RENOUVELABLE ou NUCLEAIRE

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RENOUVELABLE ou NUCLEAIRE

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15/02/2015 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
Tu te rends compte que les énergies renouvelables se développent de manière soutenue dans des pays où les partis d'écologie politique sont inexistants (Chine) ou insignifiants (USA ou Espagne par exemples) ?
Tous les excès sont aujourd'hui commis au nom de l'écologie. Jean-Claude Defossé a déjà de quoi commencer une saison de reportages hebdomadaires sur les GTI verts.

Ceci dit, il fallait oser prendre l'Espagne comme exemple de développement du renouvelable : tu es au courant du "développement" du PV en Espagne (voir post suivant)?

Facteur de charge éolien espagnol pour 2012 : 24% (ce qui, pour l'éolien, est un très beau chiffre)

-"L’Espagne se classe au 2e rang européen avec une puissance installée de 22 959 MW fin 2013, soit 19,5 % de la puissance installée européenne, en progression de 175 MW seulement (1 032 MW en 2012), niveau le plus faible depuis 16 ans ; ces 175 MW sont le reliquat des dossiers déjà acceptés au registre de pré-allocation avant la suspension des aides ; plusieurs sociétés ont préféré mettre en attente des projets déjà approuvés (928 MW) pour prendre leur décision au vu du contenu de la réforme annoncée pour 2014."

Est-ce moi, ou d'autres personnes savent également lire et comprennent que l'éolien (tout comme le PV) ne sont pas rentables sans aides ?

Dernière modification par Railsavoie 15/02/2015 à 16h31.
15/02/2015 Vieux  
 
  40 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par Railsavoie Voir le message
Le "quand il n'y aura plus de fossile" est une des tactiques utilisées par le lobby vert !
Il me semblait qu'il ne devait plus avoir de pétrole d'ici 2030; puis 2050...
Au 19ème siècle, on prévoyait la fin du charbon pour le 20ème siècle...

Aujourd'hui, le pétrole n'a jamais été aussi bon marché... drôle pour un produit qui se raréfie...
le prix du pétrole et du gaz est manipulė actuellement pour des raisons géo politiques. Ce qui prouve bien qu être dependant des pays producteurs de ressources fossiles et d uranium est insensé et trop risqué.
Perso, être dependant du bon vouloir de Poutine et compagnie n est pas la solution...et développer d autre moyen de production ne dependant pas du fossile, et ce même en étant plus chère est pour moi la voix a suivre.
C est un investissement pour l avenir qu il faudra amortir sur plusieurs années voir générations.
Tout comme le fait qu on fait porter sur le dos de nos enfants le choix du nucléaire et ses déchets ainsi que les effets de l'utilisation du fossile.

A force de fonctionner au jours le jours, on n avance pas... Le même problème qu en politique => vision a cours terme

15/02/2015 Vieux  
 
  40 ans, Brabant Wallon
 
M
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Posté par Railsavoie Voir le message
Tous les excès sont aujourd'hui commis au nom de l'écologie. Jean-Claude Defossé a déjà de quoi commencer une saison de reportages hebdomadaires sur les GTI verts.

Ceci dit, il fallait oser prendre l'Espagne comme exemple de développement du renouvelable : tu l'as fait ....

Facteur de charge éolien espagnol pour 2012 : 24% (ce qui, pour l'éolien, est un très beau chiffre)

-"L’Espagne se classe au 2e rang européen avec une puissance installée de 22 959 MW fin 2013, soit 19,5 % de la puissance installée européenne, en progression de 175 MW seulement (1 032 MW en 2012), niveau le plus faible depuis 16 ans ; ces 175 MW sont le reliquat des dossiers déjà acceptés au registre de pré-allocation avant la suspension des aides ; plusieurs sociétés ont préféré mettre en attente des projets déjà approuvés (928 MW) pour prendre leur décision au vu du contenu de la réforme annoncée pour 2014."

Est-ce moi, ou d'autres personnes savent également lire et comprennent que l'éolien (tout comme le PV) ne sont pas rentables sans aides ?
L’Écosse à la pointe des énergies renouvelables marines

....

Nous sommes en ligne avec notre objectif de produire 50 % de notre électricité à partir de ressources renouvelables en 2015. Au moment où je vous parle, nous en sommes déjà à 46,5 %.

Notre ambition est de produire de 100 % d’ENR en 2020. Si nous sommes confiants, nous savons aussi que les challenges les plus complexes sont devant nous.
....

même classement RECAI note que le crowdfunding est une tendance importante dans le financement des ENR. L’avez-vous observé également ?

Aujourd’hui, nous cherchons à sécuriser et à pérenniser des investissements assez lourds à destination de projets conséquents. De fait, nous faisons appel à de gros acteurs de l’investissement.

Dans un futur proche, je pense que le financement participatif jouera un rôle important car cette formule a beaucoup de succès, particulièrement auprès des jeunes qui y voient un financement éthique et contribuant à un meilleur futur.


Donc oui, il y aura un rôle que je vois plutôt au niveau de la commercialisation que de la production proprement dite.

