Accord Photovoltaique - CV du jeudi 21 mars 2013

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Accord Photovoltaique - CV du jeudi 21 mars 2013

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02/04/2013 Vieux  
  43 ans, Hainaut
 
Chers clients, bonjour

Nous aurions pu croire à un poisson d’avril … mais ce n’est malheureusement pas le cas !

Vous êtes probablement aussi stupéfaits que nous, d’entendre la région wallonne revenir sur sa garantie d’achat de certificats verts à 65 € durant 10 ou 15 ans, comme il était convenu lors de l’installation de vos panneaux photovoltaïques.

[FONT='Calibri','sans-serif']Cette décision constitue une rupture unilatérale de contrat, une révision appropriée du mécanisme d’octroi de certificats verts n'exonérant en rien la région Wallonne du respect de ses engagements passés.[/font]

Cevolte-face crée également une crise de confiance dans les autorités belges qui sera notamment préjudiciable sur l’emploi !
Comment voulez-vous que des investisseurs locaux ou étrangers, s’engagent dans des projets en Wallonie en sachant qu’à tout moment ses responsables politiques pourraient revenir sur leurs paroles.
A l’heure où des centaines d’emplois disparaissent chaque semaine en Wallonie, où nos politiciens se disent impuissants face aux multinationales telles que ARCELOR MITTAL, DUFERCO, SAINT GOBAIN, … , ces derniers créent eux-mêmes un climat d’instabilité qui entrainera des pertes d’emplois et pour lesquelles ils sont directement responsables !

Au-delà de ce retournement de veste, la façon dont ils manipulent la réalité et provoquent un lynchage médiatique des propriétaires de panneaux photovoltaïques est révoltante.
N’oubliez pas que le fait d’avoir posé des panneaux photovoltaïques a permis à la Région Wallonne de respecter ses engagementsen terme de production d’électricité verte.
Vous n’avez pas « profité d’un système honteusement spéculatif réservé aux riches », vous avez tout simplement posé des panneaux dans un soucis écologique, d’autonomie énergétique, économique en vous inscrivant dans un système d’incitants mis en place par ces mêmes politiciens qui vous encourageaient hier et fuient aujourd’hui leurs responsabilités.

Un très bon article décrit pas à pas, publications et reportages à l’appui, comment les politiciens ont très mal géré le succès du photovoltaïque et comment ils essaient de se disculper en rejetant la faute sur les particuliers « spéculateurs » qui ont posé des panneaux.

Nous vous invitons à le lire en cliquant sur le lien suivant : http://www.lavenir.net/extra/photovolta%C3%AFque (cliquez sur les photos pour voir apparaître le texte explicatif de chaque étape).

Vous l’aurez maintenant compris, la dette des certificats verts n’est ni une surprise ni une fatalité, elle est la conséquence d’une absence totale de gestion et de vision à long terme de la politique énergétique wallonne.

Enfin, sachez que le coût des certificats verts, estimé à 2.8 milliards d’€ sur 15 ans, n’est pas à charge de la Région Wallonne, mais équivaut au prix payé par les producteurs d’électricité pour acheter les certificats verts émis par les installations photovoltaïques.
La décision de la région Wallonne de garantir les certificats verts à 65 € jusqu’au remboursement de l’installation ne changera rien à la situation actuelle pendant encore 3 ou 4 ans, le temps que toutes les installations photovoltaïques déjà placées soient amorties.
Pensez-vous qu’après cette date le prix de l’électricité va diminuer ? D’autant qu’entre temps, les mêmes ministres ont signé le cadre éolien visant à implanter plus d’éolienne en Wallonie … éoliennes qui génèrent des certificats verts … pour le bénéfice direct des producteurs d’électricité! http://www.lesoir.be/203463/article/...rlement-wallon

Pour toutes ces raisons, un mouvement citoyen a vu le jour dans le but de défendre les intérêts des propriétaires de panneaux photovoltaïques.

Vous pouvez y adhérer en vous inscrivant http://www.questions-certificats-verts.be/
ou la page facebook : https://www.facebook.com/#!/pages/Touche-pas-%C3%A0-mes-certificats-verts/192412227549441?fref=ts

Nous tenons à préciser que votre inscription est personnelle n’engage que votre responsabilité.

Nous restons toutefois à votre entière disposition pour tout renseignement utile,
02/04/2013 Vieux  
  37 ans, Liège
 
Citation:
Posté par nikolas Voir le message
Un très bon article décrit pas à pas, publications et reportages à l’appui, comment les politiciens ont très mal géré le succès du photovoltaïque et comment ils essaient de se disculper en rejetant la faute sur les particuliers « spéculateurs » qui ont posé des panneaux.

Nous vous invitons à le lire en cliquant sur le lien suivant : http://www.lavenir.net/extra/photovolta%C3%AFque (cliquez sur les photos pour voir apparaître le texte explicatif de chaque étape).
Merci pour la publi!
Le lien sur l'avenir.net m'a l'air d'être un fameux bon résumé, avec des liens vers différents documents justificatifs sur ce qui est écrit (j'ai bien aimé le lien vers le powerpoint de bébé joufflu )

Faudrait presque en faire une sauvegarde avant la disparition de cet article pour "raisons éditoriales", car il me semble y avoir matière à arguments.

