Les prix de l'immobililer et le printemps

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Les prix de l'immobililer et le printemps

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12/01/2012 Vieux  

 
  41 ans, Liège
 
On assiste surtout a une compression des prix : tout ce qui etait pas cher devient cher, et tout ce qui est cher devient invendable, mais baisse peu.

EN gros tout ce qui est directement habitable et coute moins de 250K augmente, et tout ce qui depasse 300K reste 1 an sur le marché avec un vendeur "ferme".
12/01/2012 Vieux  
 
  38 ans, Liège
 
Ouais bon en même temps, demander au vendeur d'une belle maison bien finie et pas trop mal isolée à 300.000€ de descendre son prix alors qu'il voit la maison pas bien top d'à coté partir pour quasi 230.000€, j'comprends aussi qu'il la trouve mauvaise.
12/01/2012 Vieux  
  53 ans, Flandre
 
Citation:
Posté par bZone Voir le message
On assiste surtout a une compression des prix : tout ce qui etait pas cher devient cher, et tout ce qui est cher devient invendable, mais baisse peu.

EN gros tout ce qui est directement habitable et coute moins de 250K augmente, et tout ce qui depasse 300K reste 1 an sur le marché avec un vendeur "ferme".
Près de chez moi (Grimbergen), maison 4 façades à vendre. Pris demandé, 350K. Vendu en 5 jours à 350K!!!
16/01/2012 Vieux  
 
  65 ans, Namur
 
Je le vois sur Namur aussi: cette maison que je signalais en GOF à 148.000 en août 2011 dans un autre post http://www.bricozone.be/fr/construct...ge2-50946.html (post 24) est maintenant à 159.000. Le prix fini est aussi majoré de 10.000 €.

Mais je trouve les agences un peu nulles: ils ont mis une photo de l'année dernière avec le chantier pas terminé. Or, maintenant c'est mieux: le car port est placé et il y a un muret en gabions aux autres maisons. S'ils veulent que ça parte, ils auraient intérêt à soigner leurs photos ...
01/02/2013 Vieux  
 
  69 ans, Namur
 
Un an après je fais le point sur les tendances du prix de l'immobilier:
Sources: l'echo dela Bourse
Selon les statistiques du SPF Économie, le secteur de l’immoblier résidetiel en Belgique a, globalement, bien résisté en 2012, tant au niveau des prix que du nombre de transactions.
Fin juin 2012, le prix moyen d’une maison d’habitation dans notre pays s’élevait à 191.​142 EUR, en légère augmentation, tandis que celui des appartements était relativement stable à 201.​427 EUR. En revanche, au cours du premier semestre 2012, le prix des terrains à bâtir a continué à progresser pour atteindre un nouveau record à 109 EUR le m² (+3,1% de moyenne). Le seul segment à connaître une baisse nominale du prix de vente moyen est celui des ‘villas, bungalows et propriétés’ (329.​210 EUR fin du premier trimestre 2012, soit -1% par rapport à trois mois auparavant).
Même si l’on constate certaines différences entre l’évolution des prix à Bruxelles, en Flandre et en Wallonie, et même si le segment ‘haut de gamme’ connaît un léger tassement, le service Research de Belfius Banque ne prévoit pas d’effondrement des prix au cours de l’année 2013 et table plutôt globalement sur une légère augmentation, qui resterait toutefois inférieure au niveau de l’inflation attendu autour de 1,9%.
En 2013, Belfius s’attend à une légère hausse des investissements immobiliers, soutenue par une propension à l’épargne qui continue à progresser dans un environnement de taux incitant à consacrer une partie de cette épargne supplémentaire à l’immobilier.
Ces investissements devraient principalement s’orienter vers les appartements et les terrains à bâtir, dont les prix moyens au niveau national devraient ainsi augmenter de l’ordre de respectivement 2,5 % et 3% au cous des douze prochains mois.

