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09/05/2014 Vieux  
 
  63 ans, Namur
 
Citation:
Posté par Géronimo Voir le message
A vous suivre, tous les chômeurs, allocataires, Cpas, mutuelles etc sont sous le seuil de pauvreté.
Ce n'est pas moi qui le dit, mais le bureau du plan et le ministère des affaires économiques et sociales.
Donc, oui, pour un ménage avec deux enfants, vivre avec 1200 euros par mois, c'est vivre sous le seuil de pauvreté. Qu'ils soient salariés ou chômeurs ne changent rien à cela.
09/05/2014 Vieux  
 
  48 ans, Brabant Wallon
 
Ben, on vit en Belgique avec des tas de gens qui vivent sous le seuil de pauvreté. Mais ce n'est pas le débat...

10/05/2014 Vieux  
  43 ans, Liège
 
pour une fois un journal suis sont sujet
donc voici un nouveau sujet

La demande et l’octroi de crédits sont en chute libre. Le marché du crédit hypothécaire entame sa troisième année d’affilée en recul. Le secteur commence à sérieusement s’inquiéter. Il appelle les mondes politique et économique à trouver une solution.

Le marché du crédit hypothécaire continue son inexorable descente aux enfers. L’année 2013 avait déjà vu un recul de plus de 8,7 % du nombre de crédits octroyés. Les premiers mois de 2014 n’ont pas permis de redresser la barre. Pire même : par rapport au premier trimestre de l’an dernier, le nombre de crédits octroyés a chuté de 11 % (hors refinancement). Soit près de 42.000 nouveaux crédits, pour un montant d’environ 4,5 milliards d’euros (- 7,5 %). Des chiffres dévoilés ce vendredi par l’Union professionnelle du crédit (UPC). « Mais le plus inquiétant, encore plus que le fait que les banques resserrent l’octroi de crédits, est la diminution de la demande (- 8,4 %), se lamente Ivo Van Bulck, secrétaire général de l‘UPC. Les gens ne vont même plus voir les banques pour savoir s’ils obtiendront un crédit. »
La situation peut sembler assez paradoxale : alors que les taux d’intérêt restent à des niveaux planchers, le marché du crédit ne parvient pas à reprendre du poil de la bête. Et ce alors que, de son côté, l’activité immobilière (le nombre de ventes) a pourtant retrouvé quelques couleurs ces derniers mois. Une contradiction qui peut s’explique par la présence d’investisseurs qui recourent moins au crédit. Les différentes incertitudes qui planent au-dessus de la tête des particuliers, de même qu’une confiance en berne font le reste. « La demande de crédits-habitation est certainement influencée par les incertitudes concernant la fiscalité régionalisée du logement et les normes de construction plus strictes, estime Ivo Van Bulck. Tout comme le fait que des instances nationales et internationales ont incité les prêteurs à reconsidérer les critères d’octroi en vue du maintien d’un marché hypothécaire sain. »
L’Union professionnelle du crédit tente toutefois d’afficher un semblant d’optimisme : il espère que les clarifications attendues autour du bonus-logement, la reprise économique naissante et la restauration progressive de la confiance des consommateurs conduiront à une relance de la demande. « Il est plus que temps, s’impatiente Ivo Van Bulck. Economiquement, la situation n’est pas encore dramatique pour le secteur, mais il est urgent que ces baisses successives s’arrêtent (NDLR : c’est le neuvième quadrimestre d’affilée en recul, soit depuis début 2012). Il faut trouver une solution avec les mondes politique et économique, de même qu’avec la Banque Nationale. Car pour le moment, personne ne sait comment éroder cette diminution. »
Un prêt moyen de 133.000 euros pour un achat

