RENOUVELABLE quoi de NEUF

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RENOUVELABLE quoi de NEUF

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20/02/2016 Vieux  
 
  46 ans, Hainaut
 
Citation:
Posté par marc.d Voir le message
Ce n'est pas 20% de plus ; c'est autant que les parcs précédents.

Les 138 €/MWh dans la carte blanche additionnent les CV et l'énergie sur le marché.

Attention que ça a été initié par M. Deleuze, si je me souviens bien.
Didju, j'oublie chaque fois de faire l'addition des CV et l'énergie sur le marché...
Pourquoi ne pas parler directement du prix du CV?...ça prête à confusion....
Octroyer des subsides élevés pour lancer une filière, ça ne me parait pas choquant, encore faut-il adapter les subsides en fonction des prix et des couts d'installation par la suite....Ici Marghem n'a aucune excuse, elle bénéficiait de l'expérience du désastre flamand et Wallon sur le PV. Pourquoi ne pas avoir octroyé un CV à 65 EUR?
D'autant plus qu'elle a été avertie par la CREG
http://www.lesoir.be/1029204/article...l-eolien-marit
En tout cas il y avait une volonté de réduire les subsides...
http://www.belgianoffshoreplatform.b...sync-makeuri-2
Qu'en est-il finalement ?

Dernière modification par lepasserelle 20/02/2016 à 22h17.
22/02/2016 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
Le permis de construire du projet éolien de 240 Millions d'euros € dans le comté de Meath rejeté

le développement de ce parc controversé près de Kells avait été désigné comme ine "infrastructure stratégique"

Fri, Feb 5, 2016, 11:03 Updated: Fri, Feb 5, 2016, 12:02
Le "Bord Pleanála" a refusé la permission pour un énorme parc éolien dans le nord de Meath.

The Irish Times Le Permis de construire pour un le developpement de parcs éoliens controversés représentant un montant de 240 millions d'euros dans le nord de Meath a été refusé par un Pleanála Bord.
La société Element Power avait demandé l'autorisation pour la construction au Emlagh, près de Kells, de trois groupes de parcs éoliens allant jusqu'à 46 éoliennes d'une hauteur en bout de pale maximale de 169 mètres.

L'été dernier une audience a duré cinq semaines et elle a entendu près de 117 présentations, y compris celles des résidents locaux qui craignaient que le parc éolien n'aient un impact sur leur santé, sur leurs propriétés et sur les haras de la région.

L'inspecteur qui a mené l'audience recommandé dans son rapport que le projet soit accordé , mais le conseil a voté par une majorité de quatre contre deux voix , et à refuser l'autorisation.

Dans sa décision, le conseil d'administration a déclaré qu'il considèrait qu'un parc éolien de cette l'échelle, son 'étendue et que des éolienes d'une telle hauteur domineraient cette région rurale peuplée, atteindraient les propriétés dans le voisinage, pourrait interférer avec le caractère du paysage ne serait pas en conformité avec les objectifs généraux du plan de développement du Meath County pour la période de 2013-2019.
"En outre, il a été considéré que l'aménagement proposé ne serait pas en cohérence avec les lignes directrices pour le développement de l'énergie éolienne et que ce document d'orientation n'a pas envisagé la construction de ces énormes éoliennes de grande puissance dans une zone principalement caractérisée comme un paysage de terres agricoles vallonné et plat et à une telle proximité de concentrations élevées d'habitations. "
Le développement proposé serait donc contraire à la bonne planification et un développement durable de la région.
" Le projet avait été désigné comme "un plan d'infrastructure stratégique", ce qui a fait que ce plan a été directement soumis au " Bord Pleanála" au lieu d'aller aux aux autorités locales.

Le développeur du projet a affirmé que si l'autorisation avait été donnée , le parc éolien aurait produit de l'électricité substantielle pour 30 ans, aurait créé des emplois et aurait apporté 3,5 Million d'euros pour des projets locaux durant la durée de vie du développement.
Les résidents de cette localité se sont opposés à ce plan lors d'une audition de trois semaines l'été dernier.
Ce projet avait été également été l'objet d'une contestation devant la Haute Cour par un habitant.


http://www.irishtimes.com/news/envir...cted-1.2523783

Yesssss ! Les citoyens se réveillent !
22/02/2016 Vieux  
 
  65 ans, Namur
  lamy est connecté maintenant
Les méga projets sont toujours refusés en bloc, où que cela se passe.
22/02/2016 Vieux  
  38 ans, Namur
 
Hello, pensez-vous que le micro, mini-hydraulique va se développer dans nos cours d'eau ?
22/02/2016 Vieux  
  40 ans, Liège
 
Citation:
Posté par ryuma Voir le message
Hello, pensez-vous que le micro, mini-hydraulique va se développer dans nos cours d'eau ?
Rien que le terme "développement de l'hydraulique" me semble exagéré en Belgique. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut l'oublier mais ce sera marginal malgré les installations (ou les remises en service) d'unités hydro-électriques actuellement.

Bien dommage car c'est la SER qui me plait le plus.

http://coopcec.be/wcec/nos-projets/moulin-geradin/

Ledeutsch.

Dernière modification par Ledeutsch 22/02/2016 à 14h21.
22/02/2016 Vieux  
  38 ans, Namur
 
http://www.renouvelle.be/fr/statisti...lgique-en-2014
Citation:
Johanna D'HERNONCOURT, 14 Avril 2015

En 2014, sept sites ont été équipés en Belgique pour exploiter l’hydroénergie de petite puissance. L’hydroélectricité belge représente 112 MW.

Au 31 décembre 2014, 124 centrales hydroélectriques produisaient de l’électricité à partir de la force des cours d’eau en Belgique (107 en Wallonie, 17 en Flandre). Les 72 centrales de puissance supérieure à 10 kW totalisaient une puissance de 111,9 MW, auxquels s’ajoutent 52 unités de moins de 10 kW pour une puissance supplémentaire de 0,33 MW. L’ensemble de la filière belge totalise donc 112,27 MW. La très grande majorité de cette puissance est située en Wallonie (111,1 MW).

