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Terrasse en bois sur sol meuble

  • #1
Bonjour à tous,

Est-ce que certain ici ont réalisé une terasse en bois sur sol meuble ?

J'avais pour idée de réaliser une terasse en bois, avec des piquets à entérer dans le sol (dans ce style https://www.brico.be/fr/jardin-terr...te-galvanise-a-chaud-91x91x750x150mm/10011815), mettre des solives, chevrons, et recouvrir de lames de parquet de terasse.

Avez-vous fait quelque chose de similaire?

Si oui comment?
Désherber, poser un géotextile, encrer les piquets et c'est parti ?

Quid de la durée dans le temps? je sais que ça sera moins cher qu'une terrasse en beton, mais qu'elle sera moins durable

Merci à tous
 
  • #2
je mettrais plutot ca :
upload_2024-6-19_14-11-35.png
 
  • #3
Ouf, clairement pas cher comparé au system weasy fix...

Tu en mettrais tous les combiens pour éviter un affaissement trop rapide?
 
  • #5
Okay merci, j'attend eventuellement les avis d'autres membres :)
 
  • #6
Question durée de vie, il n'y aura pas de différence par rapport à une terrasse sur une dalle en béton.
Mon ancienne terrasse en mélèze non traité était posée sur des blocs de béton + poutres en acier + solives + plancher, elle a tenu une vingtaine d'années.
Ce qui compte, c'est l'essence de bois utilisée.
Si on prend du "biesse" sapin non traité, elle tiendra maximum 10 ans.
En mélèze, 20 ans, en douglas non traité plus ou moins pareil.
Résineux traité classe 4, je dirais 25 ans
En "exotique" type Ipe, bangkirai, padouk, etc. au moins trente.
 
Dernière édition:
  • #7
Fait chez nous :
sol argileux, mais la technique devrait fonctionner sur sol sablonneux.
Louer une tarière pour faire les trous tous les 1.20 m
Placer des morceaux de PVC (tuyau à couper, je ne sais plus quel diamètre) dans les trous, et vérifier les niveaux (pour la pente)
Remplir de béton et mettre les supports de poteaux réglables
Placer les lambourdes et vérifier les niveaux
En perpendiculaire tous les 60 cm placer les lambourdes

5 [1600x1200(2)].jpg 11 [1600x1200(2)].jpg 13 [1600x1200(2)].jpg 14 [1600x1200(2)].jpg 18 [1600x1200(2)].jpg DSCI0426 [1600x1200(2)].jpg
 
  • #8
Fait chez nous :
sol argileux, mais la technique devrait fonctionner sur sol sablonneux.
Louer une tarière pour faire les trous tous les 1.20 m
Placer des morceaux de PVC (tuyau à couper, je ne sais plus quel diamètre) dans les trous, et vérifier les niveaux (pour la pente)
Remplir de béton et mettre les supports de poteaux réglables
Placer les lambourdes et vérifier les niveaux
En perpendiculaire tous les 60 cm placer les lambourdes

Voir la pièce jointe 162872 Voir la pièce jointe 162867 Voir la pièce jointe 162868 Voir la pièce jointe 162869 Voir la pièce jointe 162870 Voir la pièce jointe 162871
J'oublie de préciser que c'est du composite placé en 2011.
 
  • #9
Pour les fondations de ma terrasse, j'ai fait la même chose il y a plus de 25 ans, mais c'est à 3 mètres du sol , et ça ne bouge pas du tout. Sous les tuyaux en pvc de 20 cm de diamètre, on a coulé du béton (40 x40 x40cm) et mis comme armature 4 barres à béton de 8 mm, soudées à l'extérieur de morceaux de tuyaux en acier Ø10 cm de 2-3 cm de long.
 
  • #10
J'ai l'impression, peut-être que je me trompe, que notre ami souhaite souhaite une solution plus "légère" que des fondations en béton.
Donc, oui, je pense que les pieux proposés par @melocake pourrait convenir.
 
  • #11
Tout à fait d'accord.
Je voulais justement démontrer que les pieux faits de tuyaux en pvc remplis de béton, cela peut être parfaitement valable pour n'importe quel type de terrasse.
Simplement que cela peut aussi êtres utilisé pour des terrasses en hauteur à condition d'adapter les pieux à la hauteur et au poids total de la terrasse, qui chez est en padouck pour les lambourdes, en SRN 8/20 perpendiculairement et en IPE en surface.
Avantage on ne bétonne toute une surface.
La surface de la terrasse en dessous, au niveau du rez de jardin et de la chambre d'hôtes est couverte de panneaux de Léontine et de Nidagravel rempli de fin gravier brun clair des Carrières du Bois d'Anthisnes. Tout reste perméable.
 
  • #12
En effet pour éviter de faire une terrasse en béton j’aurai voulu opter pour une solution légère.
Après réflexion je me dis que le bois ne coûtera pas spécialement beaucoup moins cher qu’une chape.
Est-ce que une chape est viable en extérieure ? (Chape avec paillasse ou fibre).
J’envisagerai dans ce cas de réaliser une terrasse sur plot (32m2 - 8x4m)

merci pour vos retours
 
  • #13
Terrasse sur plots, OK; mais, après sur les plots, bois ou carrelage ?
Si c'est pour du carrelage, pas vraiment besoin de chape, tu peux faire comme ceci (croquis de @fradeco ) :
7162_8370cadd0dff8b726d6a928e81d87041.jpg

Pour du bois :
6b002bfc18bbd558e2d4657c9229ddf7.jpg


Ou, les pieux proposés plus haut.
 