Si on va un peu plus loin dans l’analyse des chiffres, on remarque que toutes les statistiques sont dans le rouge. Les demandes de crédits diminuent de même que le montant de ces demandes (- 4,8 %). Même topo pour l’octroi de crédits. Tous les types de crédits sont touchés par cette diminution : que ce soit pour l’achat (- 8,8 %), la construction (- 6,4 %) ou la rénovation (- 16,5 %).
Quant au montant moyen emprunté, il atteint désormais 133.000 euros pour un achat, 41.093 pour une rénovation et 152.768 euros pour la doublette achat/rénovation. Seule lueur dans la grisaille : le montant moyen pour un crédit à la construction remonte à 138.156 euros.
Enfin, sans surprise, 65 % des emprunteurs ont opté pour un taux fixe. Avec un taux d’intérêt moyen à 3,58 % sur 20 ans, la formule reste encore intéressante pour ceux qui ne veulent pas s’aventurer dans une formule trop compliquée. Alors que pour le variable, dont le taux est plus bas que le fixe, près de 22 % des emprunteurs ont opté pour un taux d’intérêt assorti d’une période de fixité initiale de 3 à 10 ans.
10/05/2014 Vieux  
  43 ans, Liège
 
Dur dur d’être propriétaire, surtout sans précieuses économies. Selon les dernières statistiques compilées par Immotheker (un réseau d’agences de conseil en prêt habitation) sur plusieurs milliers de crédits hypothécaires contractés en 2013, les ménages désireux d’acheter leur premier bien mettent aujourd’hui sur la table de leur banquier près de 85.000 euros dès le départ, en vue d’obtenir le fameux prêt.
Et cette somme est en nette hausse ces dernières années ; on parle d’une hausse de 24 % sur deux ans, alors que les prix de l’immobilier n’ont augmenté que de 6 %. « Une partie de l’explication réside dans le comportement des parents, explique Étienne de Callataÿ, économiste en chef à la banque Degroof. Vu la faiblesse des taux des comptes d’épargne, les parents qui ont quelques euros à investir choisissent parfois l’immobilier. Et comme le bien-être de leurs enfants est tout aussi important que le leur, ils offrent un coup de pouce financier à leur progéniture ».
John Romain, directeur d’Immotheker, confirme ; il ressort d’une de leurs études « qu’environ 20 % des couples et 15 % des personnes célibataires reçoivent un soutien de leurs parents pour l’achat d’une maison ». Mais ce serait aller un peu vite en besogne de conclure que, comme les parents partagent de plus en plus leurs économies, les acheteurs proposent un apport financier personnel plus important à leur banquier lors de la demande de crédit. « L’autre part de l’explication vient de l’attitude des banques, qui sont aujourd’hui moins disposées à octroyer des crédits sur le très long terme, ajoute Étienne de Callataÿ. Alors qu’elles offraient il y a quelques années parfois 100 % du prix d’achat de la maison, voire plus pour couvrir les frais notariaux, elles se limitent aujourd’hui à 70-80 % du prix d’achat ». Bref, sans fonds propre, peu de chance d’avoir accès au crédit.
Refroidies par la crise, les banques seraient-elles aujourd’hui plus prudentes dans l’octroi de prêts hypothécaires ? « Différentes institutions européennes ont indiqué que l’immobilier belge était surévalué d’au moins 15 %, explique John Romain. Febelfin (la fédération bancaire belge, NDLR) a dès lors encouragé les banques à se montrer plus strictes sur l’octroi de crédits hypothécaires. Il est donc très complexe d’obtenir un prêt sur 30 ans à l’heure actuelle, alors qu’ils représentaient près de 4 crédits sur 10 il y a à peine trois ans. De plus, les banques font souvent le choix de renforcer leur capital ou d’investir dans des obligations d’État plutôt que de prêter de l’argent aux jeunes ménages, car ça leur rapporte tout simplement plus vu la faiblesse des taux hypothécaires. »
Droit de réponse au secteur bancaire. Valéry Halloy, de la cellule communication de BNP Paribas Fortis, nuance les chiffres d’Immotheker. « L’apport moyen de fonds propres pour l’achat d’une maison chez les jeunes s’élève à 50.000 euros, un chiffre en légère augmentation par rapport à l’année passée selon nos propres chiffres. Mais 50.000 euros, c’est un bas de laine assez conséquent et on peut clairement supposer que cet argent provient des parents ou de la tante Agathe. » Il poursuit en confirmant les exigences croissantes de sa banque. « On ne peut plus emprunter 100 % du prix d’achat comme il y a quelques années. Pour les jeunes, l’emprunt couvre environ 85 % de la valeur du bien. »
Comment les banques justifient-elles cette hausse ? Chez ING Belgique, on avance « ne pas détenir de norme générale qui détermine le montant de la contribution personnelle» mais on reconnaît qu'« au cours de ces dernière années, la tendance de l’apport propre est en augmentation. » Chez BNPP Fortis, on répond que le secteur bancaire est régi par des enjeux de solvabilité et de régulation. « À cet égard, les conseillers regardent peut-être de plus près les projets immobiliers des jeunes. L’apport de fonds propres peut permettre de débloquer plus aisément le dossier », commente Valéry Halloy. Il remarque aussi une politique générale de « crédit responsable », conséquence de la crise immobilière qui a touché les États-Unis, où l’on octroyait des crédits à des profils à risques.
Dernier élément d’explication avancé par la banque : l’apport de fonds propres permettrait de limiter la durée du remboursement, revu à la baisse ces derniers temps (234 mois en moyenne contre 240 l’an dernier, selon BNP). Une tendance confirmée par les données statistiques d’Immotheker, où la durée moyenne des crédits est passée de 24 à 23 ans entre 2012 et 2013.
«Impossible sans l'aide parentale »