Les centrales hydroélectriques au fil de l’eau sont principalement installées dans les sous-bassins de la Meuse, de l’Amblève et de la Semois-Chiers. Les six centrales de la Meuse en aval de Namur atteignent une puissance totale de 74,3 MW, soit les 2/3 de la puissance installée du parc belge.

En 2014, sept sites ont été équipés pour exploiter l’hydroénergie. Il s’agit d’équipement d’anciens moulins (≤ 10 kW) pour un total de 42,4 kW.

En 2014, la production du parc belge est estimée à 265 GWh (données prévisionnelles du SPF Energie). Il existe une bonne corrélation entre la variation de production annuelle et la variation pluviométrique (nombre annuel de jours de pluie et quantité de précipitations).

L’année passée, le printemps et l’automne ont été assez avares en pluie. On a pu observer en mars, avril, septembre et novembre des phénomènes pluviométriques très anormaux ou exceptionnels (avec des fréquences respectivement de 10 et 30 ans). A l’opposé, les mois de juin, juillet et août se sont distingués par des pluviométries supérieures à la moyenne et anormales sur le plan statistique. Au bilan, cette pluviométrie un peu irrégulière s’est traduite par une productivité du parc hydroélectrique inférieure à la moyenne.

Le parc hydroélectrique belge présente un potentiel de 370 GWh annuels en décembre 2014, soit la consommation électrique de 105 000 logements. Une pluviométrie plus faible et irrégulière en 2014 a entraîné une baisse de la production.
22/02/2016 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
L’éolien industriel : une absurdité écologique, économique et sociale
Par Pascale Debord
Ingénieur agronome

En général, on se dit qu'une éolienne, c’est beau, ça va nous sortir du nucléaire : hourra ! Et les anti-éoliens sont perçus comme des chipoteurs, des gens qui pourraient faire le sacrifice de leurs intérêts particuliers pour l’intérêt général. Mais si cet intérêt général n'existait pas ?

En France, l’opposition à l’éolien industriel se développe indépendamment de toute influence politique et de tout dogmatisme sur le nucléaire. Sa seule raison d’être: un profond respect des territoires ruraux, des ressources naturelles, de la biodiversité, des paysages, du silence et un engagement à valoriser ces territoires pour les générations futures plutôt qu’à les hypothéquer pour faire de l’argent tout de suite et maintenant.

Car c’est uniquement d’argent dont il est question. Grâce aux subventions publiques, l’énergie éolienne rapporte énormément à une poignée de multinationales.

Pour installer des éoliennes, on défriche les forêts là où elles gênent, on bétonne des espaces naturels protégés à travers lesquels on aménage des voies d’accès larges comme une autoroute pour acheminer et entretenir les immenses machines, on défonce le sous-sol de grands réservoirs d’eau douce comme le Massif central pour creuser les fondations de mâts toujours plus hauts. Autant pour l’environnement.

De somptueux paysages sont remplacés par des parcs industriels, les oiseaux s’en vont nicher ailleurs, des sources sont perdues à jamais ; et pour juger du bruit, il faut vivre à proximité d’un parc (les témoignages de riverains sont accablants) : lancinant, incessant, insupportable. Le fait que certains exploitants soient contraints d’arrêter le fonctionnement des machines la nuit pour laisser dormir les gens le prouve.

Les conséquences sur le tourisme, le commerce et l’artisanat sont dramatiques car personne ne veut vivre près d’un parc éolien, comme le suggère la chute de la valeur immobilière du bâti, dans une fourchette de 20 à 30%, que la mise en service d’un parc ou la simple confirmation d’un projet provoque. Les promoteurs clament le contraire malgré la jurisprudence.

Les dégâts sont également d’ordre social. C’est même EDF qui le confirme lors d’un séminaire récent : "Des oppositions violentes à l’éolien se sont développées dans certains villages de Seine-et-Marne, allant jusqu’à déstructurer les liens sociaux (rupture de liens familiaux, déstructuration de la vie associative, violences physiques, atteintes aux biens…)".

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le tissu social se déchire dans tous les villages concernés. Et voilà qu’on parle maintenant d’impact possible sur la santé publique. On est dans la destruction durable.

Sortons de l’éolien industriel avant qu’il ne soit trop tard

Pour comprendre qu’on puisse s’opposer à la production d’énergie éolienne à l’échelle industrielle, il faut commencer par dépasser le cliché qui oppose l’éolien au nucléaire.
Non, le mouvement anti-éolien ne roule pas pour le nucléaire. Ce cliché est d’autant plus dépassé que les principaux industriels de l’éolien, regroupés au sein du puissant Syndicat des Énergies Renouvelables qui s’amuse à faire passer les anti-éoliens pour d’affreux réactionnaires, sont aussi des acteurs du nucléaire en France et à l’étranger : GDF Suez, EDF, AREVA, Alstom.

L’éolien est en vogue dans les milieux urbains qui nous accusent de protéger notre intérêt au détriment de l’intérêt général. Mais quelle est la légitimité technico-économique de ces infrastructures ? Les promoteurs se raccrochent à toutes les causes nationales et planétaires pour faire passer la pilule, maniant la désinformation et jouant sur la peur : 1/ réduction du CO2, 2/ création d’emploi, 3/ alternative au nucléaire.

1. L'éolien ne réduit pas le CO2

Même à grande échelle, la contribution de cette énergie à la réduction des gaz à effet de serre resterait tout à fait négligeable (essayons de refroidir l’océan avec des glaçons d’apéritif) ; par ailleurs, elle augmente indirectement les émissions de CO2 car l’intermittence du vent exige, à l’échelle d’un système électrique, que la capacité de production d’énergie éolienne soit doublée d’une capacité de production d’énergie très souple, rapide à mettre en marche et à arrêter, donc par des centrales thermiques brûlant du fuel, du charbon ou du gaz.