02/04/2013 Vieux  
 
  44 ans, Luxembourg
 
Suite à l'article du VIF de la semaine dernière sous le titre "Certificats verts : tous égaux ? ", j'ai interpellé la rédactrice en chef le 29/03.

Bonjour,

Au-delà des considérations concernant votre article qui ressemble à s’y méprendre à une lapidation des « gentils partenaires de la Région Wallonne qui ont bien voulu la suivre dans le photovoltaïque » soudainement devenus de « méchants spéculateurs-profiteurs à la source de l’augmentation du prix de l’électricité », je vous transmets une analyse que notre cher Ministre a semble-t-il oublié de faire :

Les mesures envisagées sont rétroactives et donc illégales si je lis bien les articles suivants de l’arrêté du 30.03.2006 relatif à l’obligation de service public en matière d’électricité :

Art. 24quater.
La durée de l’obligation d’achat des certificats verts est déterminée par la CWaPE, sur base d’une méthodologie publiée par celle-ci, en tenant compte des éléments suivants:
1° le montant cumulé du prix d’achat des certificats verts doit permettre de compenser le surcoût de production par rapport au prix du marché pendant la durée d’amortissement (de l’unité ou des unités de production considérée(s) – AGW du 8 janvier 2009, art. 10, 1°) considérée, en ce compris la rémunération du capital investi au taux de rentabilité de référence visé à l’article 15 de l’arrêté du Gouvernement wallon du 30 novembre 2006 relatif à la promotion de l’électricité produite au moyen de sources d’énergie renouvelable ou de cogénération;

Ce dont parle M. NOLLET et qu’il veut appliquer aux installations existantes !!!
[…]
Il oublie toutefois (volontairement ??? ou par ignorance (grave alors…))
(Art. 24septies.
(Par dérogation aux articles 24ter et 24quater, l’unité ou les unités de production composant une installation dont la puissance nette développable est inférieure ou égale à 10 kW bénéficient de la garantie de rachat à charge du gestionnaire de réseau de transport local de leurs certificats verts pour une durée de 180 mois. La durée de l’obligation d’achat prend cours le mois suivant la mise en service de l’unité de production d’électricité verte concernée – AGW du 8 janvier 2009, art. 11).
La CWaPE établit tous les deux ans un rapport sur les surcoûts de production des installations dont la puissance nette développable est inférieure ou égale à 10 kW en vue d’analyser la pertinence de maintenir l’attribution automatique de la garantie visée à l’alinéa premier, pour les nouvelles installations – AGW du 20 décembre 2007, art. 35).
---) Ce dont il n’a pas tenu compte et qui aurait peut-être permis d’éviter le clash actuel

Voici sa réponse de cet a-m :


Votre courriel a retenu ma meilleure attention, Monsieur.

Michel Delwiche, l’auteur de l’article incriminé confirme que les certificats verts ont en effet été développés pour permettre de compenser le surcoût d'une installation alternative (photovoltaïque ou autre) par rapport aux modes de production classiques d'électricité et d'ainsi permettre le développement d'autres filières. La logique est donc bien d'offrir une garantie de rachat correspondant à un surcoût. Est-ce que le gouvernement wallon a adopté des mesures rétroactives, en ne garantissant plus le paiement des CV pour 15 ans? Il semble que, formellement, cela soit le cas, même si l'esprit des engagements semble respecté. C'est un beau débat juridique, à confier à des spécialistes.

Merci pour votre fidélité à notre magazine.
Cordialement,

Christine Laurent
Rédacteur en chef
02/04/2013 Vieux  
  67 ans, Liège
 
Citation:
Posté par Quenbo Voir le message
Merci pour la publi!
Le lien sur l'avenir.net m'a l'air d'être un fameux bon résumé, avec des liens vers différents documents justificatifs sur ce qui est écrit (j'ai bien aimé le lien vers le powerpoint de bébé joufflu )