Marc (prénom d’emprunt) a 29 ans. Il a acheté son premier appartement bruxellois à 26 ans. Valeur : 215.000 euros. Une somme qu’il a obtenue en prêt à condition d’apporter 15 % de fonds personnels pour les frais notariaux et les taxes communales… Marc a reçu la totalité de cette somme de la part de ses parents (35.000 euros). « Les banques m’ont clairement dit qu’elles n’acceptaient pas de couvrir ces 15 %, car elles ne peuvent pas saisir physiquement ces montants, se souvient le doctorant. Pour moi, cela revient à faire très peu confiance aux jeunes ménages. Sans l’aide de mes parents, je n’aurais jamais pu réunir les sommes nécessaires. Ça aurait été tout simplement impossible. Ou alors, j’aurai dû acheter plus petit, et encore... Avec un enfant qui allait arriver, on ne pouvait pas prendre n’importe quoi ! J’ai conscience d’appartenir à une classe privilégiée… Cela pose vraiment question. Beaucoup de jeunes ne peuvent obtenir ce genre d’aide… » Dernier constat, plein d’amertume : « La banque refuse de prendre un risque sur ces 15 % mais, à long terme, tirera un bénéfice de 60 % sur mon emprunt. La précarité est clairement du côté du petit épargnant… »


Source Journal le soir

Dernière modification par fafalili 10/05/2014 à 13h37.
10/05/2014 Vieux  
  43 ans, Liège
 
aux fixe ou variable ? Sur 20 ou 30 ans ? Avec des fonds propres ? Pendant deux semaines, ce jeudi dans votre Immo, et samedi 22, dans les pages Économie du Soir, nous vous proposons d’y voir un peu plus clair dans la jungle des crédits hypothécaires. Par le biais de vingt questions, on va tenter de vous donner les clés qui vous permettront d’obtenir un crédit d’habitation en toute connaissance de cause. Car c’est bien beau d’avoir des rêves d’immobilier, mais seul un crédit hypothécaire vous permettra de les assouvir (sauf si vous disposez d’un compte en banque très bien garni...). Et c’est quand même mieux de ne pas arriver les mains vides devant votre banquier.
Dans ces pages, voici les questions que vous devez vous poser avant de souscrire un crédit immobilier. Samedi 22 février, nous aborderons les dix questions auxquelles vous ne pensez pas directement au moment de solliciter un prêt.
1. Comment obtenir un crédit immobilier ?