2. L'éolien crée-t-il de l'emploi ?

On créerait certes des emplois si on construisait des éoliennes en France (ce n’est pas encore le cas) mais le bilan devra prendre en compte la destruction des emplois que l’éolien entraîne en tuant à petit feu l’économie locale, et notamment le tourisme. L’inscription le 28 juin 2011 des Causses et des Cévennes au patrimoine mondial de l’Unesco nous rappelle, si besoin était, que la France est le pays le plus visité au monde et que la beauté de ses paysages y est pour beaucoup.

3. L'éolien, une alternative au nucléaire ?

Quant à sortir du nucléaire, il faut penser à autre chose qu’à l’éolien : vu la capacité de chaque machine (environ 2 mégawatts) et l’irrégularité du vent (le rendement annuel d’une machine est à peine de 30%), on aura couvert la France d’éoliennes, on l’aura défigurée, on aura détruit un pan entier de notre économie, pendant que les gains financiers de l’éolien iront renforcer les investissements dans le nucléaire en France ou ailleurs, puisqu’il s’agit de la même filière industrielle et transnationale.

S’il s’agit d’intérêt général, pourquoi monnayer l’accord des conseils municipaux ? Le fait de dédommager systématiquement les communes, tout en contribuant à leur paupérisation, est un aveu des dégâts et nuisances causés par l’éolien industriel et une preuve de son absurdité technique et économique.

Si cette industrie est si utile et inoffensive, alors pourquoi ne produit-on pas d’énergie éolienne dans le Lubéron, sur la côte d’Azur, au Cap Ferret, à l’Ile de Ré, à Saint-Barthélemy ou encore sur le Larzac ? Pourquoi ne met-on pas de machines dans les communes urbaines, pourquoi pas au bois de Boulogne et au bois de Vincennes? La réponse, trop évidente, témoigne d’un mépris inouï pour une majeure partie de la population rurale.

Qu’on remette donc les choses à leur place : l’intérêt général, c’est l’opposition à l’éolien qui le représente, l’intérêt particulier ce sont les promoteurs, soutenus par l’État, qui l’incarnent. Qu’on arrête ce viol de la France rurale.
http://leplus.nouvelobs.com/contribu...t-sociale.html
22/02/2016 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
Coût de la politique éolienne: 6.000 € par ménage wallon

Les éoliennes vous concernent car c’est vous, si vous avez un compteur électrique, qui les payez sans le savoir par des factures majorées

Les éoliennes ne sont pas rentables, ni en Wallonie, ni ailleurs : La preuve est qu’elles doivent recevoir des subsides pour être compétitives par rapport aux autres sources de génération électrique (charbon, gaz, nucléaire).

Le montant de ces subsides fournit donc une mesure commode de ce que les éoliennes coûtent à la communauté. En Belgique, ces subsides sont principalement les Certificats Verts (CV), d’une valeur de 65€ par unité d’énergie produite (MWh). Le parc typique représenté ci-dessus a 6 éoliennes de 2,5 MW ayant un coefficient de charge de 21%[1]. En multipliant par 365 jours, par 24 heures, par 6 éoliennes/parc, par 15 années de vie subsidiée, on obtient que chaque parc produit un total de 413 GWh. Sur cette période, l’exploitant touchera donc au total 27 millions d’euros en CV (à 65€). En plus, il peut vendre l’électricité intermittente produite (10 à 20 €/MWh), ce qui couvre ses frais d'opération et de maintenance. Les CV sont un cadeau en prime. Les promoteurs se construisent ainsi d'énormes fortunes. Les promoteurs éoliens américains faisaient de bonnes affaires avec l'équivalent de Certificats Verts (PTC: Production Tax Credit) de 22$/MWh. Ce subside devait se terminer en fin 2012 mais, preuve de la force de la coalition environnementale, il est maintenu et peut en plus être remplacé par un subside de 30% à la construction d'éoliennes. Les bénéfices des promoteurs éoliens en Belgique sont incroyables puisqu'ils ont encore plus de support que les Américains.

Chaque fois que le ministre de l'environnement accorde un permis de 6 éoliennes, il endette les Wallons de 27 millions d'euros, soit 18 €/ménage. Les consommateurs devront rembourser les annuités de cette dette pendant 15 ans, ce qui ne fait que 1,2 €/an. Mais, pour les 166 parcs, cela fait 200 €/an, ou 3000 € jusqu'à remboursement complet. Combiné avec des intérêts et en ajoutant les anuités pour le photovoltaïque, la politique énergétique wallonne ajoute une dette de 10.000 €/ménage.

Le gestionnaire du réseau est légalement obligé de verser aux exploitants de l’argent sous forme de CV mais il le récupère ensuite car ce montant est ajouté automatiquement aux factures d’électricité de tous les ménages wallons (1,5 millions de ménages), soit 18 €/ménage. Le pouvoir wallon a planifié d’augmenter le nombre de parcs jusqu’à 167 (1000 éoliennes[2]). En totalisant tous les parcs qui existent et ceux qui sont en projet, chaque ménage wallon sera ainsi forcé, sans qu’il le sache, à contracter un emprunt de 3000 € à fonds perdus pour financer ces éoliennes sans qu’il n’en retire aucun bénéfice. D'où une augmentation durable de la facture d'électricité en 2012, une augmentation que l'on camoufle par des taxes augmentées avant de les réduire au moment où le contribution pour électricité verte est ajoutée. Voila pourquoi la précarité énergétique augmente en Europe.