Désolé pour ceux qui croient que cela va redescendre, mais je crois qu'ils se mettent le doigt dans l'oeil.

Dernière modification par intègre 01/02/2013 à 13h56.
01/02/2013 Vieux  
 
  42 ans, Liège
 
Pas facile à lire... Tu es sur que c'est du français ?
01/02/2013 Vieux  

 
  41 ans, Liège
 
on a quasiment battu le record absolu de faillites en belgique en un mois le mois dernier (1147 faillites, records de septembre 2012 = 1187) et on a battu le record absolu de pertes d'emplois en janvier ( 2287 ) a 60% dans le domaine de la construction.

PS
Et l'article d'intègre confirme mon #61 de l'epoque - mais je n'en doutais pas un instant
01/02/2013 Vieux  
 
  63 ans, Namur
 
Oui, Il ne faut pas confondre statistiques et propagande de vente.
Je ne sais pas si tout le monde s'en souvient, mais l'année dernière(décembre 2012), la fédération des agents immobiliers à annoncé un tassement notoire des transactions immobilières.
En janvier 2013, la fédération des notaires annonçait une hausse sensible des actes de ventes.
Voilà 2 acteurs principaux du marché et, en l'espace d'un mois, deux avis contradictoires.
A moins d'avoir une hausse importante des ventes forcées et publiques, je ne vois pas comment l'un peut dire qu'on vend moins et l'autre qu'on vend plus.
Il manque donc la stat. des ventes publiques/forcées.

Personnellement, pour les régions que je regarde fréquemment(Namur/Charleroi), il y a 4 types de propositions.
1. Les bouses, dans tous les sens du terme.
2. Les maisons, villas, d'un niveau normal
3. Les constructions récentes ou à construire
4. les exceptions.
Le problème, c'est qu'on ne peut plus attribuer une tranche de prix à une catégorie!
Vous pouvez retrouver une bouse aussi bien à 100.000 qu'à 299.000!
C'est là que le bât blesse. Il n'y a plus de référence valable sur le marché!
Il ne faut pas oublier que la segmentation sociale des acheteurs potentiels est toujours, si pas plus, d'actualité.
C'est là que réside l'inconnue de l'équation. Nous ne sommes plus très loin de l'impossibilité de se loger décemment pour une part importante de la population qui ne va, d'ailleurs, qu'aller en augmentant. Impossibilité qui va, de plus, être soutenue par une frilosité bancaire grandissante.
Nous ne sommes plus dans le cas de figure comme avant 2005!
Le marché peut, sur bases des aspirations des acteurs du secteur et comme le dit Intègre, se maintenir au même niveau, voire augmenter.
Il n'en demeure pas moins, qu'il s'agit bel et bien de la création d'une bulle.
Un bulle se crée lorsque qu'une partie du marché refuse implicitement d'anticiper ou de reconnaître les difficultés de l'autre partie.
La conjoncture économique pour laquelle personne ne voit d'amélioration avant 2022, pour les plus optimistes, va forcément influer sur la vie des populations.
Alors diminution ou pas?
Personnellement, en lisant simplement l'histoire des 300 dernières années, je ne crois pas à une diminution, mais bien un effondrement du marché!
Les exemples les plus frappants sont ceux de l'Espagne et de la Grèce... et les motivations économiques qui ont préludé à l'explosion de ces bulles sont moins éloignées de nos contraintes qu'on ne nous le fait croire.
01/02/2013 Vieux  
  Brabant Wallon
 
Comparer la situation en Espagne et en Grèce avec la Belgique c'est y aller un peu fort quand même.
L'immobilier va tenir le cap et le reprise économique pointe le bout de son nez.
Faut positiver !
01/02/2013 Vieux  
 