Nous avons déjà vu de petits projets de production marémotrice se réaliser, aux Iles Shetland grâce au crowdfunding. Mais une fois de plus, je pense que l’intérêt du financement local participatif se situera plus lors de l’étape de commercialisation, moins gourmande en capitaux et sans doute moins risquée.



En matière d’énergie solaire ou éolienne, l’intermittence est encore le talon d’Achille. Qu’en est-il des énergies marines ? Et à quel coût ?

Vous avez raison, et c’est un avantage évident, particulièrement pour l’énergie marémotrice qui a la caractéristique d’être prévisible sur le long terme. En n’ayant pas le souci de l’intermittence, nous n’avons pas celui des énergies de remplacement.

Cela dit, je dois préciser que, pour des raisons logistiques et technologiques, les énergies marines aujourd’hui sont moins compétitives que leurs équivalents terrestres qui ont vu leurs coûts d’exploitation et de transport baisser fortement en dix ans.

Mais nous allons faire la même chose, je suis très confiant sur ce point. Nous avons besoin pour cela de véritables “success stories“ commerciales et techniques dans les prochaines années. Et nous les aurons.
http://bfmbusiness.bfmtv.com/entrepr...es-838079.html

Dernière modification par Yucatan 15/02/2015 à 16h36.
15/02/2015 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
Le désastre du photovoltaïque espagnol
Publié le 21 octobre 2010 dans Environnement

Champs couverts de panneaux solaires non rentables, arbres arrachés, familles endettées et électricité plus chère
La bulle du photovoltaïque espagnol commence à produire ses effets : champs couverts de panneaux solaires non rentables, arbres arrachés en masse, familles endettées et une électricité plus chère. Mais il y a aussi des gagnants : les fabricants de panneaux solaires allemands et chinois.

Le secteur du photovoltaïque en Espagne se trouve au bord du précipice alors que s’effondrent les subsides. C’est ce que rapporte cette semaine Bloomberg dans son reportage « Spain’s Solar Deals on Edge of Bankruptcy as Subsidies Founder ». On y apprend comment l’éclatement de la bulle a ruiné un grands nombres de petits propriétaires ruraux. La politique erratique du gouvernement socialiste fait un maximum de victimes alors que seuls quelques-uns arrivent à tirer leur épingle du jeu, ayant deviné ce qui se cachait derrière les promesses écologistes de Rodríguez Zapatero ou ayant obtenu plus d’informations avant les autres. Sortent également gagnants les fabricants de panneaux solaires qui ont inondé l’Espagne entre 2007 et 2009. Le problème étant que la grande majorité de ces entreprises sont chinoises et allemandes. C’est-à-dire que la pluie millionnaire de subventions n’a aucunement donné naissance à une industrie espagnole réellement puissante dans ce secteur.

Pour illustrer le reportage, Ben Sills rapporte le cas de Germán Vilimelis, petit agriculteur de la province catalane de Lérida qui en 2007 arracha deux hectares de poiriers pour installer des panneaux solaires. En s’endettant pour 25 ans et faisant confiance au gouvernement qui garantissait théoriquement les subventions assurant la rentabilité du projet. Aujourd’hui, après la marche arrière de l’exécutif, l’électricité qu’il arrive à vendre ne lui permet pas de rembourser les échéances de son emprunt. Endetté, il doit donc consacrer une partie des bénéfices de son activité principale pour maintenir une « ferme solaire » qui ne lui rapporte rien.

La bulle du photovoltaïque commença en Espagne quand le gouvernement socialiste de José Luis Rodríguez Zapatero déclara vouloir faire de l’« énergie verte » une des clés de son modèle productif et promit mille aides publiques pour toutes les les entreprises du secteur. Entre 2004 et 2007, le gouvernement assura de subventionner ce secteur à hauteur de 44 centimes par kW/h pendant les 25 prochaines années, plus de dix fois le prix moyen payé pour les autres énergies. Bien évidemment, un grand nombre de ruraux se ruèrent sur l’aubaine et couvrirent leurs terrains de panneaux, assurés de pouvoir compter pendant 25 ans sur un revenu garanti par une loi dûment promulguée à cet effet. Rien que pour l’année 2009, le coût pour le contribuable espagnol s’éleva à près de six milliards d’euros. Le secteur du photovoltaïque se réservant près de la moitié du splendide gâteau avec 2,6 milliards. De plus, les subventions favorisant ce secteur moins rentable firent augmenter de 23% le coût final de la facture d’électricité. Pire, la bulle générée par le gouvernement socialiste fut si soudaine que les investisseurs espagnols durent importer la majeure partie des panneaux solaires parce que les producteurs locaux ne pouvaient satisfaire la demande. Pour le plus grand bénéfice d’entreprises allemandes et chinoises. Et malgré tout l’argent dilapidé, l’énergie solaire ne représente que 2,72% de l’énergie électrique consommée en Espagne.