Faudrait presque en faire une sauvegarde avant la disparition de cet article pour "raisons éditoriales", car il me semble y avoir matière à arguments.
J'ai sauvé cet article sur mon PC. Copie ci-après de l'article de vers l'avenir paru le vendredi 27/03/2013
A l'origine du boum des certificats verts et de la dette Elia, le lancement, en 2007, du plan Solwatt par la coalition PS-cdH et André Antoine, ministre de l'Energie. Ce dernier met en avant une énergie verte rétribuée à plus de 20 fois le prix d'achat de l'électricité classique.
En juillet 2002, le système de certificats verts est mis en place en Région wallonne, sous l’impulsion de l’Europe. Il s’agit de soutenir le développement de l’énergie verte (peu de CO2 et de déchets), filière plus coûteuse que la classique.
Le principe : les fournisseurs se voient imposer des quotas d’électricité verte produite en Wallonie. Pour les atteindre, ils doivent acheter ces fameux certificats à des producteurs wallons, certificats qui garantissent l’origine de l’électricité.
En 2007, le gouvernement wallon (PS-cdH) décide de booster cette filière photovoltaïque. D’un côté, il va relever de 1% par an les quotas d’énergie verte imposés aux fournisseurs, pour atteindre 12% à l’horizon 2012.
De l’autre côté, le gouvernement lance le système Solwatt. Ce plan s’adresse aux particuliers et aux entreprises ; l’achat d’une installation photovoltaïque devient un investissement hyper-rentable. André Antoine (cdH), ministre régional de l’Énergie, est à l’initiative.
«Le courant photovoltaïque produit sera rétribué à plus de 20 fois le prix d’achat de l’électricité grise !!! », s’exclame le ministre dans sa présentation (lire son PowerPoint).
À l’époque, André Antoine et Rudy Demotte (PS), déjà ministre – président, voient le candidat particulier comme un partenaire. Grâce à lui, on va pouvoir « investir dans une filière d’avenir en matière d’énergie renouvelable » et « développer des activités économiques et de l’emploi liés à la production de biens et services ».
Le ministre de l’Energie y croit dur comme fer, au point de jouer les commerciaux. Vendredi dernier, un de nos lecteurs nous a contacté pour en témoigner. En 2007, il avait écrit au ministre pour lui demander des précisions sur Solwatt, avant de passer à l’acte.
Dans sa réponse, André Antoine pointe le nombre intéressant de certificats verts, leur prix minimum garanti à 65 €, et même la possibilité de les revendre à… 90 €. Il vante également une prime régionale de 20 %.
Ce prix minimum garanti de 65 € est fixé par l’arrêt gouvernemental wallon du 20 décembre 2007, à charge d’Elia, le gestionnaire de réseau de transport local (lire à l’article 35 - 24 quinquies).
Petit souci: dans sa présentation, le ministre Antoine, enthousiaste, omet de préciser qu’Elia pourra, le cas échéant, reporter le coût de l’achat de ces CV sur l’ensemble des abonnés au réseau. La procédure a été fixée dans l’arrêté royal du 16 juillet 2002 (chapitre III, article 14, paragraphe 2).
Le site EF4.be, facilitateur énergétique lancé en 2006, y fait une allusion très claire (lire en dernier point).
Deuxième clé pour comprendre comment les particuliers investisseurs sont devenus des parias: l'année 2008. La Cwape y remet en question le soutien financier massif au secteur photovoltaïque.
En 2008, la bulle des certificats verts commence à enfler. Le rapport annuel spécifique de la Cwape, qui est le régulateur wallon, indique ainsi que « le nombre de certificats verts octroyés en 2008 est supérieur au nombre de certificats verts à rendre pour les quotas (y compris ceux rendus pour le quota bruxellois). Comme prévu, le stock de certificats verts disponibles fin d’année s’accroît sensiblement (lire en page 22, figure 3.6). »
Au fil de l’année, certains scientifiques mettent d'ailleurs en cause la politique énergétique des Régions wallonne et bruxelloise. Dans leur collimateur, le soutien public massif à la filière photovoltaïque. Les subsides, disent-ils, sont à ce point élevés qu’ils font des panneaux un placement très/trop juteux.
Selon ces experts, c’est pourtant l’une des techniques les moins porteuses : « L’isolation thermique est 6 fois plus efficace pour économiser du CO2 mais, paradoxalement, le panneau photovoltaïque est 66 fois mieux subsidié par les pouvoirs publics ».
Le vendredi 21 novembre, Jean-Louis Buyse, "ex" directeur à la Cwape (en froid avec le gouvernement wallon), souligne même que « tous ces avantages sont tels que monsieur tout-le-monde préférera avoir un retour de 20 % sur son argent que de passer beaucoup de temps à isoler sa maison [...] C’est l’ensemble des soutiens apportés au photovoltaïque qui, pour moi, est une erreur politique grave. »
En 2009, les Wallons investissent dans le photovoltaïque, poussés par le plan Solwatt. Conséquence: une hause prévisible des certificats verts. La Cwape prévient: attention aux abonnés, ce sont eux qui pourraient payer la facture.
Début 2009, les chiffres se confirment : poussés par le plan Solwatt, les Wallons investissent dans le photovoltaïque. Près de 2 800 dossiers concernant des installations photovoltaïques ont été rentrés en 2008. Au point que la Cwape soit dépassée par les demandes.
« C’est clair, on n’était pas prêts lorsque le plan Solwatt a été lancé », assume à l’époque Françis Ghigny, président de la Cwape. La Commission wallonne de l’énergie s’est retrouvée débordée « par des demandes plus nombreuses qu’escompté » et par « une procédure pas très cohérente.»
S’il fallait encore une preuve, la voici : en mai, la Cwape confirme ses projections (lire en page 3 et 4). Elle prévoit «un excès important au niveau de l’offre de certificats verts dès 2009, excès conduisant fin 2012 à un stock de certificats verts représentant plus que le quota effectif de cette même année. »
Dès lors, la Cwape recommande une réévaluation du nombre de certificats verts octroyés. Et aussi une révision à la hausse des quotas d’énergie verte imposés aux fournisseurs, en fonction des objectifs européens. Selon elle, il faut aller vite et «jusqu’en 2020, voire 2025, afin d’offrir une visibilité à long terme pour l’ensemble du secteur électrique. »
Elle prévient aussi : si rien n’est fait, attention aux conséquences sur la facture des abonnés. « Ces augmentations de quota représentent le minimum à décider rapidement pour garantir la stabilité et l’équilibre du marché des certificats verts, en tenant compte des projets sur la table. Cette décision se veut prudente car elle minimise le coût pour les consommateurs wallons tout en permettant de rencontrer les objectifs européens assignés à la Belgique (lire page 18) ».
Changement de coalition au gouvernement wallon
Mi-2009. Après les élections régionales, Jean-Marc Nollet (Écolo) devient ministre wallon de l’Énergie, dans un gouvernement PS-cdH-Ecolo.
Première décision photovoltaïque le mardi 13 octobre : alors qu’on aurait pu s’attendre à une éventuelle adaptation du système d’octroi des certificats verts, le ministre préfère mettre fin à la prime régionale à l’investissement de 3 500 €. « Le secteur est mûr », dit-il. D’autant que le prix d’achat des panneaux a baissé.