  63 ans, Namur
 
Citation:
Posté par wspboy Voir le message
Comparer la situation en Espagne et en Grèce avec la Belgique c'est y aller un peu fort quand même.
L'immobilier va tenir le cap et le reprise économique pointe le bout de son nez.
Faut positiver !
C'est justement le motif de mon propos.
C'est ce qu'on a dit dans ces deux pays.
Beaucoup d'entrepreneurs se sont retrouvés sans travail sur un délai de 15 jours maximum. Le marché s'est effondré pratiquement du jour au lendemain.
J'ai parlé avec un agent immobilier espagnol qui a quitté un marché florissant, pour 15 jours de vacances outre mer, et qui est revenu pour constater le marasme complet. Il n'a plus rien vendu depuis ce retour de vacances.
S'il n'y a pas de régulation du marché, comme ils l'envisagent en France, on va vers la reproduction du même modèle.

Quant à la reprise économique... il faut rester objectif, nous ne sommes pas dans une conjoncture favorable à la reprise.
E. Di Rupo a dit, lors de sa dernière intervention publique: "nous devrons, lors du prochain sommet européen, examiner la pertinence de la politique de rigueur budgétaire, au regard de la politique de relance économique que les états membres sont en droit d'attendre".
En clair, on ne va pas dans la bonne direction et, il n'est pas le premier, ni le seul à le dire.

Il est temps de faire provisions de café, chicorée, savon et farine (je blague )
02/02/2013 Vieux  
 
  65 ans, Namur
 
J'ai entendu, je ne sais plus sur quelle chaîne, que le prix de l'immobilier reculait légèrement, notamment en France, ainsi que dans d'autres pays (qu'on ne citait pas), mais que la Belgique était le seul pays à échapper à ce tassement.

John Steeds me fait peur avec cette bulle potentielle. Elle pourrait bien arriver chez nous ...
02/02/2013 Vieux  
 
  63 ans, Namur
 
Je n'ai plus les graphiques sous les yeux, mais je me souviens de leurs conclusions:
Sur une période de 10 ans(1998-2008, si je me souviens bien), la Belgique est le seul pays européen ou l'octroi de prêts hypothécaires est restée stable(juste une légère diminution). A contrario, les autres pays ont connus une envolée de cet octroi. En tête, bien entendu, les pays où sont apparues les bulles immobilières.
Tous ces pays, en ce compris la Belgique ont connu une augmentation du prix de l'immobilier sans commune mesure avec les courbes précédentes.
Le seul pays qui se démarque de l'ensemble, est l'Allemagne. Sa courbe, pour cette période, répond aux mêmes critères que pour les périodes précédentes. Il n'y a pas d'apparition de critères volatils sur le marché allemand.
La Belgique est donc un cas particulier qui voit, d'un côté, un monde bancaire qui renâcle à financer l'immobilier et, de l'autre côté, un marché immobilier dont la hausse ne peut, comme dans les autres pays, s'expliquer par une expansion exponentielle, due à la facilité de financement.

Aujourd'hui, les pays qui ont connu cette expansion de l'offre immobilière ET financière, vivent un effondrement du marché.
A contrario, la Belgique continue à avoir un secteur immobilier qui répond toujours aux critères qui ont fait flamber le marché partout en Europe.... Tout en gardant un monde bancaire de plus en plus frileux pour l'octroi des prêts.
Nous n'avons pas d'expansion du marché immobilier, nous avons un vieillissement notoire du parc, nous avons une diminution des prêts et des montants prêtés, nous subissons les mêmes contraintes économiques qu'ailleurs... Mais le prix de l'immobilier reste à la hausse.
Le marché immobilier belge est en totale inadéquation avec les critères "normaux" d'évaluation d'un marché immobilier et se maintient de façon artificielle.
Nous vivons donc dans une bulle immobilière qui peut nous éclater à la figure à tout moment.
Seule l'Allemagne, actuellement, à un marché immobilier en phase avec l'évolution économique.