Malheureusement, ce mirage d’Eldorado dura peu : trois ans après l’adoption de la loi, le gouvernement socialiste dût faire marche arrière toute. Face à l’évidence économique, il se rendit compte du scandaleux gaspillage que représentaient ces subventions qui renchérissaient spectaculairement l’électricité sans assurance aucune que le secteur de l’« énergie verte » devienne un jour rentable. En 2010, face à l’énorme déficit public qui obligeait le gouvernement à réduire salaires et pensions, celui-ci comprit qu’il devenait intenable de payer 6 milliards d’euros par an pour ce secteur budgetivore et le ministre Miguel Sebastián décréta une réduction drastique de 40% des subventions, rendant insoutenables la plupart des installations « écologiques » actuelles.

Les investisseurs du photovoltaïques de plaignent donc de ce que le gouvernement socialiste ait changé les règles du jeu au milieu de la partie. Selon les données des associations du secteur, des 50.000 installations photovoltaïques que l’on trouve en Espagne, 48.000 correspondent à des particulier ou des petites ou moyennes entreprises, pour des puissance inférieure à 100kW. Il ne s’agit donc plus de grandes entreprises qui font faillite ou doivent renvoyer du personnel, mais bien d’innombrables familles qui se fièrent aux promesses du gouvernement (et souvent sur base de cette promesse, se lancèrent dans des projets financièrement insoutenables) et qui se trouvent ruinées. Le reportage de Bloomberg épingle l’exemple d’Isofon, une entreprise espagnole qui se consacrait à la construction de panneaux solaires et qui a vu ses ventes chuter de 83% et eu une pertes en 2009 de 226 millions d’euros.

Au final, une calamiteuse facture à payer par les entreprises, les familles et les contribuables. Mais sans contrepartie technologique, ni savoir-faire, ni valeur ajoutée. Une grande réussite de l’écologie socialiste.

Dernière modification par Railsavoie 15/02/2015 à 16h41. Motif: http://www.contrepoints.org/2010/10/21/4699-le-desastre-photovoltaique-espagnol
15/02/2015 Vieux  
 
  40 ans, Brabant Wallon
 
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Posté par Railsavoie Voir le message
Le désastre du photovoltaïque espagnol
Publié le 21 octobre 2010 dans Environnement

Champs couverts de panneaux solaires non rentables, arbres arrachés, familles endettées et électricité plus chère
La bulle du photovoltaïque espagnol commence à produire ses effets : champs couverts de panneaux solaires non rentables, arbres arrachés en masse, familles endettées et une électricité plus chère. Mais il y a aussi des gagnants : les fabricants de panneaux solaires allemands et chinois.

photovoltaïque / panneaux solairesLe secteur du photovoltaïque en Espagne se trouve au bord du précipice alors que s’effondrent les subsides. C’est ce que rapporte cette semaine Bloomberg dans son reportage « Spain’s Solar Deals on Edge of Bankruptcy as Subsidies Founder ». On y apprend comment l’éclatement de la bulle a ruiné un grands nombres de petits propriétaires ruraux. La politique erratique du gouvernement socialiste fait un maximum de victimes alors que seuls quelques-uns arrivent à tirer leur épingle du jeu, ayant deviné ce qui se cachait derrière les promesses écologistes de Rodríguez Zapatero ou ayant obtenu plus d’informations avant les autres. Sortent également gagnants les fabricants de panneaux solaires qui ont inondé l’Espagne entre 2007 et 2009. Le problème étant que la grande majorité de ces entreprises sont chinoises et allemandes. C’est-à-dire que la pluie millionnaire de subventions n’a aucunement donné naissance à une industrie espagnole réellement puissante dans ce secteur.

Pour illustrer le reportage, Ben Sills rapporte le cas de Germán Vilimelis, petit agriculteur de la province catalane de Lérida qui en 2007 arracha deux hectares de poiriers pour installer des panneaux solaires. En s’endettant pour 25 ans et faisant confiance au gouvernement qui garantissait théoriquement les subventions assurant la rentabilité du projet. Aujourd’hui, après la marche arrière de l’exécutif, l’électricité qu’il arrive à vendre ne lui permet pas de rembourser les échéances de son emprunt. Endetté, il doit donc consacrer une partie des bénéfices de son activité principale pour maintenir une « ferme solaire » qui ne lui rapporte rien.

La bulle du photovoltaïque commença en Espagne quand le gouvernement socialiste de José Luis Rodríguez Zapatero déclara vouloir faire de l’« énergie verte » une des clés de son modèle productif et promit mille aides publiques pour toutes les les entreprises du secteur. Entre 2004 et 2007, le gouvernement assura de subventionner ce secteur à hauteur de 44 centimes par kW/h pendant les 25 prochaines années, plus de dix fois le prix moyen payé pour les autres énergies. Bien évidemment, un grand nombre de ruraux se ruèrent sur l’aubaine et couvrirent leurs terrains de panneaux, assurés de pouvoir compter pendant 25 ans sur un revenu garanti par une loi dûment promulguée à cet effet. Rien que pour l’année 2009, le coût pour le contribuable espagnol s’éleva à près de six milliards d’euros. Le secteur du photovoltaïque se réservant près de la moitié du splendide gâteau avec 2,6 milliards. De plus, les subventions favorisant ce secteur moins rentable firent augmenter de 23% le coût final de la facture d’électricité. Pire, la bulle générée par le gouvernement socialiste fut si soudaine que les investisseurs espagnols durent importer la majeure partie des panneaux solaires parce que les producteurs locaux ne pouvaient satisfaire la demande. Pour le plus grand bénéfice d’entreprises allemandes et chinoises. Et malgré tout l’argent dilapidé, l’énergie solaire ne représente que 2,72% de l’énergie électrique consommée en Espagne.