Notons, au passage, que la mesure fait grand bruit. D’abord parce que André Antoine, devenu ministre du Budget de la Région et de la Communauté, dit ne pas être au courant (lire encadrée). Ensuite parce qu’elle est... antidatée et court à partir du 6 octobre, soit une semaine avant la décision du 13 octobre.
Au Parlement wallon, le cdH - Maxime Prévot, Dimitry Fourny et Michel Lebrun – montent au créneau, pour relayer les inquiétudes du secteur et, surtout, pour défendre un des projets phare d’André Antoine sous la précédente législature.
Dans l'opposition, le MR suit, mais sur un autre ton. Hervé Jamar, notamment, dénonce : « Ce qui était adulé il y a moins de dix-huit mois devient banni actuellement».
Deux mois plus tard, le 10 décembre 2009, Edora, la Fédération des énergies renouvelables, revient, elle, à la charge sur l’essentiel : le problème des certificats verts.
Elle confirme le constat de la Cwape dans un communiqué : «Le marché des certificats verts est en excès. Le stock cumulé prévu à l’horizon 2012 représenterait plus que le quota effectif de cette même année. Le risque d’un effondrement des prix de marché du CV est réel, et une tendance baissière est déjà constatée aujourd’hui. Le marché est inquiet. »
En 2010, la bulle des certificats verts gonfle, gonfle. Quasi rien n'est fait pour la faire diminuer. Le gouvernement octroie même des certificats verts anticipés aux particuliers. Il met fin à la subvention des Compagnons d'Eole, asbl représentant les intérêts des petits particuliers face aux géants du secteur.
En 2010, la bulle des certificats verts gonfle inexorablement.
La raison ? Si le gouvernement wallon a supprimé la prime sur l’achat, il ne répond toujours pas à la demande de la Cwape de réguler à longue échéance les quotas imposés d’énergie verte. Tout juste les fixe-t-il pour la période 2010-2012.
Il ne répond pas non plus à l’inquiétude de la Cwape et sa proposition de revoir à la baisse le nombre de certificats verts octroyés.
Face au tollé politique et aux craintes du secteur suite à la suppression des primes à l’achat, le gouvernement décide même, début janvier, de doper le plan Solwatt en octroyant 40 certificats verts d’avance aux particuliers qui investissent. André Antoine s’en réjouit.
A l’automne 2010, arrive alors ce que la Cwape avait annoncé : un nouvel engorgement de certificats verts.
Le risque que les fournisseurs ne les achètent plus une fois leur quota atteint devient bien réel. D’autant qu’une autre tuile attend les particuliers : en novembre, le Gouvernement wallon met fin à la subvention qu’il octroyait aux Compagnons d’Éole.
Ceux-ci doivent arrêtent leur mission de courtage des certificats verts. Ils étaient pourtant le relais des petits producteurs d’électricité photovoltaïque (les propriétaires de panneaux).
Cette centralisation leur permettait de faire le poids face aux gros producteurs de certificats verts (les géants du secteur éolien, de la biomasse, etc). Et donc de négocier à bon prix la revente de leurs propres certificats aux fournisseurs d’électricité.
À l’origine de cette décision du gouvernement wallon, une plainte des… sociétés privées de courtage, qui dénoncent une concurrence déloyale. Mais aussi le changement de cap impulsé par les Ecolos. Ceux-ci n’ont jamais été d’accord avec André Antoine sur le soutien massif accordé au secteur photovoltaïque.
Pour Ecolo, il fallait d’abord isoler, pour permettre à un plus large public (y compris les plus démunis) de mieux contrôler leur facture énergétique. Cette priorité est actée dans la déclaration gouvernementale de 2009, et présentée le 1er mai 2010 par le ministre Jean-Marc Nollet.
Faisons l’inventaire : pas de relèvement des quotas d’énergie verte, engorgement au niveau des certificats verts, suppression de la subvention aux Compagnons d’Eole, nouvelle priorité fixée sur l’isolation...
Fin 2010, bardaf, c’est donc l’embardée. Le prix de ventes des certificats verts chute. Et le risque de voir les particuliers se tourner vers Elia, lui, se rapproche petit à petit.
En filigrane, le report de la dette sur la facture de l’ensemble des abonnés. Mais ça, personne n’y fait allusion dans la majorité.
Début 2011, la Cwape alerte: quelque 700 000 certificats verts supplémentaires sont comptabilisés entre 2009 et 2010. Le gouvernement wallon adapte enfin le régime d'octroi. Nollet rassure: le système reste hyper-rentable. Problème: son plan, en trois étapes, crée à chaque fois un effet d'aubaine.
Le 10 février 2011, Le gouvernement wallon répond enfin, mais partiellement, à la demande de la Cwape (elle date de 2009) de relever les quotas de CO2. Précision : il s’agit seulement d’un… projet d’arrêté.
Dans le courant du premier semestre 2011, la Cwape avertit le gouvernement : le nombre de certificats verts octroyés pour 2010 est de 2,88 millions, contre 2,16 en 2009. Soit une augmentation de près de 33 %.
Cet accroissement de plus de 700 000 CV s’explique notamment par l’augmentation du nombre d’installations solaires photovoltaïques domestiques. Il faut aussi compter avec les filières biomasse, cogénération biomasse et éolienne.
La Cwape alerte dès lors le gouvernement wallon : Elia, l’opérateur réseau, risque de devoir passer à la caisse. Dans la page 31 (premier paragraphe) de son rapport annuel 2010, sur l’évolution du marché des certificats verts, elle affirme ainsi...
«L’activation du prix minimum garanti au niveau régional est toutefois amenée à s’intensifier à l’avenir, en particulier pour les petits producteurs en raison de l’excédent de certificats verts présents sur le marché et de leur baisse du prix d’achat. »
Chaud devant : pour rappel, si Elia doit racheter en masse les certificats verts des particuliers, la facture va retomber sur l’ensemble des abonnés.
Au gouvernement wallon, on ne pipe mot. Mais en juillet, ce dernier adapte le régime d’octroi des certificats verts à la baisse. Motif : le prix d’achat des panneaux a fortement baissé. On passe alors d’un régime d’octroi des CV en 15 ans à un régime en 10 ans, et un nombre un peu moins important de certificats délivrés.
Pas de panique, indique-t-on pourtant chez Nollet : « Les certificats verts ne passeront jamais sous les 65 euros, ce qui devrait permettre entre autre de doubler sa mise sur 10 ans tout en luttant contre la pollution. »
Le 29 juillet, Willy Borsus (MR), chef de file au Parlement wallon, dénonce : « La révolution verte a vécu. Monsieur Nollet renie ses engagements. »
De nombreux particuliers qui hésitaient encore signent alors, avant échéance, un contrat. Ce ne sera pas la seule fois : le changement de régime d’octroi comporte trois étapes. Chacune va créer, les semaines précédant l’échéance, un effet d’appel.
En novembre, suite à l’accord gouvernemental et à la crise financière, le Fédéral supprime la déduction fiscale de 40%. Une décision qui ne fait que renforcer cet effet d’appel.