Le problème financier du backup éolien

La situation financière du développement éolien est encore pire si l’on tient compte des autres avantages accordés. Les promoteurs éoliens touchent une prime qui rembourse une partie (35% ?) de leurs frais de construction du parc. Ils ont priorité d’accès sur le réseau, ce qui veut dire que, si le réseau est surchargé et ne peut pas consommer l’énergie renouvelable disponible, le réseau (c’est à dire tous ceux ayant un compteur électrique) doit cependant acheter l’électricité virtuelle que le parc éolien aurait pu produire mais que personne ne consomme. (Le gestionnaire leur donne alors des CV pour de l’électricité virtuelle).

Pour éviter une panne d’électricité quand il n’y a plus de vent, le réseau doit aussi payer pour maintenir des générateurs électriques en backup, et avoir ainsi des réserves de capacités égales à la puissance éolienne totale (c’est à dire, s’assurer que des centrales au gaz tournent et sont ainsi prêtes à augmenter leur puissance pour fournir ce que le vent ne produit plus). Le réseau, c'est à dire les consommateurs, voient les frais de backup automatiquement aoutés à leurs factures. On peut aussi employer du charbon pour le backup, comme en Allemagne où l'on construit des dizaines de centrales au charbon.

Ces centrales au gaz ou au charbon utilisées en réserve doivent continuer à payer pour leurs frais de capital et d’entretien comme s’il n’y avait pas d’éolien mais, comme elles vendent moins de courant, cela augmente le coût de leur kWh. En plus, leur fonctionnement à régime réduit avec de nombreux arrêts et redémarrages leur confère un rendement moindre, ce qui augmente sensiblement leur consommation de combustible et les pertes pour le transport de l'électricité (aussi incorporé aux factures des consommateurs).

Les capacités de production électrique doivent donc être vendues assez cher pour tenir compte de ces dépenses. Certaines études montrent qu’au total, en raison du faible rendement des centrales en mode backup, la consommation d’énergie fossile ne diminue pas dans les pays ayant beaucoup d’éolien terrestre, même au Danemark et en Irlande qui ont cependant beaucoup plus de vent que le reste de l’Europe.

Si un parc éolien s’établit à quelques kilomètres de votre maison ou de vos terrains à bâtir, il entrainera une perte de valeur immobilière de l’ordre de 30% puisque ses nuisances réduisent l’attractivité d’une maison où on ne peut plus mener une vie rurale saine dans un paysage naturel (on y souffre d'insomnies). Environ 60 à 300 maisons sont dans ce cas autour de chaque parc belge (en supposant 1,5 km entre les éoliennes et les habitations, soit 20 km² rendus impropres au résidentiel). Leur valeur totale décroît ainsi de 20 millions € à 14 millions, c'est-à-dire, puisque ces riverains ne sont pas indemnisés avec justice, qu’on leur confisquera ainsi 6 M€ par parc éolien, ce qui fait au total une perte additionnelle de un milliard d'euros pour des wallons ruraux.

Comme l’électricité éolienne intermittente est produite souvent loin des villes où l’énergie est demandée, il faut l’acheminer à plus grande distance par un réseau renforcé de transport d’électricité sur des lignes haute ou moyenne tension. Les investissements et les pertes du réseau augmentent donc à cause de l’éolien, ce qui entraîne automatiquement un accroissement des factures réseau des wallons.

Une estimation établit que ces dépenses cachées rendent les éoliennes deux fois plus chères que ce qui provient des CV seuls, soit coûtent 6000 €/ménage. Les éoliennes étaient exploitées par la mafia en Espagne et en Italie. Les nouveaux gouvernements espagnols et italiens issus des récentes élections (et aussi américains depuis que le parti de Obama a perdu sa majorité au congrès) ont supprimé des subsides éoliens (ou les ont réduits quand ils n’ont pas pu le faire à cause de lois agencées pour protéger les privilèges de l’éolien, lois prévues pour être valables au moins 15 ans).

Pour ceux qui analysent les coûts/bénéfices de l’éolien, il est évident que cette explosion éolienne, présentée comme une cause noble, est une gigantesque arnaque, étendue à tout le monde occidental, comparable à la crise financière orchestrée par des banques qui endettaient des emprunteurs ignorants au-delà de leur capacité de remboursement ou qui vendaient des produits toxiques sans état d’âme.

Répartition des remboursements pour le renouvelable

Les suppléments de facture d'électricité peuvent être répartis de façons diverses :

- Entre les régions : Les régions non wallonnes accepteront-elles que des décisions d'énormes dépenses (tels que des autorisations de construire un parc éolien) prises par des élus wallons soient payées par des Flamands et des Bruxellois ? Comme le paiement est étalé sur 15 ans, les consommateurs ne se rendront pas immédiatement compte de l'immense somme dont ils sont dépouillés.

- Entre les ménages et les entreprises : Pour préserver l'emploi en Allemagne, l'éolien n'est payé que par les ménages (20% des factures) et non par les entreprises (60% des factures). Le reste (20%) correspond à la consommation des services publics. Qu'elle serait la situation en Belgique, où les consommateurs payent déjà pour les cas sociaux ? Si les industries ne payent pas, le surplus pour l'éolien pourrait être trois fois plus élevé que ce qui est calculé ici.

Les communes sont invitées à financer des parcs éoliens alors qu'on sait que la plupart des communes sont en faillite, surtout si l'on ajoute leurs participations dans Dexia, leur banque qui est en faillite suite à des prêts, non basés sur la capacité d'emprunt des communes mais sur des arrangements politiques. Les vrais comptes des communes ne sont pas vérifiés actuellement car on retarde ce travail comptable jusqu'au plan de partage entre le fédéral et les régions. Ce sont les habitants de la commune qui devront payer en finale pour les décisions non rentables de leurs précédents élus.

Qui est le responsable de l'argent dilapidé en éoliennes?

C'est le ministre de l'énergie qui accorde le permis de construire de l'éolien. Il faut trouver ceux qui ont autorisé ce ministre à agir ainsi. Celui-ci prétend y être obligé par des décisions du gouvernement, elles-mêmes provenant de soi-disant obligations dûes à des décision antérieures, telles que le quota de renouvelable qui a été voté par le gouvernement (qui pourrait prétendre ne pas comprendre ce qu'il faisait), tout en ne demandant pas l'avis du parlement, qui aurait dû être consulté sur tout ce qui touche à la dette implicite mais que les organisateurs de l'arnaque ont savamment tenus à l'écart par d'astucieuses manœuvres.

