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Bonjour, je vous lis avec attention depuis très longtemps et je remercie déjà toute la communauté pour vos contributions qui m'ont aidé dans mes projets! Aujourd'hui je poste mon premier sujet car je n'ai pas trouvé la réponse à mon questionnement.
Voici le contexte (j'essaie de limiter à ce qui est important pour les questions pour ne pas faire trop long):
Nous allons réaliser une grosse rénovation sur une maison de ville de 2 étages +/- 200m² intérieur réel/net avec dalle en béton et solives aux étages. L'ambition est élevée au niveau énergétique donc on se situera probablement quelque part entre BBC et passif. Isolation extérieure 12cm PIR (donc un R global en tenant compte de la maçonnerie existante assez élevé et pas loin du 7), isolation dalle sol (par le dessus: pas le choix), vitrage TV ou DV haut-rendement, le toit sera lui isolé par l'intérieur (pas le choix: raisons urbanistiques), etc.
Le chauffage sera effectué par des radiateurs basses températures, qui en réalité sont des ventilo-convecteurs, et donc c'est principalement l'air qui sera chauffé et qui réchauffera, dans une moindre mesure, indirectement les parois de manière uniforme (en perdant ses calories dessus) ce qui ne devrait permettre un bon niveau de confort global (vu l'isolation extérieure) et permettre une bonne réactivité (même si pas très utile quand on est en pleine pandémie).
Dès lors, une grande attention sera apportée à l'étanchéité à l'air (technique/décharge silocone+blowerproof, châssis contega + blowerproof, porte cave étanche, raccord dalle sol-mur blowerproof et/ou pare-vapeur, plafonnage, etc.)
De ma compréhension, le plafonnage s'arrête en général au niveau des faux-plafonds et recommence au niveau sol quand on passe d'un étage à l'autre. Dès lors, j'imagine que l'air pourrait s'échapper via cette "faiblesse" dans l'étanchéité à l'air. Et même si ce type de chauffage perds une partie de ses calories dans une moindre mesure sur les murs, la grosse partie des calories proviendront de l'air et toute fuite aura un impact sur le confort général (courant d'air). Je ne parle pas d'ouvrir la porte d'entrée de temps en temps, je parle d'un problème de confort permanent.
Aussi, vu que l'isolation est effectuée par l'extérieur, sur la partie nœuds constructifs (le nouveau nom apparemment pour les ponts thermiques), nous ne devons pas nous inquiéter au niveau des solives. Donc c'est juste l'air qui m'inquiète.
Autour des solives, je mettrai donc du blowerproof (sur la maçonnerie qui est très poreuse d'après CSTC) car je crains qu'un plâtre ne se fissurera trop facilement avec le bois qui bouge.
La question: dois-je faire un refaire un retour sur les solives?
Voici les différentes solutions que j'envisage et je souhaiterais avoir votre avis:
Merci d'avance!
Voici le contexte (j'essaie de limiter à ce qui est important pour les questions pour ne pas faire trop long):
Nous allons réaliser une grosse rénovation sur une maison de ville de 2 étages +/- 200m² intérieur réel/net avec dalle en béton et solives aux étages. L'ambition est élevée au niveau énergétique donc on se situera probablement quelque part entre BBC et passif. Isolation extérieure 12cm PIR (donc un R global en tenant compte de la maçonnerie existante assez élevé et pas loin du 7), isolation dalle sol (par le dessus: pas le choix), vitrage TV ou DV haut-rendement, le toit sera lui isolé par l'intérieur (pas le choix: raisons urbanistiques), etc.
Le chauffage sera effectué par des radiateurs basses températures, qui en réalité sont des ventilo-convecteurs, et donc c'est principalement l'air qui sera chauffé et qui réchauffera, dans une moindre mesure, indirectement les parois de manière uniforme (en perdant ses calories dessus) ce qui ne devrait permettre un bon niveau de confort global (vu l'isolation extérieure) et permettre une bonne réactivité (même si pas très utile quand on est en pleine pandémie).
Dès lors, une grande attention sera apportée à l'étanchéité à l'air (technique/décharge silocone+blowerproof, châssis contega + blowerproof, porte cave étanche, raccord dalle sol-mur blowerproof et/ou pare-vapeur, plafonnage, etc.)
De ma compréhension, le plafonnage s'arrête en général au niveau des faux-plafonds et recommence au niveau sol quand on passe d'un étage à l'autre. Dès lors, j'imagine que l'air pourrait s'échapper via cette "faiblesse" dans l'étanchéité à l'air. Et même si ce type de chauffage perds une partie de ses calories dans une moindre mesure sur les murs, la grosse partie des calories proviendront de l'air et toute fuite aura un impact sur le confort général (courant d'air). Je ne parle pas d'ouvrir la porte d'entrée de temps en temps, je parle d'un problème de confort permanent.
Aussi, vu que l'isolation est effectuée par l'extérieur, sur la partie nœuds constructifs (le nouveau nom apparemment pour les ponts thermiques), nous ne devons pas nous inquiéter au niveau des solives. Donc c'est juste l'air qui m'inquiète.
Autour des solives, je mettrai donc du blowerproof (sur la maçonnerie qui est très poreuse d'après CSTC) car je crains qu'un plâtre ne se fissurera trop facilement avec le bois qui bouge.
La question: dois-je faire un refaire un retour sur les solives?
Voici les différentes solutions que j'envisage et je souhaiterais avoir votre avis:
- Ne rien faire car cela n'en vaut pas la peine
- Enrober les solives de Blowerbroof sur quelques centimètres
- Entourer les solives de bande de raccord genre Contega, pare-vapeur. Optionnellement: utiliser le plâtre de manière continue entre les étages plutôt que blowerproof avec les risques de fissures que cela comporte
- Scier les solives et placer une muraillère fixée sur un pare-vapeur
- J'ai un doute sur l'adhérence du blowerproof sur le bois. Je compte les contacter mais d'après les fiches techniques, je vois déjà que l'adhérence sur OSB ne semble pas très top (mais bon c'est + lisse qu'une solive).
- Les bandes autour des solives, je suis pas chaud car si je me souviens bien le CSTC avait évalué la tenue dans le temps de la colle dans une vieillissement accélérer et c'était pas top. Et si j'ai moins de doute sur un châssis PVC ou alu, ici ca serait sur un matériaux peu adhérent (le bois). Sans compter la main d'œuvre élevée même si je ferai cette partie probablement moins même mais ca reste un temps considérable avec un risque élevé d'erreur.
D'ailleurs je ne suis pas le seul à penser cela, voir page 15 de ce document de Bruxelles Environnement. Ils n'abordent pas vraiment le blowerproof dedans donc j'imagine que en 2017 le produit n'était pas encore si connu.
- Scier les solives, je préfèrerais éviter car le plancher semble vraiment stable et de bonne qualité (sol quasi sans flèche, ne grince pas, etc.) et sans être expert j'imagine naïvement que dans une rénovation il vaut mieux éviter de toucher à ce qui fonctionne déjà bien.
Merci d'avance!