré.
Tout cela est bien connu des spécialistes. Mais aucun parti ne souhaite mettre le dossier sur la table. Car toucher à un tabou peut coûter cher d’un point de vue électoral.
Et pourtant… le bonus logement viendra bien à l’agenda des exécutifs régionaux. Comme l’explique Etienne de Callataÿ, économiste en chef à la banque Degroof et professeur l’Université de Namur, si la compétence a été régionalisée, les moyens transférés seront insuffisants pour couvrir la hausse attendue du coût budgétaire.
Bref, il faudra choisir : ou bien maintenir le bonus logement et réduire d’autres dépenses ; ou bien le rendre moins généreux. Mais cela, vous ne le lirez pas dans les programmes des partis…


Etienne de Callataÿ : «Le système du bonus logement devra être amendé»

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Etienne de Callataÿ, économiste en chef à la Banque Degroof et professeur l’Université de Namur, est partisan de la suppression du bonus logement. Entretien.
Vous n’êtes pas favorable à la déduction pour habitation propre et unique, plus communément appelée « bonus logement ». Pourquoi ?
Je ne suis pas partisan des subventions fiscales à l'acquisition d'un logement, qui de facto se transforment, en grande partie, en « cadeau » aux vendeurs. J’y suis encore moins favorable quand elles sont conditionnées à un crédit hypothécaire. C'est une incitation à l'endettement ! Qui plus est, il n'y a pas de corrélation établie entre « plus je suis riche » et « moins j'emprunte ». En réalité, ce système n'est pas social, puisque les plus démunis n'empruntent pas !
Pour vous, c’est simple : il faut donc le supprimer…
Oui. Une suppression graduelle, pour éviter un choc brutal. L’argent ainsi économisé pourrait être réinjecté dans d'autres politiques régionales – telles une réduction du précompte professionnel, éventuellement ciblée sur les bas revenus ou la promotion de la recherche fondamentale…
Les partis politiques jurent, au contraire, que le maintien du bonus logement sera maintenu…
En 2005, quand le bonus logement a remplacé l’épargne logement, l’avantage fiscal et été rendu plus généreux – et donc, plus onéreux. Cela signifie qu'au fil des ans, la part des personnes qui bénéficient du nouveau système augmente ; de sorte que le coût budgétaire gonfle d'année en année. La sixième réforme de l’Etat a transféré la compétence aux Régions, avec une compensation budgétaire qui ne tient cependant pas compte de la hausse tendancielle du coût. Cela signifie que, sans réforme du système, il va y avoir un effet d'éviction, au détriment d'autres dépenses régionales.
De sorte que le dossier arrivera, que les partis le veuillent ou non, sur la table des futurs exécutifs régionaux…
Exact. Et, même s’ils refusent d’envisager la suppression graduelle du bonus logement, les exécutifs, pour éviter une augmentation du coût, devront choisir entre un saupoudrage – autrement dit : maintenir le régime pour tous, mais le rendre moins généreux – et un « ciblage ».
Dans ce cas, faudrait-il cibler les bas revenus ?
Je ne suis pas en faveur d'un ciblage social de la mesure. Pour les bas revenus, on peut faire mieux autrement – par exemple, via le crédit d'impôt. Je suis également prudent par rapport à un ciblage environnemental ou énergétique. Là, ce qu'il faut faire, c'est alourdir les accises sur le mazout et le gaz. En revanche, un ciblage « urbanistique », en se concentrant sur des quartiers particuliers, permettrait de réduire sérieusement le coût budgétaire au profit d'autres politiques régionales plus porteuses à long terme.
D. B.
28/04/2014 Vieux  
 
  46 ans, Hainaut
 
Citation:
Posté par Prog-man Voir le message
Aussi, ce sujet, ma foi passionnant, n'a pas fait l'objet des plus grands requins de l'histoire:

Les banques! Car, je sais pas vous, mais conscient du mécanisme des taux dans les trèèèèès grand lignes, quand je regarde mon tableau d'amortissement, il me fait mal au cœur!

Si j'avais fortement hésité à vendre ma maison, c'est bien ça. Foutre mon pognon sur leur comptes, pour avoir des queues de cerises et les voir joyeusement me faire mettre (avec Vaseline) pour contracter un emprunt, j'ai du mal...