Tous les partis formant la coalition au pouvoir sont donc aussi responsables pour la perte de pouvoir d'achat des consommateurs. Pour accepter de faire une coalition majoritaire, un petit parti écolo (en Wallonie et en France) a exigé qu'un objectif dément de construction éolienne soit imposé. Cet objectif correspond à leur dogme présenté comme noble. Il importe de mettre les électeurs au courant de cette manœuvre des politiciens, car la plupart des citoyens ne voient pas la relation entre l'augmentation de leur facture d'électricité et les politiciens qu'ils ont élus. Espérons que ces consommateurs dupés soient plus lucides en 2014 mais leur pouvoir d'achat sera alors déjà mis à mal pour longtemps car les élus actuels ont un mécanisme légal pour ponctionner l'argent de leurs électeurs pendant les prochaines 15 années, bien avant que ceux-ci, aveuglés par des médias intéressés, ne se rendent compte du vol.

Le dogme écologique qu'il faut réduire le CO2 est une invention de la coalition gazière (c'est à dire des pétroliers), laquelle, depuis 1970, achète des médias pour propulser au pouvoir l'écologie politique. Ce dogme lutte contre un prétendu réchauffement catastrophique dû à l'homme, ce qui donne un but noble à cette réduction des gaz à effet de serre mais dont le but intéressé n'est que de vendre le gaz naturel que la technologie produit en excédent et qui ne peut être consommé à échelle suffisante que pour la production d'électricité, un marché occupé par le nucléaire et le charbon, concurrents qu'il faut détruire.

Le gaz naturel est ainsi promu pour remplacer le nucléaire (présenté comme dangereux) et le charbon (présenté comme un polluant réchauffant la planète). Dans ce plan tordu, l'éolien est utile car on peut faire croire au public qu'il est gratuit et qu'il pourra fournir l'énergie que fournissaient le nucléaire et le charbon. A ce stade, l'emploi du gaz est justifié comme le backup efficace de l'éolien.

La responsabilité du parti écologique pour une dilapidation de 4,5 milliards d'euros en Wallonie (soit 27 millions d'euros pour chacun des 167 parcs) ne dédouane pas les autres partis qui ont cédé à son chantage.

Les sites internet protégeant vraiment les consommateurs doivent faire savoir que les politiciens prétendent, d'une part, qu'ils baissent les factures d'électricité alors que, d'autre part, ils autorisent la construction d'usines éoliennes non rentables dont le prix (sous la forme déguisée et retardée de Certificats Verts) va être automatiquement ajouté aux factures d'électricité de tous les électeurs. Comme les éoliennes et leurs énormes bénéfices sont payés avec un délai, les médias complices feront croire que le gouvernement n'a pas augmenté le prix de l'énergie, lequel est retardé de un ou deux ans par le mécanisme de l'arnaque éolienne. Cependant, grâce à Internet, le consommateur payeur devient de mieux en mieux informé de l'astucieuse politique de l'arnaque éolienne.
http://www.leseoliennes.be/politique/costeole.htm
23/02/2016 Vieux  
  38 ans, Namur
 
Je trouve que tu es très virulent contre l'éolien mais quelles sont les solutions pour toi ?
Le nucléaire produit des déchets qui seront radioactifs pendants des centaines d'années, le nucléaire est dangereux, on l'a bien vu avec Fukichima, le Japon n'a pas la même gestion que la Russie à l'époque de Tchernobyl et pourtant un accident grave est arrivé.
Je ne suis pas pour une sortie immédiate du nucléaire comme en Allemagne, qui implique la combustion d'énormes quantité de charbon, mais le renouvelable doit se développer lentement mais surement, à la production au plus prés de la consommation est plus efficace.
23/02/2016 Vieux  
 
  72 ans, Liège
 
Citation:
Posté par Railsavoie Voir le message
[center][b][u]L’éolien industriel
Plutôt que de nous arroser de romans anti-éolien ne pourrais-tu pas créer une discussion Eolien pour ou contre.
23/02/2016 Vieux  
 
  72 ans, Liège
 
Citation:
Posté par Railsavoie Voir le message
Coût de la politique éolienne: 6.000 € par ménage wallon
Plutôt que de nous arroser de romans anti-éolien ne pourrais-tu pas créer une discussion Eolien pour ou contre.
23/02/2016 Vieux  
 
  65 ans, Namur
  lamy est connecté maintenant
L'exemple américain montre que le problème est surtout financier. Cela s'est retourné sur les citoyens.
Mais, sauf erreur de ma part, on n'a pas fait mieux avec le nucléaire en Belgique, non? Electrabel ne devait pas verser une rente à l'état? Elle est où cette rente?
23/02/2016 Vieux  
 
  66 ans, Hainaut
  seiran76 est connecté maintenant
Citation:
Posté par Railsavoie Voir le message
Coût de la politique éolienne: 6.000 € par ménage wallon

Les éoliennes vous concernent car c’est vous, si vous avez un compteur électrique, qui les payez sans le savoir par des factures majorées

Les éoliennes ne sont pas rentables, ni en Wallonie, ni ailleurs : La preuve est qu’elles doivent recevoir des subsides pour être compétitives par rapport aux autres sources de génération électrique (charbon, gaz, nucléaire).