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En 2012, la bulle des certificats verts explose. Le ministre Nollet rassure les particuliers qui ont investi: Elia devra payer le prix minimum garanti. Oui mais: l'addition se paye cash pour l'ensemble des abonnés.
Début 2012, la bulle des certificats verts enfle de façon démesurée, et déséquilibre complètement le marché.
Belpex, la bourse d’échange, est fermée, noyée sous l’excédent. Quant aux nouveaux quotas d’énergie verte imposés aux fournisseurs – ceux adopté en première lecture un an auparavant -, ils viennent seulement d’être revu à la hausse et fixés définitivement.
Le 2 mars, le ministre Nollet est interrogé au Parlement wallon par Isabelle Simonis (PS), qui fait pourtant partie de la coalition : quid de 2 millions de certificats verts qui ne trouvent pas acquéreurs?
Dans sa réponse, Jean-Marc Nollet renvoie la balle et note qu’un «avis spécifique sera demandé à la CWaPE sur la problématique du stock de certificats verts. La CWaPE pourra notamment proposer d’éventuelles mesures permettant de juguler l’augmentation des stocks de certificats verts. »
Notons que c’est précisément ce que la Cwape demande au gouvernement wallon depuis 2008.
Un peu plus loin dans sa réponse, le ministre ajoute également qu’il faut être «rassurant ». Il rappelle alors l’obligation, pour Elia de respecter le rachat de certificats verts à un prix minimum pour les installations liées au plan Solwatt, sous peine d’amende.
Jean-Marc Nollet ne dit pas un mot, cependant, sur le fait qu’Elia pourra reporter la dette sur l’ensemble des abonnés.
En mars, la bulle des certificats verts explose. Comme prévu, le prix des CV s’effondre complètement. Les particuliers se tournent en masse vers Elia. Comme l’annonçait Jean-Marc Nollet, l’opérateur est donc obligé de leur racheter leurs certificats au prix minimum garanti de 65 €.
L’addition ne se fait pas attendre. Six mois plus tard, en septembre, les abonnés, qu’ils aient ou pas installés des panneaux photovoltaïques, commencent à passer à la caisse : coût :20 € par ménage.
Et ce n’est pas fini : le stock de certificats verts va grimper à 1,8 milliard à l’horizon 2020
Début 2013, la dette d'Elia est chiffrée: quelque 2,5 milliards. Colère des abonnés wallons qui n'ont pas acheté de panneaux. Les particuliers qui ont investi dans le photovoltaïque se retrouvent soudain pointé du doigt par le politique.
Début 2013, malgré les alertes de la Cwape, malgré un marché en complète déliquescence, le gouvernement wallon n’a toujours pas mis fin au système des certificats verts.
La dette liée à ces même certificats verts, elle, grimpe. La Cwape présente l’addition : 2,5 milliards, ce qui représente, pour les abonnés wallons, une augmentation de 10 à 25 %. Elia publie la formule du calcul dans un communiqué daté du 28 février.
Sauve-qui-peut… Plus de quartiers pour les particuliers qui ont investi dans le photovoltaïque. Les politiques les pointent nettement du doigt : ils sont responsables du fiasco photovoltaïque, ils ont les moyens, ils ont spéculé, ils vont payer.
«Pour l’instant, c’est l’effet Saint Mathieu, assène ainsi Rudy Demotte (PS), ministre-président wallon, dans L’Avenir du 1er février. Plus les revenus sont élevés, plus on a accès à l’énergie bon marché puisque ceux qui ont accès à l’information et peuvent investir sont surtout ceux qui ont le plus de moyens. »
Quelques jours plus tard, Jean-Marc Nollet, ministre régional, monte lui aussi au créneau. Ce dernier déclare à la RTBF et au Soir qu’à partir de 2010, nombre de citoyens ont eu un intérêt parfois spéculatif…
«Il y a eu des placements spéculatifs. Mais ne disons pas que les 100 000 ménages qui ont ça, sont des spéculateurs, je ne suis pas d’accord avec ce propos-là. Et donc je préfère dire que, sur une période effectivement vers 2010, là, il y a eu certains placements spéculatifs. »
Le ministre écolo ajoute même : « Le consommateur ne sera pas le pigeon du photovoltaïque, je m’y engage ». Comprenez : le pigeon de ceux qui ont misé sur le photovoltaïque.
Enfin, pas plus tard que ce lundi, sur La Première, à 18h. Motivant l'accord du gouvernement sur le photovoltaîque, Jean-Marc Nollet a expliqué que c'en était terminé du côté "spéculatif" du système.