Et cerise sur le gâteau, c'est une foutue banque qu'il a fallu sauver x fois du naufrage... avec quel argent ? Ah ben oui, le tien, le mien...
Alors là, ça me fait chier
Et pendant ce temps la Maurice L....se la coule douce au Zoute... Pas même inquiété une seconde....Il a grugé les belges pour des millions, rien, par contre le petit voleur va s'en prendre un max... Enfin, je dévie...
28/04/2014 Vieux  
  62 ans, Bruxelles
 
Oulala la, ça devient du n'importe quoi !

On mélange tout, pas sérieux, ce sujet déborde!
28/04/2014 Vieux  
 
  40 ans, Liège
  marc.d est connecté maintenant
Merci pour l'article, fafalili. C'est plein de bon sens.
28/04/2014 Vieux  
  43 ans, Liège
 
cela arrive ici on parle plus du prix de l'immobilier en général et la grande inconnue pour le déduction de sont PH qui étonnamment rentre fort dans le calcule des jeunes pour leur remboursement
28/04/2014 Vieux  
  43 ans, Liège
 
de rien avec plaisir un sujet chaud pour les future partis au pouvoir a la RW

a lire cette article je me demande si cela ne terminera pas comme avec les PV et un gouffre pour la région ....
28/04/2014 Vieux  
 
  48 ans, Brabant Wallon
 
Excellent article.

Même si quand je lis ceci:
Citation:
Que constate-t-on ? Que les dix pour cent des contribuables aux revenus les plus élevés bénéficient du quart de l’enveloppe de 1,23 milliard. Les dix pour cent suivant, également. De sorte que la moitié de l’enveloppe est captée par les deux derniers déciles. En revanche, en bas de l’échelle, les cinq premiers déciles ne bénéficient que de 15 % environ de l’enveloppe budgétaire.
Bref, le système ne favorise pas l’accès à la propriété des moins favorisés, ni même d’une partie importante de la classe moyenne.
Je ne peux m'empêcher de penser à ceci:
Citation:
Supposons que tous les jours, 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l'addition se monte à 25€ (normalement, 2.5€ chacun). S'ils payaient la note de la façon que l'on paie les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l'exemple suivant:

Les quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien, zéro cent.

Le cinquième paierait 25cents.

Le sixième paierait 75cents.

Le septième paierait 1.75€.

Le huitième paierait 3€.

Le neuvième paierait 4€.

Le dernier, le plus riche, devrait payer 15€ à lui tout seul.

On arrive donc bien à 25€.

Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu'au jour où le tenancier du bar les plaça devant un dilemme: «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 5€. Vous ne paierez donc vos dix bières que 20€.»

Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 5€ de remise de façon équitable? Ils réalisèrent que 5€ divisés par 6 faisaient 83 cents.

Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le cinquième et le sixième homme allaient être payés pour boire leur bière (58 cents et 8 cents). Le tenancier suggéra qu'il serait plus judicieux de réduire l'addition de chacun selon le même barème et fit donc les calculs.

Alors?

Le cinquième homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien, Un pauvre de plus.

Le sixième paya 50cents au lieu de 75cents (33% de réduction).

Le septième paya 1.25€ au lieu de 1.75€ (28% de réduction).

Le huitième paya 2.25€ au lieu de 3€ (25% de réduction).

Le neuvième paya 3.50€ au lieu de 4€ (12% de réduction).

Le dixième paya 12.50€ au lieu de 15€ (16% de réduction).

On arrive bien à un total de 40$.

Chacun des six clients payants paya moins qu'avant, et les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.

Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie.

«J'ai seulement eu 25cents sur les 5€ de remise», dit le sixième et il ajouta, montrant du doigt le dixième: «Lui, il a eu 2.5€!!!»

«C'est vrai», s'exclama le septième. «Pourquoi il aurait eu 2.5€ de rabais alors que moi je n'ai eu que 50cents? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!»

«Attendez une minute, cria le premier homme. Nous quatre n'avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres».

Les neuf hommes cernèrent le dixième et l'insultèrent.

Le jour suivant, le dixième homme ne vint pas. Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d'important: ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition.

Et cela est le reflet de notre système d'imposition. Les gens qui paient le plus d'impôts tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe et, c'est vrai, ils resteront plus riches. Mais si vous les taxez encore plus fort et les condamnez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer.

Pour ceux qui ont compris, aucune explication n'est nécessaire.

Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible.
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