Le montant de ces subsides fournit donc une mesure commode de ce que les éoliennes coûtent à la communauté. En Belgique, ces subsides sont principalement les Certificats Verts (CV), d’une valeur de 65€ par unité d’énergie produite (MWh). Le parc typique représenté ci-dessus a 6 éoliennes de 2,5 MW ayant un coefficient de charge de 21%[1]. En multipliant par 365 jours, par 24 heures, par 6 éoliennes/parc, par 15 années de vie subsidiée, on obtient que chaque parc produit un total de 413 GWh. Sur cette période, l’exploitant touchera donc au total 27 millions d’euros en CV (à 65€). En plus, il peut vendre l’électricité intermittente produite (10 à 20 €/MWh), ce qui couvre ses frais d'opération et de maintenance. Les CV sont un cadeau en prime. Les promoteurs se construisent ainsi d'énormes fortunes. Les promoteurs éoliens américains faisaient de bonnes affaires avec l'équivalent de Certificats Verts (PTC: Production Tax Credit) de 22$/MWh. Ce subside devait se terminer en fin 2012 mais, preuve de la force de la coalition environnementale, il est maintenu et peut en plus être remplacé par un subside de 30% à la construction d'éoliennes. Les bénéfices des promoteurs éoliens en Belgique sont incroyables puisqu'ils ont encore plus de support que les Américains.

Chaque fois que le ministre de l'environnement accorde un permis de 6 éoliennes, il endette les Wallons de 27 millions d'euros, soit 18 €/ménage. Les consommateurs devront rembourser les annuités de cette dette pendant 15 ans, ce qui ne fait que 1,2 €/an. Mais, pour les 166 parcs, cela fait 200 €/an, ou 3000 € jusqu'à remboursement complet. Combiné avec des intérêts et en ajoutant les anuités pour le photovoltaïque, la politique énergétique wallonne ajoute une dette de 10.000 €/ménage.

Le gestionnaire du réseau est légalement obligé de verser aux exploitants de l’argent sous forme de CV mais il le récupère ensuite car ce montant est ajouté automatiquement aux factures d’électricité de tous les ménages wallons (1,5 millions de ménages), soit 18 €/ménage. Le pouvoir wallon a planifié d’augmenter le nombre de parcs jusqu’à 167 (1000 éoliennes[2]). En totalisant tous les parcs qui existent et ceux qui sont en projet, chaque ménage wallon sera ainsi forcé, sans qu’il le sache, à contracter un emprunt de 3000 € à fonds perdus pour financer ces éoliennes sans qu’il n’en retire aucun bénéfice. D'où une augmentation durable de la facture d'électricité en 2012, une augmentation que l'on camoufle par des taxes augmentées avant de les réduire au moment où le contribution pour électricité verte est ajoutée. Voila pourquoi la précarité énergétique augmente en Europe.

Le problème financier du backup éolien

La situation financière du développement éolien est encore pire si l’on tient compte des autres avantages accordés. Les promoteurs éoliens touchent une prime qui rembourse une partie (35% ?) de leurs frais de construction du parc. Ils ont priorité d’accès sur le réseau, ce qui veut dire que, si le réseau est surchargé et ne peut pas consommer l’énergie renouvelable disponible, le réseau (c’est à dire tous ceux ayant un compteur électrique) doit cependant acheter l’électricité virtuelle que le parc éolien aurait pu produire mais que personne ne consomme. (Le gestionnaire leur donne alors des CV pour de l’électricité virtuelle).

Pour éviter une panne d’électricité quand il n’y a plus de vent, le réseau doit aussi payer pour maintenir des générateurs électriques en backup, et avoir ainsi des réserves de capacités égales à la puissance éolienne totale (c’est à dire, s’assurer que des centrales au gaz tournent et sont ainsi prêtes à augmenter leur puissance pour fournir ce que le vent ne produit plus). Le réseau, c'est à dire les consommateurs, voient les frais de backup automatiquement aoutés à leurs factures. On peut aussi employer du charbon pour le backup, comme en Allemagne où l'on construit des dizaines de centrales au charbon.

Ces centrales au gaz ou au charbon utilisées en réserve doivent continuer à payer pour leurs frais de capital et d’entretien comme s’il n’y avait pas d’éolien mais, comme elles vendent moins de courant, cela augmente le coût de leur kWh. En plus, leur fonctionnement à régime réduit avec de nombreux arrêts et redémarrages leur confère un rendement moindre, ce qui augmente sensiblement leur consommation de combustible et les pertes pour le transport de l'électricité (aussi incorporé aux factures des consommateurs).

Les capacités de production électrique doivent donc être vendues assez cher pour tenir compte de ces dépenses. Certaines études montrent qu’au total, en raison du faible rendement des centrales en mode backup, la consommation d’énergie fossile ne diminue pas dans les pays ayant beaucoup d’éolien terrestre, même au Danemark et en Irlande qui ont cependant beaucoup plus de vent que le reste de l’Europe.

Si un parc éolien s’établit à quelques kilomètres de votre maison ou de vos terrains à bâtir, il entrainera une perte de valeur immobilière de l’ordre de 30% puisque ses nuisances réduisent l’attractivité d’une maison où on ne peut plus mener une vie rurale saine dans un paysage naturel (on y souffre d'insomnies). Environ 60 à 300 maisons sont dans ce cas autour de chaque parc belge (en supposant 1,5 km entre les éoliennes et les habitations, soit 20 km² rendus impropres au résidentiel). Leur valeur totale décroît ainsi de 20 millions € à 14 millions, c'est-à-dire, puisque ces riverains ne sont pas indemnisés avec justice, qu’on leur confisquera ainsi 6 M€ par parc éolien, ce qui fait au total une perte additionnelle de un milliard d'euros pour des wallons ruraux.

Comme l’électricité éolienne intermittente est produite souvent loin des villes où l’énergie est demandée, il faut l’acheminer à plus grande distance par un réseau renforcé de transport d’électricité sur des lignes haute ou moyenne tension. Les investissements et les pertes du réseau augmentent donc à cause de l’éolien, ce qui entraîne automatiquement un accroissement des factures réseau des wallons.