Quant à la France, elle constate aussi un vieillissement important de son parc. Les dernières statistiques font état de plus de 10 millions de français mal logés et plus de 3.600.000, logés en bâti insalubres.
Les dispositions que la France veut prendre pour renouveler son parc, ainsi que les lois concernant l'insalubrité, la location court terme, etc... ont déjà un impact sur le prix d'une grande partie de l'immobilier français.
On fait le même constat en Belgique, mais il n'y a pas de volonté politique de reconnaître le problème.
Le ré-ajustement n'en sera que plus brutal.
02/02/2013 Vieux  
 
  35 ans, France
 
Bonjour,

Méfions-nous des statistiques. Comparer le prix moyen des maisons vendues d'une année à l'autre ne donne pas forcément l'évolution du prix des maisons. Je m'explique. Il faudrait comparer, le prix de la même maison en fonction du temps.

En effet, imaginons deux situations inverses:
1. Les prix augmentent (c-a-d que la même maison se vend plus cher en 2012 qu"en 2011) mais cette année-là, on a vendu beaucoup de petites maison. Le prix de vente moyen des maisons sera plus bas.

2. Les prix diminuent (c-a-d que la même maison se vend moins cher en 2012 qu'en 2011) mais cette année-là, on a vendu beaucoup de grosses maisons. Le prix de vente moyen des maisons sera plus élevé.

D'autres paramètres entrent aussi en jeu. A-t-on vendu beaucoup de maisons dans les régions chères et les régions pas chères. Et puis de quel prix parle-t-on? Le prix demandé dans les annonces ou le prix réellement payé? Beaucoup de gens surévaluent leur maison car ils voient les prix des maisons à vendre mais pas les prix de vente.

Il faut donc au minimum comparer le prix au m² région par région, sinon, on perd beaucoup trop d'informations.

PS: Un statisticien, c'est un gars qui a la tête dans le four et les pieds dans le congélateur et il te dit "En moyenne, je suis bien"
02/02/2013 Vieux  
 
  63 ans, Namur
 
Citation:
Posté par vété Voir le message

PS: Un statisticien, c'est un gars qui a la tête dans le four et les pieds dans le congélateur et il te dit "En moyenne, je suis bien"
Je suis bien d'accord avec cette maxime.
Ceci dit, une statistique qui reprend l'évolution d'un marché immobilier depuis l'après guerre, n'est pas sensible aux arguments que vous avancez.
Cette statistique compare, non pas le prix de l'immobilier d'une année à l'autre, mais sa corrélation avec le financement et l'expansion/rétrécissement du marché.
On constate qu'un marché en forte expansion ET avec une offre importante en financement entrainent un échauffement des prix certain(on parle de prix doublés en l'espace de 3 ans!).
Pourtant, l'augmentation du nombre d'acheteurs(nouveaux segments sociaux débloqués par l'offre financière) devrait avoir un effet pondérateur sur les prix.
Ce n'est le cas nulle part.
L'exemple le plus frappant, mais hors de ces statistiques, est le marché américain.
On se rend compte, après coup, que cet apport en nouvelle clientèle a surtout servi à maintenir le système en vie et non à pondérer l'échauffement des prix....avec les conséquences que nous avons connues.
C'est ce qui s'est répété en Espagne.
La bulle nait, non pas d'une économie basée sur la loi de l'offre et la demande, mais bien de la non observance de celle-ci par les initiateur du marché.