Dernière modification par Guy_4537 02/04/2013 à 19h21.
02/04/2013 Vieux  
  37 ans, Liège
 
Citation:
Posté par Guy_4537 Voir le message
J'ai sauvé cet article sur mon PC. Copie ci-après de l'article de vers l'avenir paru le vendredi 27/03/2013
Waw, merci...
C'est quand même incroyable de lire ça, et merci au journaliste (qui à mon avis a des panneaux )
Il suffira à Maitre Misson de lire cette chronologie pour faire comprendre à la cour comme nous avons été grugés !!!

Dans quel pays/région vivons-nous/allons nous vivre?
02/04/2013 Vieux  
 
  53 ans, Liège
 
Citation:
Posté par Suvlover Voir le message
Suite à l'article du VIF de la semaine dernière sous le titre "Certificats verts : tous égaux ? ", j'ai interpellé la rédactrice en chef le 29/03.

Bonjour,

Au-delà des considérations concernant votre article qui ressemble à s’y méprendre à une lapidation des « gentils partenaires de la Région Wallonne qui ont bien voulu la suivre dans le photovoltaïque » soudainement devenus de « méchants spéculateurs-profiteurs à la source de l’augmentation du prix de l’électricité », je vous transmets une analyse que notre cher Ministre a semble-t-il oublié de faire :

Les mesures envisagées sont rétroactives et donc illégales si je lis bien les articles suivants de l’arrêté du 30.03.2006 relatif à l’obligation de service public en matière d’électricité :

Art. 24quater.
La durée de l’obligation d’achat des certificats verts est déterminée par la CWaPE, sur base d’une méthodologie publiée par celle-ci, en tenant compte des éléments suivants:
1° le montant cumulé du prix d’achat des certificats verts doit permettre de compenser le surcoût de production par rapport au prix du marché pendant la durée d’amortissement (de l’unité ou des unités de production considérée(s) – AGW du 8 janvier 2009, art. 10, 1°) considérée, en ce compris la rémunération du capital investi au taux de rentabilité de référence visé à l’article 15 de l’arrêté du Gouvernement wallon du 30 novembre 2006 relatif à la promotion de l’électricité produite au moyen de sources d’énergie renouvelable ou de cogénération;