Une estimation établit que ces dépenses cachées rendent les éoliennes deux fois plus chères que ce qui provient des CV seuls, soit coûtent 6000 €/ménage. Les éoliennes étaient exploitées par la mafia en Espagne et en Italie. Les nouveaux gouvernements espagnols et italiens issus des récentes élections (et aussi américains depuis que le parti de Obama a perdu sa majorité au congrès) ont supprimé des subsides éoliens (ou les ont réduits quand ils n’ont pas pu le faire à cause de lois agencées pour protéger les privilèges de l’éolien, lois prévues pour être valables au moins 15 ans).

Pour ceux qui analysent les coûts/bénéfices de l’éolien, il est évident que cette explosion éolienne, présentée comme une cause noble, est une gigantesque arnaque, étendue à tout le monde occidental, comparable à la crise financière orchestrée par des banques qui endettaient des emprunteurs ignorants au-delà de leur capacité de remboursement ou qui vendaient des produits toxiques sans état d’âme.

Répartition des remboursements pour le renouvelable

Les suppléments de facture d'électricité peuvent être répartis de façons diverses :

- Entre les régions : Les régions non wallonnes accepteront-elles que des décisions d'énormes dépenses (tels que des autorisations de construire un parc éolien) prises par des élus wallons soient payées par des Flamands et des Bruxellois ? Comme le paiement est étalé sur 15 ans, les consommateurs ne se rendront pas immédiatement compte de l'immense somme dont ils sont dépouillés.

- Entre les ménages et les entreprises : Pour préserver l'emploi en Allemagne, l'éolien n'est payé que par les ménages (20% des factures) et non par les entreprises (60% des factures). Le reste (20%) correspond à la consommation des services publics. Qu'elle serait la situation en Belgique, où les consommateurs payent déjà pour les cas sociaux ? Si les industries ne payent pas, le surplus pour l'éolien pourrait être trois fois plus élevé que ce qui est calculé ici.

Les communes sont invitées à financer des parcs éoliens alors qu'on sait que la plupart des communes sont en faillite, surtout si l'on ajoute leurs participations dans Dexia, leur banque qui est en faillite suite à des prêts, non basés sur la capacité d'emprunt des communes mais sur des arrangements politiques. Les vrais comptes des communes ne sont pas vérifiés actuellement car on retarde ce travail comptable jusqu'au plan de partage entre le fédéral et les régions. Ce sont les habitants de la commune qui devront payer en finale pour les décisions non rentables de leurs précédents élus.

Qui est le responsable de l'argent dilapidé en éoliennes?

C'est le ministre de l'énergie qui accorde le permis de construire de l'éolien. Il faut trouver ceux qui ont autorisé ce ministre à agir ainsi. Celui-ci prétend y être obligé par des décisions du gouvernement, elles-mêmes provenant de soi-disant obligations dûes à des décision antérieures, telles que le quota de renouvelable qui a été voté par le gouvernement (qui pourrait prétendre ne pas comprendre ce qu'il faisait), tout en ne demandant pas l'avis du parlement, qui aurait dû être consulté sur tout ce qui touche à la dette implicite mais que les organisateurs de l'arnaque ont savamment tenus à l'écart par d'astucieuses manœuvres.

Tous les partis formant la coalition au pouvoir sont donc aussi responsables pour la perte de pouvoir d'achat des consommateurs. Pour accepter de faire une coalition majoritaire, un petit parti écolo (en Wallonie et en France) a exigé qu'un objectif dément de construction éolienne soit imposé. Cet objectif correspond à leur dogme présenté comme noble. Il importe de mettre les électeurs au courant de cette manœuvre des politiciens, car la plupart des citoyens ne voient pas la relation entre l'augmentation de leur facture d'électricité et les politiciens qu'ils ont élus. Espérons que ces consommateurs dupés soient plus lucides en 2014 mais leur pouvoir d'achat sera alors déjà mis à mal pour longtemps car les élus actuels ont un mécanisme légal pour ponctionner l'argent de leurs électeurs pendant les prochaines 15 années, bien avant que ceux-ci, aveuglés par des médias intéressés, ne se rendent compte du vol.

Le dogme écologique qu'il faut réduire le CO2 est une invention de la coalition gazière (c'est à dire des pétroliers), laquelle, depuis 1970, achète des médias pour propulser au pouvoir l'écologie politique. Ce dogme lutte contre un prétendu réchauffement catastrophique dû à l'homme, ce qui donne un but noble à cette réduction des gaz à effet de serre mais dont le but intéressé n'est que de vendre le gaz naturel que la technologie produit en excédent et qui ne peut être consommé à échelle suffisante que pour la production d'électricité, un marché occupé par le nucléaire et le charbon, concurrents qu'il faut détruire.

Le gaz naturel est ainsi promu pour remplacer le nucléaire (présenté comme dangereux) et le charbon (présenté comme un polluant réchauffant la planète). Dans ce plan tordu, l'éolien est utile car on peut faire croire au public qu'il est gratuit et qu'il pourra fournir l'énergie que fournissaient le nucléaire et le charbon. A ce stade, l'emploi du gaz est justifié comme le backup efficace de l'éolien.

La responsabilité du parti écologique pour une dilapidation de 4,5 milliards d'euros en Wallonie (soit 27 millions d'euros pour chacun des 167 parcs) ne dédouane pas les autres partis qui ont cédé à son chantage.

Les sites internet protégeant vraiment les consommateurs doivent faire savoir que les politiciens prétendent, d'une part, qu'ils baissent les factures d'électricité alors que, d'autre part, ils autorisent la construction d'usines éoliennes non rentables dont le prix (sous la forme déguisée et retardée de Certificats Verts) va être automatiquement ajouté aux factures d'électricité de tous les électeurs. Comme les éoliennes et leurs énormes bénéfices sont payés avec un délai, les médias complices feront croire que le gouvernement n'a pas augmenté le prix de l'énergie, lequel est retardé de un ou deux ans par le mécanisme de l'arnaque éolienne. Cependant, grâce à Internet, le consommateur payeur devient de mieux en mieux informé de l'astucieuse politique de l'arnaque éolienne.
http://www.leseoliennes.be/politique/costeole.htm
Très intéressant de montrer le coût vérité!
J'avais fait un bref calcul et je pensais à 100€ par compteur... rien que pour les éoliennes off-shore.
Le pire, les wallons vont payer pour un parc qui servira que pour les flamands... et deviendra flamand quand il sera payé!