Dans ce cadre, la Belgique est un cas particulier en ce qu'elle réagit positivement à l'échauffement général des prix, bien qu'elle ne dispose pas d'une offre de financement pléthorique et encore moins d'un marché élargi(conséquence du point précédent).
Ce qui faisait la stabilité du modèle belge, c'est le segment social traditionnel (classes moyennes).
Mais cette stabilité n'est basée que sur le même pourcentage de clientèle potentielle qu'il y a 10/15 ans!
Il arrive un moment où le croisement (entre ce modèle belge et les revenus des segments traditionnels) va exclure de l'accès à la propriété une part de plus en plus importante de la population et, en corollaire, faire flamber le prix du marché locatif. A moins d'augmenter de façon drastique le marché de l'offre financière, (donc les taux d'intérêts vers le bas), la Belgique va subir, elle aussi, le retour de flamme de la politique d'augmentation des prix.
Retour de flammes non seulement sur son parc immobilier en vente, mais aussi sur le parc locatif(c'est le cas autour des grandes métropoles).
Il ne faut pas espérer de l'impécuniosité de l'état qu'il intervienne dans cette problématique(prime, diminution de TVA, de droits, etc...) parce qu'il n'en a plus les moyens et que de toute façon, cela n'aurait pas d'influence de pondération sur le marché.
Le constat est donc simple: les prix baissent, avec une offre plus soutenue dans le financement ou le marché va se casser la figure.
03/02/2013 Vieux  
 
  50 ans, Brabant Wallon
  benoki est connecté maintenant
Citation:
Posté par john steeds Voir le message
Il arrive un moment où le croisement (entre ce modèle belge et les revenus des segments traditionnels) va exclure de l'accès à la propriété une part de plus en plus importante de la population et, en corollaire, faire flamber le prix du marché locatif. A moins d'augmenter de façon drastique le marché de l'offre financière, (donc les taux d'intérêts vers le bas), la Belgique va subir, elle aussi, le retour de flamme de la politique d'augmentation des prix.
Bonjour,
je dirais plutot que l'offre va s'étaler sur une échelle de prix qui va s'amplifier selon la qualité (déterminée par l'emplacement ET la construction) du bien. Même si des biens diminueront de prix , d'autres de part leur emplacement et/ou leur type de construction ne subiront pas, ou de manière moindre cette diminution.

paradoxalement c'est plutot le métier de la construction neuve qui souffrira le plus je pene.

par ailleurs en Espagne le métier de la construction a absorbé 20% du béton européen pendant des années afin de construire du neuf en logements privés et édifices publics en tout genre. L'abondance de logements neufs, le marché en croissance, et le manque de prudencec des acheteurs a fait que....
03/02/2013 Vieux  
 
  63 ans, Namur
 
Citation:
Posté par benoki Voir le message
Bonjour,
je dirais plutot que l'offre va s'étaler sur une échelle de prix qui va s'amplifier selon la qualité (déterminée par l'emplacement ET la construction) du bien. Même si des biens diminueront de prix , d'autres de part leur emplacement et/ou leur type de construction ne subiront pas, ou de manière moindre cette diminution.
Tout à fait, c'est l'effet entonnoir ou le rétrécissement du marché vers les segments sociaux "privilégiés". Le problème, c'est que ce marché est très volatil et très dépendant de la conjoncture.
Si, par exemple, notre fiscalité, intéressante pour les plus riches étrangers, continue d'attirer cette clientèle, il y aura perpétuation et flambée de marchés niche. Revers de la médaille, ces marchés niche vont fausser le marché du segment privilégié belge.
Quant à l'étalement des prix de l'offre, il a ses limites. a partir du moment où les segments "classes moyennes" n'ont plus accès à cette offre(offre financière déclinante, taux élevés, prix surfait), il n'est pas certain qu'ils se rabattront sur l'offre du segment inférieur, à moins de concevoir des quartier "bobos" dans les corons(je caricature).
L'emplacement, la qualité de la construction sont des critères importants dans une économie florissante ou stable.
L'offre financière, les taux, le rapport qualité/prix versus la stabilité économique sont les critères les plus importants dans le cadre d'une économie en relance économique.
Hors, nous sommes loin d'être dans le cadre d'une relance économique.

On le constate en Espagne, pour son segment privilégié, il y a pléthore d'occasions immobilières de qualité. Pourtant, le segment n'y est pas réceptif.
Un exemple frappant, des lofts up to date(normes, matériau, etc)sur la fameuse Rambla, à Barcelone qui de 1,8 millions d'euros sont passés dans la tranche des 800/900.000... et ne trouvent toujours pas d'acquéreurs.

