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CONCLUSION
Depuis l'application de l'Arrêté Royal du 5 mars 2023 concernant le RGIE, ce 1er juin 2023, il serait devenu pratiquement inutile pour beaucoup de propriétaires d'envisager une nouvelle installation de panneaux solaires PV à leur domicile tant que
QUESTIONS
Q1) En quoi est-ce que je me trompe ?
Q2) Le vendeur et installateur ne peut raccorder un nouveau système à panneaux solaires PV, au sein de l'armoire de répartition, que si l'installation électrique s'est vu attribuer un certificat de conformité récent. Récent de combien de temps ?
Q3) N'est-ce pas la plupart des anciennes maisons, non encore équipées d'une installation à panneaux PV, qui se heurte à la considérable difficulté de rénovation de quasi tout son vieux câblage électrique ?
Q4) Qu'est-ce qui peut sauver tous les propriétaires qui sont dans pareil cas ?
POURQUOI
Ayant un point à éclaircir concernant la RGIE, je parcours la dernière version du livre 1 et fais quelques recherches sur l'Internet.
Mais un article de Rexel intitulé 'Quels sont les principaux changements dans le nouveau RGIE au 1er juin 2023 et quel est leur impact' m'interpelle.
Antérieurement, la tendance concernant la structure du câbllage électrique domestique était au placement sans limitation de 'boîtes de dérivation', aboutissant à une structure arborescente des plus aléatoires. Certaines paires de conducteurs alimentaient tant des 'prises' (parfois sans terre) que des points d'éclairage.
C'est pourquoi le nombre de circuits arrivant au tableau 'divisionnaire' et le nombre de fusibles étaient toujours bien inférieur à celui de nos tableaux de répartition récents.
À l'époque, on ne recevait de la part du vendeur ni un plan de positonnement de tous les éléments de l'installation électrique, ni un plan d'interconnexion unifilaire.
Depuis quelques dernières décénies, la tendance migra plutôt vers le tirage de 'circuits' jusqu'à un fusible particulier dans le 'tableau divisionnaire'. Parfois un circuit n'alimente qu'un appareil 'non déplaçable' (et nécessite un 'différentiel' propre)., parfois un circuit peut alimenter jusqu'à 8 prises. Un circuit pour prises ne peut servir à un point d'éclairage, etc.
Ma maison et son installation électrique datent de bien avant le 1 octobre 1981, comme tant d'habitations encore très honorables. Cette installation a été mise à jour une fois par le propriétaire précédent, et une autre fois par nous vers 1984.
C'est tout vu : Remplacer une ancienne structure de câblage arborescente à multiples 'boîtiers de dérivation' relève presque de l'impossible car
Or le vendeur et installateur d'une installation à panneaux FV ne peut raccorder un nouveau système à panneaux solaires PV, au sein de l'armoire de répartition, que si l'installation électrique s'est vu attribuer un certificat de conformité récent. Il doit prévoir l'installation d'un 'disjoncteur' et d'un 'dispositif de protection à courant différentiel-résiduel' adéquats.
Étant devenu presque impossible de faire agréer tout le câblage de l'installation électrique de ma maison, il ne me reste plus qu'à me résigner concernant un raccordement d'une nouvelle installation de panneaux solaires photo-voltaïques.
Merci et B à v
Depuis l'application de l'Arrêté Royal du 5 mars 2023 concernant le RGIE, ce 1er juin 2023, il serait devenu pratiquement inutile pour beaucoup de propriétaires d'envisager une nouvelle installation de panneaux solaires PV à leur domicile tant que
- ils n'aient pas fait complètement renouveller entièrement leur vieille installation électrique (remplacement du vieux câblage arborescent et de l'armoire de répartition)
- ils n'aient pas produit le document de positionnement de tous les éléments et le document d'interconnexion unifilaire.
- ils n'aient obtenu un certificat de conformité [et notamment le plan de positionnement de tous les équipements électriques et le plan unifilaire].
QUESTIONS
Q1) En quoi est-ce que je me trompe ?
Q2) Le vendeur et installateur ne peut raccorder un nouveau système à panneaux solaires PV, au sein de l'armoire de répartition, que si l'installation électrique s'est vu attribuer un certificat de conformité récent. Récent de combien de temps ?
Q3) N'est-ce pas la plupart des anciennes maisons, non encore équipées d'une installation à panneaux PV, qui se heurte à la considérable difficulté de rénovation de quasi tout son vieux câblage électrique ?