Il est aussi exact que s'il faut construire de nouvelles centrales nucléaires ou autres, cela aurait aussi un coût!
23/02/2016 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par lamy Voir le message
L'exemple américain montre que le problème est surtout financier. Cela s'est retourné sur les citoyens.
Mais, sauf erreur de ma part, on n'a pas fait mieux avec le nucléaire en Belgique, non? Electrabel ne devait pas verser une rente à l'état? Elle est où cette rente?
Il me semble que la rente soit toujours payée et comme toute taxe, je trouve normal qu'Electrabel s'en acquitte. N'oublions pas que nos centrales sont amorties depuis quelque temps déjà.

Ceci dit, si l'on parle du montant de cette rente, c'est un autre débat
23/02/2016 Vieux  
 
  57 ans, Brabant Wallon
 
Citation:
Posté par seiran76 Voir le message
Très intéressant de montrer le coût vérité!
J'avais fait un bref calcul et je pensais à 100€ par compteur... rien que pour les éoliennes off-shore.
Le pire, les wallons vont payer pour un parc qui servira que pour les flamands... et deviendra flamand quand il sera payé!

Il est aussi exact que s'il faut construire de nouvelles centrales nucléaires ou autres, cela aurait aussi un coût!
Je fus moi-même effaré d'entendre vers 2007-2008, chiffres à l'appui, ce que les industriels de l'éolien se faisaient sur le dos du citoyen; j'étais sur le c*l: un ROI en 3 chiffres-sans virgule !

Si l'on devait calculer le rapport du ROI et de la production d'électricité; l'éolien est un jackpot dans lequel tout ceux qui y mettent une pièce repartent les poches gorgées de billets... Il suffit de voir l'empressement des producteurs d'électricité (dont certains propriétaires de centrales nucléaires) à investir dans l'éolien plutôt que dans la production d'électricité pour se rendre compte qu'il s'agit là d'une affaire très très très juteuse !

Et j'en suis d'autant abasourdi lorsque j'entends/lis des personnes qui soutiennent l'éolien tel qu'on nous le fourgue en Belgique... que dis-je, en Wallonie !

Car il n'y a que la Wallonie pour accepter:
-de voir son paysage irrémédiablement atteint/détruit;
-que les Wallons financent les faramineux ROI que ces industriels se font/feront sur notre dos (les CV du PV sont de la roupie de sansonnet aux côtés des sommes que le contribuable wallon doit/va devoir sortir pour l'éolien);
-que soient construites ces machines pratiquement n'importe où (sauf trop près des communes de résidence d'écolos - Philippe Henry en est un exemple), alors qu'en Flandre, les permis sont seulement octroyés dans des zones industrielles, ou semi industrielles.

Question subsidiaire: y a t-il des budgets prévus pour le démantellement des éoliennes lorsqu'elles seront arrivées en fin de vie ? Et les milliers de m³ de béton armé, qui en assumera les frais de démontage et la remise en état du terrain ?

Mon opposition à l'éolien date de cette époque où j'ai appris que l'éolien n'était qu'un support utilisé pour faire un hold-up en règle sur la Wallonie, avec le consentement de certains politiciens et la naïve participation de citoyens croyant défendre une bonne cause !

Hélas, dans l'éolien, il y est moins question de production d'électricité que de pognon à se faire sur le dos du contribuable... et dans les contribuables, il y en a beaucoup qui se comportent en cocu content... très peu pour moi !
23/02/2016 Vieux  
  55 ans, Liège
 
On dirait bien que les Norvégiens ont décidé de se faire plumer : http://www.rtbf.be/info/economie/det...ope?id=9221169

Dernière modification par A.L. 23/02/2016 à 14h50.
23/02/2016 Vieux  
  38 ans, Namur
 
Pouvez-vous parler un peu d'autre chose que de l'éolien et le nucléaire. Tout le monde à bien compris qu'il y a les pour et les contres, ça ne fait rien avancer puisque tout le monde campe sur ses positions....
23/02/2016 Vieux  
  38 ans, Liège
 
Citation:
Posté par lamy Voir le message
Electrabel ne devait pas verser une rente à l'état? Elle est où cette rente?
demande au gouvernement Michel et Direoupette.
elle n'a pas dû servir à boucher les trous dans les routes... ça c'est certain.
il y a peu, j'ai éclaté une jante et lacéré un pneu
23/02/2016 Vieux  
  40 ans, Liège
 
Citation:
Posté par seiran76 Voir le message
Très intéressant de montrer le coût vérité!
J'avais fait un bref calcul et je pensais à 100€ par compteur... rien que pour les éoliennes off-shore.
Le pire, les wallons vont payer pour un parc qui servira que pour les flamands... et deviendra flamand quand il sera payé!

Il est aussi exact que s'il faut construire de nouvelles centrales nucléaires ou autres, cela aurait aussi un coût!
Pourquoi juste pour les flamands? Tu tables sur la disparition de la Belgique juste après leur amortissement ?
Les éoliennes sont en territoire uniquement national. Le dernier !!

Ledeutsch.
23/02/2016 Vieux  
  40 ans, Liège
 
Citation:
Posté par Railsavoie Voir le message
...
Hélas, dans l'éolien, il y est moins question de production d'électricité que de pognon à se faire sur le dos du contribuable... et dans les contribuables, il y en a beaucoup qui se comportent en cocu content... très peu pour moi !
Et le rendement maximum que peut espérer la particulier est plafonné légalement à 6%.

Ledeutsch.

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