L’an dernier, le nombre de crédits hypothécaires octroyés a plongé de 8 %. Preuve que le marché s’est resserré et que les conditions d’octroi sont devenues de plus en plus sévères. Comment passer entre les gouttes ? Voici quelques conseils qui vous aideront à mettre la main sur la maison de vos rêves. « L’obtention d’un crédit est basée sur deux piliers principaux, détaille Pascal Lasserre, président de l’association professionnelle des courtiers de crédit. Le premier est le rapport entre la valeur du bien et le montant que l’on va emprunter. La quotité (NDLR : la différence entre les deux) ne peut excéder 80 %. Cette différence représente l’apport de fonds propres. Sans cela, obtenir un crédit est devenu très compliqué. Les banques ne prêtent plus à 120 %, comme c’était le cas il y a encore quelques années. Le second pilier est le rapport entre les charges et le revenu du ménage. Il doit être en moyenne de 33 %, c’est-à-dire que le montant de votre mensualité ne peut excéder un tiers de vos revenus mensuels. Ces deux piliers doivent être équilibrés pour obtenir un crédit. Le reste est anecdotique. »
Voilà pour la partie théorique, passons donc à la pratique. Quand vous vous présenterez devant votre banquier, il faudra avant tout montrer patte blanche. C’est-à-dire prouver que vous avez des revenus suffisants et des rentrées d’argent régulières. Votre compte en banque, et plus particulièrement vos dépenses, est passé au crible. Les flambeurs sont plutôt mal vus. « Il faut avant tout être honnête, fait remarquer Nicolas André, partner chez le courtier hypothécaire FINB. Cela ne sert à rien de cacher l’un ou l’autre crédit à la consommation qui a déjà été souscrit ou de gonfler ses revenus. La transparence est la première vertu. »
Des règles fluctuantes
Quel est le profil idéal ? Un couple qui possède une sécurité d’emploi (c’est-à-dire avec des contrats à durée indéterminée), qui a une stabilité de revenus et qui amène entre 20 et 30 % de fonds propres. Autant d’éléments qui devraient permettre de faire passer leur dossier sans encombre.
À l’autre extrémité, le moins bon profil est celui d’une femme seule avec enfants. La fragilité de sa situation ne sera pas de nature à rassurer son banquier. Entre ces deux exemples, la balance peut pencher d’un côté ou de l’autre. « Chaque banque possède ses propres règles en matière d’octroi de crédits, estime John Romain, directeur d’Immotheker, un réseau d’agences de conseil en prêt habitation. Cela ne répond pas toujours à une logique bien établie. Il est donc difficile d’établir des constantes. »
D’autres éléments périphériques peuvent entrer en jeu, comme la valeur du bien, la durée ou le type de crédit. Enfin, n’oublions pas les prêts sur notoriété (oui, ça existe encore !), qui sont octroyés aux membres d’une famille qui est plutôt bien vue au sein de la banque. L’institution estime alors que le facteur risque est couvert par un tiers.
2. Comment obtenir le meilleur taux d’intérêt ?