Malheureusement, ce mirage d’Eldorado dura peu : trois ans après l’adoption de la loi, le gouvernement socialiste dût faire marche arrière toute. Face à l’évidence économique, il se rendit compte du scandaleux gaspillage que représentaient ces subventions qui renchérissaient spectaculairement l’électricité sans assurance aucune que le secteur de l’« énergie verte » devienne un jour rentable. En 2010, face à l’énorme déficit public qui obligeait le gouvernement à réduire salaires et pensions, celui-ci comprit qu’il devenait intenable de payer 6 milliards d’euros par an pour ce secteur budgetivore et le ministre Miguel Sebastián décréta une réduction drastique de 40% des subventions, rendant insoutenables la plupart des installations « écologiques » actuelles.

Les investisseurs du photovoltaïques de plaignent donc de ce que le gouvernement socialiste ait changé les règles du jeu au milieu de la partie. Selon les données des associations du secteur, des 50.000 installations photovoltaïques que l’on trouve en Espagne, 48.000 correspondent à des particulier ou des petites ou moyennes entreprises, pour des puissance inférieure à 100kW. Il ne s’agit donc plus de grandes entreprises qui font faillite ou doivent renvoyer du personnel, mais bien d’innombrables familles qui se fièrent aux promesses du gouvernement (et souvent sur base de cette promesse, se lancèrent dans des projets financièrement insoutenables) et qui se trouvent ruinées. Le reportage de Bloomberg épingle l’exemple d’Isofon, une entreprise espagnole qui se consacrait à la construction de panneaux solaires et qui a vu ses ventes chuter de 83% et eu une pertes en 2009 de 226 millions d’euros.

Au final, une calamiteuse facture à payer par les entreprises, les familles et les contribuables. Mais sans contrepartie technologique, ni savoir-faire, ni valeur ajoutée. Une grande réussite de l’écologie socialiste.
Gestion politique à la petite semaine... Qui me fait penser à la Wallonie et la gestion de la bulle des cv
15/02/2015 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par Yucatan Voir le message
Gestion politique à la petite semaine... Qui me fait penser à la Wallonie et la gestion de la bulle des cv
Exactement ! Et le problème est encore plus énorme, monstrueux, lorsqu'il est géré par des politiciens dogmatiques débiles et manipulés par les lobbys anti-nucléaire (lobby pétrolier).
15/02/2015 Vieux  
 
  40 ans, Liège
 
Citation:
Posté par Railsavoie Voir le message
Tous les excès sont aujourd'hui commis au nom de l'écologie. Jean-Claude Defossé a déjà de quoi commencer une saison de reportages hebdomadaires sur les GTI verts.

Ceci dit, il fallait oser prendre l'Espagne comme exemple de développement du renouvelable : tu es au courant du "développement" du PV en Espagne (voir post suivant)?

Facteur de charge éolien espagnol pour 2012 : 24% (ce qui, pour l'éolien, est un très beau chiffre)

-"L’Espagne se classe au 2e rang européen avec une puissance installée de 22 959 MW fin 2013, soit 19,5 % de la puissance installée européenne, en progression de 175 MW seulement (1 032 MW en 2012), niveau le plus faible depuis 16 ans ; ces 175 MW sont le reliquat des dossiers déjà acceptés au registre de pré-allocation avant la suspension des aides ; plusieurs sociétés ont préféré mettre en attente des projets déjà approuvés (928 MW) pour prendre leur décision au vu du contenu de la réforme annoncée pour 2014."

Est-ce moi, ou d'autres personnes savent également lire et comprennent que l'éolien (tout comme le PV) ne sont pas rentables sans aides ?
(tout comme le nucléaire neuf)

Et alors, de toutes façons ? C'est un tout autre argument que celui auquel je répondais.
15/02/2015 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
(tout comme le nucléaire neuf)

Et alors, de toutes façons ? C'est un tout autre argument que celui auquel je répondais.
Ta question était: -"Tu te rends compte que les énergies renouvelables se développent de manière soutenue dans des pays où les partis d'écologie politique sont inexistants (Chine) ou insignifiants (USA ou Espagne par exemples) ?"

Ce à quoi j'ai répondu que l'Espagne n'est pas un "exemple" à suivre; sa politique désastreuse en matière de renouvelable en a mis plus d'un sur le carreau.