Bref, s'il n'y a pas stabilisation ou relance économique, même ce marché des bons emplacements et des bonnes constructions va s'étioler.
Il faudrait une politique volontariste d'action sur le marché tant au niveau politique(procédures, renouvellement du bâti, simplification administrative(PU), surveillance du secteur de la construction, incitatifs fiscaux, etc) que de la finance(type de prêt, taux, offre étendue, etc) et du secteur de la construction.
Sans cela, il suffit de regarder les marchés voisins pour comprendre ce qui nous attend tôt ou tard.
22/08/2013 Vieux  
  34 ans, Hainaut
 
http://www.rtl.be/info/economie/belg...=HP_Headline_1

Bonnes affaires en vue ou stabilisation des prix?

Je pencherais pour une petite diminution des prix vu le frilosité des banques et le pouvoir d'achat en berne des belges.
22/08/2013 Vieux  
 
  50 ans, Brabant Wallon
  benoki est connecté maintenant
Arf
Ca fait rire : y doit y avoir 250 milliards d'euro placés sur compte d'épargne belge - qui ne rapporte rien et les prix de l'immobilier vont diminuer..

"Les données de l'OCDE mesurent la rapport entre le prix des logements et les revenus, mais aussi le rapport entre ces prix et les loyers. Dans les deux cas, la Belgique se situe nettement au-dessus de la moyenne, à respectivement 49% et 63%."

z'ont loupé un truc quoi..
22/08/2013 Vieux  
 
  69 ans, Namur
 
Mais que savent ces fonctionnaires européens de notre façon de vivre ??
Chaque pays, chaque région ont des habitants qui ont leurs habitudes, leurs aspirations, leurs rêves dans la vie, leur moeurs de vie, etc ...
Quelques eurocrates (dont beaucoup de tricheurs-pointeurs absents) qui vivent dans leur bulle aristocratique, à l'abri des contingences matérielles du petit peuple, décident de décider que ça ou ça, c'est trop cher, ou pas assez cher ?? Pour qui ils se prennent ?? Ont-ils du vivre chez nous ailleurs qu'à l'hotel ?? ou dans un ghetto de luxe payé par des indemnités scandaleuses, qu'ils ne sortent pas de leur poche, mais de la nôtre,
Pas étonnant qu'on soit cher, on est le pays où le travail est le plus cher d'Europe, si pas du monde. Pour qu'un ouvrier ait 100€ en main, le patron doit en sortir entre 275 et 300. Répétez cela à tous les niveaux, du fabricant, du transporteur, du négociant, de l'entrepreneur, etc.., ça douille sérieusement. Et en plus une des tva les plus chères de la construction en Europe, ça monte encore.
En plus, avec tout l'argent qui dort dans les banques (on arrive pas loin des 300.000.000.000 €) parce que les gens ont peur d'éventuellement perdre quelques cents en investissant dans le fonctionnement des entreprises?
Et la presse qui ne répand que des messages défaitistes pour faire semblant d'être politiquement correct vis à vis de nos politiciens corrompus jusqu'à la moëlle........
Mais où va-t-on ???
22/08/2013 Vieux  
 
  50 ans, Brabant Wallon
  benoki est connecté maintenant
Citation:
Posté par intègre Voir le message
Mais que savent ces fonctionnaires européens de notre façon de vivre ??
Chaque pays, chaque région ont des habitants qui ont leurs habitudes, leurs aspirations, leurs rêves dans la vie, leur moeurs de vie, etc ...
Quelques eurocrates .. etc
relisez peut-être les statuts de l'OCDE avant de sortir vos âneries habituelles sur l'europe , l'OCDE n'est pas une institution européenne au sens ou vous l'entendez..

http://www.oecd.org/fr/apropos/membresetpartenaires/

Si vous voulez critiquer l'OCDE adressez-vous à un de ses dirigeants : http://www.oecd.org/fr/apropos/quifa...es-leterme.htm
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