La réponse qui vient directement à l’esprit est assez simple : s’armer de patience et comparer les offres des banques. La quête du meilleur taux pour votre crédit hypothécaire peut être longue et fastidieuse. Et plus les taux officiels sont élevés, plus long sera le tour du marché et le round des négociations. Enfin, il est à noter qu’obtenir un bon taux n’est pas tout : l’échéance et la formule choisie joueront un rôle non négligeable sur l’addition totale. Sachez toutefois que vous partez avec une longueur d’avance si votre ménage possède un bon revenu et que votre quotité est importante.
Négociez ! Les écarts de taux sont parfois importants entre les banques et dépendent d’une quantité de facteurs. Vous devez donc tirer profit du jeu de la concurrence. Sus aux clichés : ce n’est pas parce que vous connaissez bien votre banquier qu’il vous fera la meilleure offre. A contrario, une banque qui ne vous connaît pas peut vous proposer des tarifs plus avantageux. Ne vous contentez donc pas de la proposition de votre banquier. De plus, sa première offre est rarement la meilleure. « Il est conseillé d’aller voir une demi-douzaine de banques ou de courtiers en immobilier avant de trancher, reconnaît Pascal Lasserre, président de l’association professionnelle des courtiers de crédit. Un petit jeu se met alors en place. Si vous décrochez un bon taux chez ING par exemple, retournez chez BNP Paribas Fortis pour lui présenter l’offre que vous tenez en main. Et demandez alors à votre banquier quelles sont les nouvelles conditions qu’il peut vous proposer. Il aura besoin d’avoir ces preuves écrites pour pouvoir négocier un meilleur taux auprès de son supérieur. » Si vous n’avez pas le temps d’effectuer ces démarches, sollicitez un courtier.
Auprès de quelles banques frapper pour obtenir un bon crédit hypothécaire ? Effectuer des simulations sur internet est déjà un bon indicateur. Après, le taux proposé dépendra d’une multitude d’éléments, parfois totalement aléatoires. Un exemple ? « Si l’enveloppe consacrée aux crédits hypothécaires par une banque est déjà pratiquement dépensée au mois de juin, elle va fermer le robinet et augmenter ses taux pour diminuer le nombre de candidats, fait remarquer Nicolas André, partner chez le courtier hypothécaire FINB. Une autre banque sera peut-être dans une situation opposée. Et cela, les candidats emprunteurs peuvent difficilement le prévoir quand ils sollicitent une banque pour un prêt. » En Belgique, Belfius, ING, BNP Paribas Fortis et KBC restent les plus grands pourvoyeurs de crédits hypothécaires. « Mais il faut bien se rendre compte que la question que beaucoup de gens se posent n’est plus de savoir si leur prêt sera intéressant, mais s’ils pourront obtenir un prêt », rappelle Nicolas André.
Osez le taux variable ! Pour tenter d’obtenir le meilleur prêt possible, il peut être intéressant d’opter pour la formule à taux variable, voire pour la formule intermédiaire qui mêle taux fixe et taux variable. Le taux variable est plus avantageux que le fixe, ce qui entraînera des mensualités moins élevées. Reste qu’il faut être un peu joueur et qu’une part de risque existe.
Attention aux produits annexes ! Vous avez le sourire aux lèvres, votre banquier a fini par céder et vous a octroyé un taux plancher. Attention toutefois au retour de manivelle. « Car un bon taux ne fait pas un bon crédit », prévient John Romain, directeur d’Immotheker. Les banques ne sont pas des philanthropes. Elles tenteront inévitablement de récupérer d’un côté ce qu’elles ont perdu de l’autre. À savoir par le biais d’autres produits comme l’assurance incendie, l’assurance solde restant dû, l’ouverture d’un compte épargne, une épargne pension… « Les banques ne gagnent pas beaucoup d’argent sur les crédits hypothécaires, note Pascal Lasserre. Par contre, sur les produits groupés, les rentrées ne sont pas négligeables. La plupart des banques proposent des ventes couplées comprenant tous ces produits. Il est alors important d’étudier la qualité de chaque produit et les tarifs. Car certains montants de solde restant dû peuvent varier de 50 %. Pour l’assurance incendie, je peux citer l’exemple d’une banque qui réajuste le taux hypothécaire de quelques dixièmes de pour cent si le client décide de changer de banque pour son assurance incendie. Ce n’est pas normal. Heureusement, un projet de loi va interdire ce type de corrélation. Rappelons que l’emprunteur n’est pas obligé de contracter ses assurances avec sa banque. »
3. Comment les taux hypothécaires sont-ils fixés ?

En Belgique, le taux de référence sur les marchés financiers est l’OLO à 10 ans, c’est-à-dire le taux de rendement du marché obligataire belge. Ce taux détermine ce que les banques récupèrent annuellement de l’État lorsqu’elles lui ont acheté des obligations, et donc avancé de l’argent. Tous ceux qui projettent un emprunt hypothécaire sont directement concernés par les taux des emprunts publics belges. Ils servent en effet de référence aux banquiers lorsqu’ils élaborent la grille tarifaire de leurs prêts logements.
Pourquoi ? Car c’est une façon pour les banques de prêter une partie de leur « fortune », en s’assurant un revenu régulier. Sauf que dans ce cas, le placement est nettement moins sûr, car ce sont les particuliers qui doivent rembourser des mensualités. Résultat : le taux hypothécaire réclamé par la banque est toujours plus important que le taux OLO. Exemple : le taux OLO à 10 ans est actuellement à 2,29 %, alors que le taux fixe à 20 ans est à 4 %, selon Immotheker. Notons que les taux variables sont toujours calculés sur le taux OLO qui a servi de référence lors de l’emprunt de départ.
4. Quelles sont les différences entre les formules à taux fixes et les formules à taux variables ?

Avec un taux fixe, vous connaissez la mensualité que vous paierez lors de la première et la dernière mensualité de votre prêt, de même que le coût total de votre emprunt. Pas de mauvaise ou de bonne surprise en perspective, donc. Cette option représente 70 % du marché. Les taux variables ont, par contre, la réputation d’être un choix plus risqué. Il est impossible de prévoir avec précision le coût total de l’emprunt. Pour étudier les différents aspects de cette formule et être conscient des risques, il vaut mieux calculer les deux scénarios possibles : le meilleur, où le taux de départ reste valable pendant toute la durée du prêt, et le pire, quand le taux d’intérêt variable est relevé au plafond maximum autorisé lors de chaque révision de taux. Deux précisions : le taux variable est toujours plus bas que le taux fixe et plus le prêt sera court, plus bas sera le taux (fixe ou variable).
Comment choisir ? La décision va être définie par le taux OLO. Étant aujourd’hui très bas, il est donc déconseillé de prendre un taux variable puisque les taux fixes sont très avantageux. Certaines formules particulières peuvent toutefois paraître très intéressantes.
5. Les risques sont-ils plus élevés avec les formules à taux variables ?