Maintenant, si tu veux parler des USA, je suppose que tu es au courant de ceci : http://www.americanthinker.com/artic..._ghosts_1.html

Et enfin, en ce qui concerne la Chine, c'est le pays de tous les excès; après des barrages hydro-électriques gigantesques destructeurs en matière de zone d'habitat, en matière de disparition de faune et flore; que dire ? Le renouvelable n'est pas rentable; et je ne vois pas le gouvernement chinois donner des subsides... à moins qu'il y ait un lobby encore plus puissant derrière la porte...
15/02/2015 Vieux  
 
  40 ans, Liège
 
Pour les USA, ce sont des anecdotes mais peu importe.

Je disais juste que ces bonheurs, heurts et malheurs du développement des énergies renouvelables se sont produits sans parti se revendiquant de l'écologie politique au pouvoir, comme dans plein d'autres pays (l'Italie ? le Portugal ? le Canada ?).

C'est à cet argument que je répondais.

On peut tout aussi bien prendre l'Europe, en fait. Il n'y a, à ma connaissance, jamais eu de politiciens "verts" à la Commission et le parti vert européen n'a pas un poids important.

Dernière modification par marc.d 15/02/2015 à 19h11.
15/02/2015 Vieux  
 
  57 ans, Hainaut
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
Pour les USA, ce sont des anecdotes mais peu importe.

Je disais juste que ces bonheurs, heurts et malheurs du développement des énergies renouvelables se sont produits sans parti se revendiquant de l'écologie politique au pouvoir, comme dans plein d'autres pays (l'Italie ? le Portugal ? le Canada ?).

C'est à cet argument que je répondais.
Ou comment faire de l'écologie sans ecolos ,du socialisme sans socialistes ............voilà la clés de tous les maux! laissez gérer par l'argent pour l'argent...et maintenant notre civilisation en déclin.
15/02/2015 Vieux  
 
  46 ans, Hainaut
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
Tu te rends compte que les énergies renouvelables se développent de manière soutenue dans des pays où les partis d'écologie politique sont inexistants (Chine) ou insignifiants (USA ou Espagne par exemples) ?
Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Il veut du nucléaire, il en redemande, il n'a pas compris et ne voudra JAMAIS comprendre que le nucléaire sans aides n'est pas viable. Cfr ce qui se passe actuellement en Grande Bretagne. Il n'a pas compris et ne veut pas comprendre que la seule et unique raison pour laquelle le nucléaire (et la grosse majorité des centrales belges vieillissante) est moins cher que le renouvelable actuellement est que ces centrales sont amorties. Il n'a pas compris et ne veut pas comprendre qu'un investissement doit être amorti, et que le prix de l'électricité doit inclure une dépréciation de l'outil jusqu'à ce que celui-ci soit amorti. Et qu'en matière de production d'électricité, une grosse partie du coût est lié à la dépréciation. C'est le b.a.b.a d'un investissement, quel qu'il soit. C'est bizarre qu'un type de droite n'arrive pas à intégrer cette notion.
Et comme tu le signales très justement, le renouvelable se développe à toute allure dans un paquet de pays qui n'ont pas de partis d'écologie politique, on va installer pratiquement pour 50 GW de PV dans le monde, un record, année record pour l'éolien également...
15/02/2015 Vieux  
 
  46 ans, Hainaut
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
Pour les USA, ce sont des anecdotes mais peu importe.

Je disais juste que ces bonheurs, heurts et malheurs du développement des énergies renouvelables se sont produits sans parti se revendiquant de l'écologie politique au pouvoir, comme dans plein d'autres pays (l'Italie ? le Portugal ? le Canada ?).

C'est à cet argument que je répondais.

On peut tout aussi bien prendre l'Europe, en fait. Il n'y a, à ma connaissance, jamais eu de politiciens "verts" à la Commission et le parti vert européen n'a pas un poids important.
Même en Allemagne le parti Grun n'est plus au pouvoir depuis belle lurette. Mais Merkel a bien compris que l'avenir de l'Europe passe par la réduction de sa dépendance aux énergies fossiles. Dont l'uranium depuis qu'on a compris que les surgénérateurs et autre systèmes qui promettaient l'énergie à bon marché à base de fission nucléaires pendant 10000 ans ne seraient jamais viables économiquement. Et que le renouvelable était un formidable gisement d'emplois.
16/02/2015 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par lepasserelle Voir le message
Même en Allemagne le parti Grun n'est plus au pouvoir depuis belle lurette. Mais Merkel a bien compris que l'avenir de l'Europe passe par la réduction de sa dépendance aux énergies fossiles. Dont l'uranium depuis qu'on a compris que les surgénérateurs et autre systèmes qui promettaient l'énergie à bon marché à base de fission nucléaires pendant 10000 ans ne seraient jamais viables économiquement. Et que le renouvelable était un formidable gisement d'emplois.
Pffff... je suis fatigué de te remettre sans cesse devant la réalité des choses, mais bon, ne dit-on pas que c'est en tapant sur le clou qu'il s'enfonce ?

Par ailleurs, cette présente réponse n'a pas pour but de te faire changer d'avis (tu défends ton bifteck - c'est normal ), mais d'empêcher que de nouveaux lecteurs relayent tes mensonges sur les sujets développés ci-plus haut.