Ce dont parle M. NOLLET et qu’il veut appliquer aux installations existantes !!!
[…]
Il oublie toutefois (volontairement ??? ou par ignorance (grave alors…))
(Art. 24septies.
(Par dérogation aux articles 24ter et 24quater, l’unité ou les unités de production composant une installation dont la puissance nette développable est inférieure ou égale à 10 kW bénéficient de la garantie de rachat à charge du gestionnaire de réseau de transport local de leurs certificats verts pour une durée de 180 mois. La durée de l’obligation d’achat prend cours le mois suivant la mise en service de l’unité de production d’électricité verte concernée – AGW du 8 janvier 2009, art. 11).
La CWaPE établit tous les deux ans un rapport sur les surcoûts de production des installations dont la puissance nette développable est inférieure ou égale à 10 kW en vue d’analyser la pertinence de maintenir l’attribution automatique de la garantie visée à l’alinéa premier, pour les nouvelles installations – AGW du 20 décembre 2007, art. 35).
---) Ce dont il n’a pas tenu compte et qui aurait peut-être permis d’éviter le clash actuel

Voici sa réponse de cet a-m :


Votre courriel a retenu ma meilleure attention, Monsieur.

Michel Delwiche, l’auteur de l’article incriminé confirme que les certificats verts ont en effet été développés pour permettre de compenser le surcoût d'une installation alternative (photovoltaïque ou autre) par rapport aux modes de production classiques d'électricité et d'ainsi permettre le développement d'autres filières. La logique est donc bien d'offrir une garantie de rachat correspondant à un surcoût. Est-ce que le gouvernement wallon a adopté des mesures rétroactives, en ne garantissant plus le paiement des CV pour 15 ans? Il semble que, formellement, cela soit le cas, même si l'esprit des engagements semble respecté. C'est un beau débat juridique, à confier à des spécialistes.

Merci pour votre fidélité à notre magazine.
Cordialement,

Christine Laurent
Rédacteur en chef
Très bien pour votre courrier.
Visiblement Le Vif ne veut pas se mouiller, ne veut pas non plus donner un droit de réponse.... En quelque sorte ils vont uniquement dans un sens!!!??? Quelle belle démocratie! A vomir!
02/04/2013 Vieux  
 
  36 ans, Liège
 
Terrible ton article !!
(Et il a l'avantage de remettre un peu les choses au point sur bcp de sujets "politiques" du forum)
02/04/2013 Vieux  
 
  36 ans, Liège
 
> Suvlover : pourquoi n'exigeriez-vous pas une publication rectificative des erreurs ? (un peu comme "un droit de réponse")
Autant essayer...
02/04/2013 Vieux  
 
  40 ans, Liège
  marc.d est connecté maintenant
Où est le problème avec l'article du Vif ? Il n'aborde pas la question de la rétroactivité vis-à-vis des installations existantes ; il explique juste que le mécanisme était beaucoup trop rentable pour ceux qui en placent et trop coûteux pour les autres. C'est quand même une évidence, non ?

http://www.levif.be/info/levif-blog/...0270743514.htm
02/04/2013 Vieux  
 
  36 ans, Liège
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
Où est le problème avec l'article du Vif ? Il n'aborde pas la question de la rétroactivité vis-à-vis des installations existantes ; il explique juste que le mécanisme était beaucoup trop rentable pour ceux qui en placent et trop coûteux pour les autres. C'est quand même une évidence, non ?

http://www.levif.be/info/levif-blog/...0270743514.htm
J'en ai perçu que l'article manquait cruellement de compléments, justement.
Faire des 1/2 ou des 1/4 d'article, c'est un peu facile non ?
A mon sens, le journaliste a le devoir moral de donner l'info complète. A lire cela, on peut facilement croire qu'il n'y a rien de plus à savoir... Ce qui est le cas de nombreux lecteurs, car qui va encore vérifier et contre-vérifier l'info (à part les journalistes, normalement !) ?
02/04/2013 Vieux  
  67 ans, Liège
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
Où est le problème avec l'article du Vif ? Il n'aborde pas la question de la rétroactivité vis-à-vis des installations existantes ; il explique juste que le mécanisme était beaucoup trop rentable pour ceux qui en placent et trop coûteux pour les autres. C'est quand même une évidence, non ?

http://www.levif.be/info/levif-blog/...0270743514.htm
Marc,
Si tu compare l'article de vers l'avenir (post 1347) et l'article du vif, le niveau journalistique est tout différent. Vers l'avenir n'élude pas le fait que l'aide au photovoltaïque fut particulièrement intéressante (personne ne le conteste d'ailleurs). Par contre l'article du vif, comme la plupart des médias, passent sous silence l'élément essentiel: le non respect des garanties. Personnellement, j'ai déjà dit que j'aurais accepté une garantie conditionnelle, ce que je ne comprends pas, c'est qu'on s'assoie sur une promesse formelle.