Bien évidemment. Ceux qui ne veulent plus se soucier de leur crédit une fois qu’ils ont signé un acte de prêt hypothécaire opteront pour une formule à taux fixe. Les autres, intéressés par les marchés financiers, peuvent davantage opter pour les formules à taux variables. « Historiquement, un taux variable annuel sur 20 ans est plus intéressant qu’un taux fixe, explique Nicolas André, partner chez le courtier hypothécaire FINB. Mais il ne faut pas négliger le fait que les mensualités connaîtront des hauts et des bas. Vous payerez par exemple pendant quelques années 1.500 euros de mensualités, puis 800 euros avant de remonter à nouveau. Bref, il faut avoir la capacité d’amortir ces différences. »
6. Des formules à la carte sont-elles envisageables ?

Les formules de crédits sont multiples. Difficile de toutes les détailler.
Il y a bien évidemment le crédit classique à mensualités constantes. On peut également opter pour une formule variable ou encore une formule intermédiaire, qui mêle taux fixe et taux variable. Cette dernière connaît un succès croissant. On peut par exemple associer une période fixe de dix ans et une période variable de 5 ans. « Trois formules existent dans les faits, détaille Pascal Lasserre, président de l’association professionnelle des courtiers de crédit. Un : la mensualité constante où la mensualité est fixe, les intérêts sont décroissants et l’amortissement augmente ; deux : l’amortissement constant avec une mensualité plus élevée qui décroît au fil du temps. On va payer par contre moins de charges d’intérêt que dans la première formule car l’amortissement est plus rapide et plus élevé. Trois : le crédit où vous ne remboursez que les intérêts, dit le terme fixe. Intéressant lors de l’achat d’un immeuble d’investissement. L’emprunteur ne payera que les intérêts pendant la durée de l’emprunt et remboursera le capital en une seule fois, lors de la vente. »
Chaque formule doit s’adapter à l’emprunteur. Un jeune couple qui achète un appartement d’une chambre en sachant qu’il souhaite le revendre d’ici quelques années n’a aucun intérêt à prendre un taux fixe sur 20 ans, avec des mensualités élevées. Il peut plutôt opter pour une formule alternative 10/5/5, avec dix ans de taux fixe, le solde en taux variable. Il obtiendra un taux bien moins élevé au départ.
7. Les taux hypothécaires vont-ils remonter en 2014 ?

La plupart des analystes tendent à répondre par la négative, même s’il est difficile de se prononcer sur la question. Si augmentation il y a, ce sera à la marge.
L’année 2014 restera donc encore intéressante pour ceux qui souscrivent un crédit. Mais ce ne sera pas nécessairement le cas des suivantes. « Les taux hypothécaires ont entamé une remontée depuis l’été dernier, estime Julien Manceau, économiste chez ING. Les taux longs sont repartis à la hausse aux USA et en Europe. Résultat : les taux fixes à 10 ans sont remontés de 3,5 % en juin 2013 à 3,84 en décembre. Rien de dramatique bien évidemment puisque les taux restent très bas. Mais cela amorce, selon moi, un début de tendance. La période des taux bas touche doucement à sa fin. Cette situation aura un impact inévitable sur le pouvoir d’achat puisque si les taux augmentent de 1 %, les mensualités augmentent de 10 %. »
8. Combien puis-je emprunter ?