Q4) Qu'est-ce qui peut sauver tous les propriétaires qui sont dans pareil cas ?
POURQUOI
Ayant un point à éclaircir concernant la RGIE, je parcours la dernière version du livre 1 et fais quelques recherches sur l'Internet.
Mais un article de Rexel intitulé 'Quels sont les principaux changements dans le nouveau RGIE au 1er juin 2023 et quel est leur impact' m'interpelle.
Antérieurement, la tendance concernant la structure du câbllage électrique domestique était au placement sans limitation de 'boîtes de dérivation', aboutissant à une structure arborescente des plus aléatoires. Certaines paires de conducteurs alimentaient tant des 'prises' (parfois sans terre) que des points d'éclairage.
C'est pourquoi le nombre de circuits arrivant au tableau 'divisionnaire' et le nombre de fusibles étaient toujours bien inférieur à celui de nos tableaux de répartition récents.
À l'époque, on ne recevait de la part du vendeur ni un plan de positonnement de tous les éléments de l'installation électrique, ni un plan d'interconnexion unifilaire.
Depuis quelques dernières décénies, la tendance migra plutôt vers le tirage de 'circuits' jusqu'à un fusible particulier dans le 'tableau divisionnaire'. Parfois un circuit n'alimente qu'un appareil 'non déplaçable' (et nécessite un 'différentiel' propre)., parfois un circuit peut alimenter jusqu'à 8 prises. Un circuit pour prises ne peut servir à un point d'éclairage, etc.
Ma maison et son installation électrique datent de bien avant le 1 octobre 1981, comme tant d'habitations encore très honorables. Cette installation a été mise à jour une fois par le propriétaire précédent, et une autre fois par nous vers 1984.
- J'ai remplacé le 'tableau divisionnaire', entre autres :
- ajout de (seulement) deux 'disjoncteurs différentiels'
- remplacement de tous fusibles en porcelaine par des automatiques de type 'Jump'
- tentatives de multiplier les 'circuits' (= câbles partant d'un 'disjoncteur automatique' dans le tableau de répartition vers une ou plusieurs 'prises de courant')
- Au fil du temps, là où c'était accessible et tant que j'ai pu, j'ai remplacé quelques conducteurs électriques à enrobage en tissu par des conducteurs V0B enfouis dans des tubes en PVC, ou des câbles VVB.
- les circuits ne peuvent plus servir soit qu'à une ou plusieurs 'prises de courant', soit à de l'éclairage.
- Les 'prises de courant' (anciennement 'prises')
- de mes appareils 'non déplaçables" : lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge.
- et peut-être même aussi de mon groupe hydrophore et aquarium.
- ainsi que de mes deux petites salles de bain.
- doivent être dotés d'un 'dispositif de protection à courant différrentiel-résiduel' qui leur est propre :
- la ou les prises de courant dans chacune de mes deux petites salles de bain.
- Les deux frigidaires et les deux congélateurs peuvent être raccordés à des prises de courant propres à un circuit protégé par un seul 'dispositif de protection à courant différrentiel-résiduel' (qui ne peut pas compter plus de huit prises de courant) (de 30 mA)
- Toutes celles sans connexion de mise à la terre doivent être remplacées.
C'est tout vu : Remplacer une ancienne structure de câblage arborescente à multiples 'boîtiers de dérivation' relève presque de l'impossible car
- l'architecturre des circuits est devenue tellement différente qu'il faut changer à 90 % toute l'installation électrique, notamment en tirant de laids câbles apparents un peu partout.
- que rien qu'avec la multiplication des 'dispositifs de protection à courant différentiel-résiduel', un nouveau tableau de répartition à 4 rangées de 18 unités, en remplacement de mon tableau actuel à 3 rangées de 13 unités des années 1980, ne suffirait que de justesse !
Or le vendeur et installateur d'une installation à panneaux FV ne peut raccorder un nouveau système à panneaux solaires PV, au sein de l'armoire de répartition, que si l'installation électrique s'est vu attribuer un certificat de conformité récent. Il doit prévoir l'installation d'un 'disjoncteur' et d'un 'dispositif de protection à courant différentiel-résiduel' adéquats.
Étant devenu presque impossible de faire agréer tout le câblage de l'installation électrique de ma maison, il ne me reste plus qu'à me résigner concernant un raccordement d'une nouvelle installation de panneaux solaires photo-voltaïques.
Merci et B à v