- Allemagne: puisque tu restes buté et hermétique au bon sens, essayons de t'expliquer les choses par la dérision et l'humour (peut-être comprendras-tu mieux...)
http://www.epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=n260 (la vidéo est sous titrée en français pour ceux qui ne pratiquent pas la langue de Goethe)

- Réduction de la dépendance aux énergies fossiles : résultat de la guéguerre entre les pétroliers et les atomistes, avec comme conséquence, les verts manipulés comme jamais un parti ou une formation n'a été manipulé ! J'ai posté un article sur le sujet voici quelques jours.

- Renouvelable = gisement d'emploi ? Tu aimes citer l'Allemagne en exemple et tu crois encore au grand mensonge de l'emploi dans le renouvelable ? Prends le temps de lire cet article du Welt (en français):



Les miraculeux emplois verts s’effondrent en Allemagne


Publié Par Contrepoints, le 31 mai 2014 dans Énergie, Travail & emploi
L’énergie renouvelable était censée créer des dizaines de milliers d’emplois verts. Pourtant, malgré des centaines de milliards d’euros de subventions, le nombre d’emplois diminue rapidement. Sept emplois sur dix ne resteront que si les subventions continuent d’affluer.

Par Daniel Wetzel, depuis l’Allemagne



Les subventions des énergies renouvelables n’ont pas conduit à une augmentation significative et durable de l’emploi. Selon des chiffres récents du gouvernement allemand, le nombre brut d’emplois dans les énergies renouvelables est de 363.100 en 2013 et a diminué d’environ 7%. En comptant les salariés des organismes publics et des institutions académiques, les énergies renouvelables ont créé du travail à environ 370.000 personnes.
Cela signifie que seulement 0,86% environ des 42 millions de travailleurs en Allemagne sont employés dans le secteur fortement subventionné des énergies renouvelables. Une grande partie de ce travail est limité à la maintenance et à l’exploitation des installations existantes.
Le « miracle de l’emploi vert » s’éteint. Développement de l’emploi dans l’industrie de l’énergie renouvelable en Allemagne.


D’autres suppressions d’emplois attendues
Dans le cœur de l’industrie, pour la production des systèmes d’énergies renouvelables, seulement 230.800 personnes occupaient un emploi l’an dernier : une baisse de 13% dans l’année, principalement due à l’effondrement de l’industrie solaire allemande.
Il n’y a pas d’amélioration en vue, selon le rapport récent du gouvernement fédéral qui dit : « Dans l’ensemble, une nouvelle baisse des emplois sera probablement observée dans le secteur des énergies renouvelables dès l’année prochaine. »
La grande majorité des emplois de ce secteur est encore tributaire des subventions,15 ans après le début des subventions à l’énergie verte par le biais de la loi sur les énergies renouvelables (Erneuerbare-Energien-Gesetz, l’EEG).
Presque aucun emploi des énergies vertes n’est financièrement indépendant
Selon les chiffres officiels du gouvernement fédéral, 70% de l’emploi brut était dû aux énergies renouvelables (EEG) l’année dernière. Bien que ce soit une légère baisse par rapport à 2012, sept emplois sur dix dans le secteur de l’énergie-écologique sont encore subventionnés par la loi sur les énergies renouvelables (EEG).
Environ 137.800 personnes travaillent dans le secteur de l’éolien, seul secteur de l’éco-énergie, hors géothermie, qui ait augmenté l’emploi. Environ 56.000 salariés dans le secteur photovoltaïque dépendent du paiement par l’EEG.
Les investissements chutent de 20%
Les subventions à la production d’électricité verte ont été payées pendant près de 15 ans et totalisent une somme en centaines de milliards, qui doit être encore payée pendant plus de 20 ans par les factures des consommateurs d’électricité. Cette année seulement, les consommateurs doivent subventionner la production d’électricité verte à hauteur d’environ 20 milliards d’euros. Un effet durable sur le marché du travail n’a rien d’évident.
Le rapport « L’emploi brut dans les énergies renouvelables en Allemagne en 2013 », commandé par le ministère fédéral de l’économie et de l’énergie, a été rédigé conjointement par les instituts du DLR, DIW, STW, GWS et Prognos. Selon les chercheurs, la cause de la baisse de l’emploi est due à la baisse des investissements en énergie verte.
Les investissements dans les énergies renouvelables en Allemagne ont chuté de 20%, à 16,09 milliards d’euros l’année dernière. Par rapport à l’année précédente, environ la moitié seulement des panneaux solaires a été installée en Allemagne. Les investissements dans les usines de biomasse et dans le solaire thermique ont chuté également.
« Il ne reste rien du miracle de l’emploi »
Les chercheurs ne s’attendent pas à ce que la production de systèmes de haute qualité en énergie verte conduise encore à un boom de l’emploi en Allemagne. Pour cette année et la suivante, ils s’attendent plutôt à une nouvelle baisse de l’emploi. Par la suite, les secteurs de basse technologie tels que « l’entretien de fonctionnement » ainsi que la fourniture de combustibles de biomasse sont attendus pour « stabiliser l’emploi ».
« Il y a quelques années, le secteur des énergies renouvelables a été un miracle pour l’emploi en Allemagne, maintenant il ne reste rien de tout cela », a déclaré Oliver Krischer, le chef adjoint des Verts au Bundestag.
Ce politicien vert est sceptique sur les tentatives du gouvernement fédéral qui visent à réduire la dépendance de la subvention aux énergies vertes : « Les freins à l’expansion des énergies renouvelables par le gouvernement conservateur-libéral précédent frappent maintenant fortement le marché du travail », a déclaré Krischer: « À cause de la réforme des énergies renouvelables (EEG) en cours par les syndicats et le SPD, l’industrie jeune et innovante des énergies renouvelables va perdre davantage d’emplois. »
Au bout du compte, il ne reste aucun emploi
Le rapport du gouvernement fédéral estime explicitement que l’« emploi brut » est créé principalement par des subventions vertes. Les mêmes subventions, cependant, ont conduit à la hausse des coûts et des pertes d’emplois dans de nombreux autres domaines, comme l’industrie lourde et le commerce ainsi que chez les opérateurs de centrales conventionnelles. Pour une analyse nette, les emplois qui ont pu être empêchés ou détruits en conséquence devront être déduits du nombre brut des emplois verts.
Les chiffres officiels de l’effet net sur l’emploi des énergies renouvelables en Allemagne devaient être à l’origine présentés en juillet, selon le ministère de l’économie fédérale. Toutefois, la présentation a été retardée jusqu’à l’automne.
Des chercheurs comme le président de l’institut IFO de Munich, Hans-Werner Sinn, croient que l’effet net des subventions pour les énergies renouvelables sur le marché du travail est égal à zéro : « Celui qui prétend que des emplois nets ont été créés doit prouver que le capital investi pour la production d’énergie dans les nouveaux secteurs est plus faible que dans les anciens. Il n’y a aucune indication dans ce sens. » « Il n’y a pas d’effet positif net sur l’emploi par les énergies renouvelables (EEG) », a également déclaré Sinn. « Grâce à des subventions pour des technologies inefficaces, pas un seul nouvel emploi n’a été créé, mais la richesse a été détruite. »
Source : Die Welt, 26 mai 2014. Traduction : Jean-Pierre Cousty pour Contrepoints.