Dernière modification par Guy_4537 02/04/2013 à 21h09.
02/04/2013 Vieux  
  Namur
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
il explique juste que le mécanisme était beaucoup trop rentable pour ceux qui en placent et trop coûteux pour les autres. C'est quand même une évidence, non ?
C'est une présentation choisie.

Pour un peu, c'est la bobonne du coin qui a créé ces instruments financiers appelés droit de vendre à 65€ (option). Non,c'est le secteur qui les as vendus avec les installations. Et ce sont les pouvoirs publics qui devaient en contrôler le volume comme garants.

Et dis-moi donc quelle mesure ils ont pris pour réguler la création de ces options ? Et était-ce vraiment si compliqué de mettre en place ? On se fout de qui ?

Et c'est facile de dire que le taux de rentabilité était trop élevé, par rapport à quoi ?

J'ai remis ça en 2012 avec un taux correctement calculé et vérifié à 5,8 %... et encore raté !

Ah merde, il aurait fallu utiliser un calcul de rentabilité faux, et que personne ne connaissait, c'est ça ? Tu savais tout ça au moment d'investir ? Le TRI et tout ça ?
02/04/2013 Vieux  
 
  44 ans, Luxembourg
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
Où est le problème avec l'article du Vif ? Il n'aborde pas la question de la rétroactivité vis-à-vis des installations existantes ; il explique juste que le mécanisme était beaucoup trop rentable pour ceux qui en placent et trop coûteux pour les autres. C'est quand même une évidence, non ?

http://www.levif.be/info/levif-blog/...0270743514.htm
C'est un article à sens unique : haro sur les PVistes. Si ça te va comme ça, ainsi soit-il...
02/04/2013 Vieux  
 
  39 ans, Liège
 
Bon le gros cake que je suis a fait une grossiere erreur dans sa feuille Excel

La formule pour calculer le taux d'interet de l'equivalent livret d'epargne (interets composes) est erronee... Un x2 qui s'est ramene la je ne sais comment. J'ai modifie...

Nouvelle feuille dispo ici

PS: désolé pour le multi post, sais plus ou j'avais insere le message precedent
02/04/2013 Vieux  
  44 ans, Liège
 
Merci pour l'info JeanPhi
02/04/2013 Vieux  
 
  39 ans, Liège
 
J'aurais du le voir avant... je citais toujours le taux de 2,2% et ma feuille donnait un taux bien superieur.
03/04/2013 Vieux  
 
  59 ans, Hainaut
 
Merci jeanphi !
03/04/2013 Vieux  
 
  40 ans, Liège
  marc.d est connecté maintenant
Citation:
Posté par Suvlover Voir le message
C'est un article à sens unique : haro sur les PVistes. Si ça te va comme ça, ainsi soit-il...
L'article se conclut par :
Personne ne va évidemment reprocher à quiconque d’avoir mis ses œufs (c’est de saison) dans ce panier-là, les règles du jeu étant ce qu’elles étaient. Mais le contexte a changé.
Donc, je ne vois pas où est le haro sur les PiVistes. Par contre la suite est incorrecte :
Le rendement de l’investissement, avec le nouveau système wallon Qualiwatt, correspondra à celui qui avait été annoncé au lancement de Solwatt, et sera quoi qu’il en soit supérieur à celui des livrets d’épargne, sans compter le bénéfice qui se marquera sur la facture.
Le rendement de l'investissement sera le bénéfice qui se marquera sur la facture. À mon avis, c'est sur ce clou-là qu'il faut taper si on prend la peine d'écrire aux média.
03/04/2013 Vieux  
  61 ans, Luxembourg
 
Salut,
Voici une remarque de bébé antoine concernant le budget fédéral:

"En définitive, explique le ministre, "que les Communautés et Régions contribuent à l’assainissement, d’accord. Mais il faut le voir désormais via les nouveaux transferts de compétences. En 2015, rien que sur l’emploi, la Wallonie va perdre 500 millions. Donc, l’assainissement nous attend de toute façon. D’ici là, ne changeons pas les règles du jeu"."

Extraordinaire maintenant ils rouspète parce que il change les règles et son copain nollet qu'a-il fait en nous spoliant.
Cette remarque est à lui retaper en pleine gueule lors des négociation en tout les cas j'espère que Borsu le ferra.
03/04/2013 Vieux  
  44 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par jeanphi500 Voir le message
J'aurais du le voir avant... je citais toujours le taux de 2,2% et ma feuille donnait un taux bien superieur.
2,2% (ou 2,3%) c'était un calcul rapide que j'avais fait sur excel: depuis tu as fait beaucoup mieux, plus complet et plus correct!

Ca me fait 11600 € de pertes et un super taux de 2,27%, sûr que j'ai bien fait de me bouger pour suivre l'installation d'un point de vue technique et pratique et entamer mes capacités d'emprunt... grrrrr!

Dernière modification par thierrylen 03/04/2013 à 11h15.

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