La meilleure manière de connaître votre capacité d’emprunt est de regarder le loyer que vous payez et l’épargne que vous mettez de côté chaque mois », lance John Romain, directeur d’Immotheker. Un principe de base détermine le montant que l’on peut emprunter : le rapport charges/revenus. C’est-à-dire que le montant que vous allez emprunter ne doit pas excéder un certain pourcentage de vos revenus. On parle habituellement de 30 à 40 % pour un revenu moyen. Bien évidemment, si quelqu’un gagne 5.000 euros par mois, le pourcentage ne sera pas le même que pour celui qui gagne 2.000 euros par mois.
L’autre élément qui permettra de déterminer votre masse d’emprunt est l’apport de fonds propres, c’est-à-dire la quotité. Et là, la tendance est à la hausse. « Il n’est pratiquement plus possible d’emprunter aujourd’hui sans un apport conséquent de fonds propres, explique Pascal Lasserre, président de l’association professionnelle des courtiers de crédit. Au minimum, les frais d’acte doivent pouvoir être payés directement. Certaines banques demandent même davantage. »
À chaque banque sa politique
La quotité demandée varie, en moyenne, de 20 à 25 % du prix d’achat du bien. Ce qui n’est bien évidemment pas donné à tout le monde et freine l’obtention de crédits pour les ménages les moins aisés. Précisons toutefois que chaque banque possède sa propre politique en la matière, que les formules de crédits influencent la masse d’emprunt et que chaque cas est différent.
Un exemple pour bien comprendre. Gaëtane et Quentin souhaitent acheter une maison à Wavre. Le revenu mensuel du ménage est de 4.100 euros et leur apport de fonds propres s’élève à 50.000 euros. Selon Immotheker, pour un prêt sur 25 ans à un taux fixe de 4,2 %, le prix d’achat maximum de leur maison s’élèvera à 305.900 euros (hors travaux). À cela s’ajouteront 14 % de frais d’enregistrement et de notaire, soit 50.100 euros. Leur mensualité s’élèvera à 1.640 euros.
S’ils souhaitent avoir une capacité d’investissement plus importante, tout en gardant la même mensualité, ils opteront alors pour un prêt de 30 ans. Mais leur taux d’intérêt grimpera par contre à 4,5 %. Le prix d’achat maximum de leur maison s’élèvera alors à 323.300 euros.
9. Que se passe-t-il si je n’arrive pas à payer mon prêt ?

Un licenciement, un divorce, une maladie, une hausse soudaine des dépenses… Et vous n’arrivez plus à payer vos mensualités. Dans ces cas-là, les solutions ne sont pas nombreuses. Et les banques font rarement dans les sentiments.
Certains banquiers vous permettront de garder la tête hors de l’eau quelque temps. Cela dépend toutefois de l’importance des remboursements mensuels par rapport au budget du ménage : plus la charge est proportionnellement lourde, plus les possibilités sont limitées. Trois pistes existent : négocier la réduction du taux, suspendre temporairement le remboursement du capital, allonger la durée du crédit.
Pas de report des intérêts
Certaines banques vous permettent par exemple de suspendre le remboursement de votre prêt pendant deux périodes de six mois durant la durée du prêt hypothécaire. Celui-ci sera alors allégé de quelques mois. Précisons toutefois que si un report temporaire du remboursement du capital est possible, le report des intérêts ne l’est pas. Allonger la durée du crédit peut permettre de diminuer les mensualités. Mais, attention, le coût total sera alors bien évidemment plus important.
Reste qu’il ne faut pas se leurrer : après quelques mois, voire quelques années dans certains cas (les procédures sont souvent longues) de mensualités impayées, la banque vendra la maison pour récupérer le montant dû. Cela s’appelle la procédure de saisie immobilière.
10. Comment alléger la charge de mon prêt ?

Les solutions ne sont pas légion. Cela passe le plus souvent par un refinancement au sein d’une autre banque. C’est-à-dire trouver un meilleur taux ou augmenter la durée du prêt. Mais ce n’est pas courant. « De mon expérience, il n’y a pas vraiment de solution », lance le courtier Nicolas André. Un conseil, donc : ne prenez pas un crédit aux mensualités trop élevées, ce qui vous mettra la corde au cou en cas de coup dur. Même si, théoriquement, c’est votre banquier qui doit vous prémunir de ce risque.