- Economie :
Partout dans le monde, l’éolien est un échec économique


Depuis de nombreuses années, nos gouvernements ont choisi de favoriser les énergies renouvelables, en particulier- l’éolien. En dépit d’un bilan plus que mitigé en termes de rentabilité et d’efficacité, la plupart des pays continuent à subventionner cette énergie. Que ce soit en Allemagne, au Danemark, en Chine ou encore aux Etats-Unis, elle ne survit que grâce aux subsides des Etats.


Par exemple, les mesures fiscales mises en place aux Etats-Unis ont coûté cher aux contribuables, qui, en dernier ressort, doivent régler la facture. Cependant, ces mesures sont en place depuis les années 1980, et les abroger porterait un coup fatal au développement de l’éolien. A l’origine, elles devaient pourtant être provisoires, en attendant que les projets atteignent un seuil de rentabilité acceptable.
Le 2 décembre, le Wall Street Journal rapportait les propos de Christopher Flavin, Président émérite du Worldwatch Institute, une organisation indépendante qui travaille sur la recherche environnementale. Celui-ci avait déclaré en effet en 1984 que ces : « facilités fiscales ont joué un rôle essentiel dans la viabilité économique des projets éoliens, mais elles ne seront plus nécessaires d’ici à quelques années ». Mais ces "quelques années" se sont transformées en décennies...
Il y a précisément 22 ans, le gouvernement américain instaurait le Production Tax Credit (PTC), un abattement fiscal sur chaque kilowattheure (kWh) d’énergie éolienne produite. Il a été fixé à 2,3 %/kWh au cours de ces 10 dernières années et doit être régulièrement reconduit par l’administration américaine. Or, dès qu’une incertitude planait sur sa reconduction, le nombre des projets d’installation se réduisait drastiquement. En 2000 déjà, quand le PTC a été momentanément - interrompu, on a pu observer une chute de projets de 92 %, et encore en 2002 et en 2004, avec une baisse du nombre de projets de 76 %. Enfin, en 2012, avec cette fois avec une baisse de 90 %[1].
L’incitation fiscale a donc un poids considérable sur la décision d’investir dans l’énergie éolienne. D’ailleurs, lorsque l’on compare les subventions accordées au secteur éolien à celles du secteur nucléaire ou gazier, on comprend mieux les efforts des lobbies environnementaux pour maintenir ces aides (56,29$/MWh), dont les montants sont 87 fois supérieurs à ceux perçus par les industries du gaz naturel (0,64$/MWh) et 18 fois supérieurs à ceux perçus par le secteur nucléaire (3,14$/MWh).
Si le prix d’achat de l’énergie éolienne a atteint son taux le plus historiquement bas aux Etats-Unis, il s’explique en partie par les incitations fiscales liées aux énergies renouvelables. Selon le département américain de l’énergie, les prix en seraient supérieurs d’au moins 15$/MW s’ils étaient privés de ces aides qui en représentent 60 % du prix actuel. Au total, le seul PTC a coûté 7,3 Md$ ces sept dernières années et devrait atteindre 2,4 Md$ pour la seule année 2015...
En matière d’énergie, la situation américaine n’est donc pas différente de celle de l’Europe. Et malgré le boom récent des gaz de schiste, le gouvernement continue de subventionner un secteur qui souvent n’est pas rentable. Peut-être serait-il temps de se rendre compte que le contribuable n’a pas à payer les lubies de quelques-uns, car la protection de l’environnement doit elle aussi tenir compte de l’efficacité économique !
http://fr.irefeurope.org/Partout-dan...onomique,a3191
16/02/2015 Vieux  
  38 ans, Liège
 