Source Journal le soir

Dernière modification par fafalili 10/05/2014 à 13h37.
10/05/2014 Vieux  
 
  37 ans, Brabant Wallon
 
Quelle est la source de cet article ?
Si vous voulez éviter les problèmes de droits vous devriez à mon avis la citer.
10/05/2014 Vieux  
  34 ans, Hainaut
 
Quand je regarde les prix des villas dans ma région, on peut trouver des villas récentes (moins de 5 ans) a des prix vraiment intéressants. Si je voulais construire la même chose (+ achat du terrain+ finitions intérieures et extérieures), ça me reviendrait plus cher. Tout bon pour l'acheteur.
10/05/2014 Vieux  
  62 ans, Bruxelles
 
@ Crapoto, c'est quasi le cas dans toutes les régions !
10/05/2014 Vieux  
  34 ans, Hainaut
 
Citation:
Posté par vulcaingeo Voir le message
@ Crapoto, c'est quasi le cas dans toutes les régions !
Ah ben tant mieux alors .
Je comptais faire construire dans les prochaines années (grâce à la vente de ma première maison) mais qd je vois les offres disponibles, je vais renoncer à la construction. Ce serait dommage de perdre de l'argent si je devais malheureusement la revendre!
10/05/2014 Vieux  
  43 ans, Liège
 
Merci Ombre Noir la source est dans le titre
11/05/2014 Vieux  
 
  37 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par fafalili Voir le message
Merci Ombre Noir la source est dans le titre
Je m'en doutais un peu mais ce n'était pas clair dans votre post.
C'est dans l'édition de quel jour ?
11/05/2014 Vieux  
  43 ans, Liège
 
le premier poster de samedi est du jour les autres des liens via cette article
12/05/2014 Vieux  
 
  38 ans, Liège
 
Citation:
Posté par Géronimo Voir le message
Le seuil de pauvreté, c'est assez théorique. A vous suivre, tous les chômeurs, allocataires, Cpas, mutuelles etc sont sous le seuil de pauvreté.
Ben c'est évident, si eux ne sont pas pauvres qui peut bien l'être?
Y a pas que les SDF qui sont pauvres.
12/05/2014 Vieux  
  62 ans, Bruxelles
 
La notion de pauvreté est très subjective !
12/05/2014 Vieux  
 
  36 ans, Liège
 
GuiGui
Il y a une différence entre la perception subjective de "pauvre", et la limite fixée par calcul du seuil de pauvreté.
Les aides sociales, dans leur ensemble, vise justement à positionner ces personnes au-dessus de ce seuil.
12/05/2014 Vieux  
 
  48 ans, Brabant Wallon
 
Il y a pauvreté, et misère. Si les allocataires restent sous le "seuil de pauvreté", ils ne sont pas nécessairement dans la misère.
12/05/2014 Vieux  
 
  38 ans, Liège
 
Citation:
Posté par Kenshin Voir le message
GuiGui
Il y a une différence entre la perception subjective de "pauvre", et la limite fixée par calcul du seuil de pauvreté.
Les aides sociales, dans leur ensemble, vise justement à positionner ces personnes au-dessus de ce seuil.
Ouais mais c'est artificiel.

Je ne veux pas mélanger des notions (misère/pauvreté) mais si on parle de pauvreté par rapport au revenu, les premiers à si trouver (hors SDF), ce sont bien les chomeurs/CPAS/petits pensionnés.
Apres, certains dans ces même personnes pourraient avoir une gros patrimoines.

Quand on met un seuil, c'est pour indentifier ceux qui ont moins que les autres. Si tout le monde vit mal avec exactement les mêmes moyens, au nieau statistique y a pas de pauvres (plus pauvres que les autres), même si tout le monde vit dans la misère.
12/05/2014 Vieux  
 
  35 ans, Liège
 
Faut voir si les 1200 € net ne sont pas les seuls revenus déclarés....
26/05/2014 Vieux  
 
  36 ans, Liège
 
Pour relancer la discussion, voici un petit résumé de la dernière étude Deloitte, qui contredit certaines paroles ici
http://www.immoweb.be/fr/maison-a-co...ild&artid=6719
27/05/2014 Vieux  
 
  43 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par Kenshin Voir le message
Pour relancer la discussion, voici un petit résumé de la dernière étude Deloitte, qui contredit certaines paroles ici
http://www.immoweb.be/fr/maison-a-co...ild&artid=6719

Soit l'auteur de l'article a mal lu l'étude, soit le gars de chez Deloitte doit retourner à l'école ...

les dernières phrases sont du grand n'importe quoi ... Les revenus immobiliers ne sont JAMAIS cumulés aux autres revenus ...
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