Citation:
Posté par BRICOJEUNE1 Voir le message
En admettant tes élucubrations : On fait quoi quant ta centrale pourrie est à l'arrêt pour des mois.
c'est là justement qu'une capacité suffisante de production joue son rôle

une joueur de tennis a plusieurs raquettes et paires de pompes en rechange, au cas où

quand t'as assez pour produire pour toi, alors, tu peux à un moment donner demander autour de toi pour t'aider

hors la logique d'aujourd'hui c'est d'accepter comme normal de ne plus produire assez et donc d'importer en permanence.

une tranche, c'est 6 à 8 semaines de révision tous les 18 mois
il y a 7 tranches.
ça doit être intégré dans les calculs

tout comme une panne.
nous devons être en mesure de subvenir à notre consommation
16/02/2015 Vieux  
 
  45 ans, Liège
 
Par respect pour la mémoire de Doel I, nos éoliennes arrêtent leur production durant quelques jours.

C'est beau.

RENOUVELABLE ou NUCLEAIRE
16/02/2015 Vieux  
 
  46 ans, Hainaut
 
Extraordinaire ta littérature...le programme de l'iref dont sort ton article : suppression des impôts sur les hauts revenus, flexibilité du travail sans aucune compensation, proposition de pouvoir virer les gens au bon vouloir de l'humeur de l'entrepreneur, privatisation des logements sociaux, encore plus de mondialisation...En gros calquons le modèle américain et allons plus loin dans l'injustice sociale.
Et les commentaires sur le nucléaire français, je cite: 'Le nucléaire n'est ni épuisable ni polluant'...le type se prétend être professeur à l'université de Paris... faut être gonflé pour écrire de pareilles conneries. Je propose à ce professeur de stocker les déchets nucléaires dans son jardin et de réviser ses cours de physique... C'est bien la tout le noeud du problème des économistes et de leur dogme, le fondement de leur idéologie proche de l’endoctrinement des sectes : les ressources naturelles sont illimitées, la croissance économique est infinie...
Railsavoie, fais moi plaisir, va faire un tour une fois dans ta vie à Détroit ou Flint, miracle du capitalisme sauvage à l'américaine...Je te préviens, c'est un choc, très, très loin des films à l'eau de rose d'hollywood et où-tout-le-monde-qui-veut-y-peut-devenir-riche...
16/02/2015 Vieux  
 
  66 ans, Hainaut
 
C'est dur de voir la vérité en face...

Mais bon, j'ai aussi eu des copains qui sont devenus bergers sur le plateau du Larzac...
16/02/2015 Vieux  
 
  72 ans, Liège
 
Citation:
Posté par browning Voir le message
c'est là justement qu'une capacité suffisante de production joue son rôle

une joueur de tennis a plusieurs raquettes et paires de pompes en rechange, au cas où

quand t'as assez pour produire pour toi, alors, tu peux à un moment donner demander autour de toi pour t'aider

hors la logique d'aujourd'hui c'est d'accepter comme normal de ne plus produire assez et donc d'importer en permanence.

une tranche, c'est 6 à 8 semaines de révision tous les 18 mois
il y a 7 tranches.
ça doit être intégré dans les calculs

tout comme une panne.
nous devons être en mesure de subvenir à notre consommation
C'est aussi à ça que servent (servaient ? serviront encore ?) les TGV mais ça n'arrange pas tout le monde
17/02/2015 Vieux  
  46 ans, Liège
 
Citation:
Posté par BRICOJEUNE1 Voir le message
C'est aussi à ça que servent (servaient ? serviront encore ?) les TGV mais ça n'arrange pas tout le monde

Je ne vous comprendrai jamais , vous parler d'un risque d'explosion des centrales nucleaires et d'un risque de pollution des dechets.

Vous parlez sans cesse des centrales TGV qui risque aussi d'exploser, mais qui pollue des leur mise en route et pour les années a venir.

La difference entre les deux l'une pollue directement l'autre peut etre si dechets mal stocker ..

Deux poids deux mesure ?
17/02/2015 Vieux  
 
  66 ans, Hainaut
 
Ce sont des pétroleurs...

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