  • #14
Personnellement, je n'aime pas le stabilisé à l'extérieur pour une terrasse.
Le stabilisé est relativement perméable et en cas de gel, j'ai des doutes.
Et une paillasse ou des fibres dans du stabilisé, je ne vois pas à quoi il servirait.
Pour un usage de longue durée, je ne chercherais pas avant tout un prix, mais une durabilité dans le temps. On ne change pas de terrasse tous les 5 ans.
 
  • #15
Je pense utiliser des carrelages sur plot dans le cas où je mettrai une chape.

ok, je vais essayer de me renseigner encore un peu pour voir la meilleure solution. Je pense juste que le bois est la solution la moins durable dans le temps dans mon cas
 
  • #16
Tlenov, "chape" ou "dalle" ??? ce sont deux choses fondamentalement différentes.
Ma terrasse approche tout doucement des 30 ans, sans aucune intervention.
Tout dépend aussi de ce qu'on entend par le mot "durable", pour beaucoup, actuellement le bois est plus durable que le béton et les carrelages, car il a fallu beaucoup d'énergie grise pour les produire, extraction de la pierre, transport à la cimenterie, cuisson à partir de 1500-1600 °, extraction et transport du sable et du gravier pour faire le béton, idem pour le carrelage, et les plots réglables fait en plastique à base de pétrole, etc..., etc....:rolleyes:
 
  • #17
Je pense que @Tlenov prend "durable" dans le sens de durée d'utilisation de la terrasse.
Un carrelage durera plus longtemps que du bois.;)
 
  • #18
Quand je dis chape je parle de la dalle perméable à l’eau en effet. Et je parlais durable dans le temps en effet :p
 
  • #19
Oui, mais, je sentais qu'il y avait une forme de confusions
- une "dalle" est en béton , (sable, ciment, er granulats/pierrailles) souvent armé et servant de structure pouvant supporter des contraintes et qui est étanche. On "coule" une dalle avec du béton liquide qui met 28 jours pour obtenir sa plus grande rigidité et supporter le maximum de contraintes en fonction des calculs faits par un ingénieur quant à sa hauteur et sa composition. Pour un béton très solide, on peut monter à 350k/m³
- une chape est non structurelle, non étanche, elle se dresse avec très peu d'humidité, et sert à obtenir une surface plane, pour, par exemple, pouvoir y carreler. Un chape est faite comme un stabilisé, principalement du sable de rivière et une proportion bien moindre de ciment. Par exemple 150k/ciment au m³. Une chape ne peut subir aucune contrainte et doit être dressée sur une surface dure (dalle de béton ou sol pierreux fort bien damé). Elle reste poreuse, et c'est ce dernier point qui me laisse perplexe pour une utilisation extérieure, puisqu'il y a encore (plus beaucoup, c'est vrai) des gelées hivernales.
Les entrepreneurs qui travaillaient pour moi, (qui venaient du sud de la province de Namur), où il gelait et gèle encore souvent, étaient réticents à faire du stabilisé en faible couche à l'extérieur.
 
  • #20
Bonjour,

Comme déjà publié il y a à peu près un an sur un forum consacré au bois :

Dans un jardin de ville (Bruxelles), la solution retenue et pérenne depuis 25 ans a été la suivante :

  • pas de décaissement, alignement de plots de mortier en pleine terre (ferme, mais ni damée ni tassée mécaniquement) et couverture du sol par écorces de pins ;
  • lambourdes croisées supportant les lames de la terrasse, le tout en bankiraï (de meilleure qualité à l’époque qu’actuellement) ;
  • tubes intermédiaires en acier (protégé par antirouille) pour éviter le contact direct entre le mortier et les lambourdes, ainsi que la stagnation d’eau.
    Les portées, sections et écartements ont été évalués de manière conservative, mais en toute méconnaissance des normes et des calculs à l’époque (maintenant, je calculerais consciencieusement).
    Par chance, cela n’a pas bougé, malgré quelques réunions familiales avec une vingtaine d’adultes, une dizaine d’adolescents et quelques plus jeunes.
En pratique

  • déterminer l’emplacement des futures lignes de plots (support des lambourdes inférieures), creuser les plots (diamètre de la base d’un seau de 5L, profondeur d’un bon demi-seau) ;
  • en tête et queue de chaque ligne de plots, établir deux cales qui permettent de régler la pente de la terrasse (1 cm / m). Vérifier l’alignement horizontal respectif des cales supérieures et inférieures (sauf éventuelle double pente) ;
  • préparer les lambourdes inférieures en formant des ‘peignes’, les dents de ces peignes étant centrées sur les plots
    -- dents débitées en sections de 200-250 mm de long dans des tubes en acier de 20 mm diamètre et traitées avec antirouille (Hammerite dans mon cas, à l’époque), 2 couches, y compris la tranche de section ;
    -- forage de logettes de 50-60 mm de profondeur sur la face inférieure des lambourdes, au diamètre extérieur des tubes (+ x mm pour la peinture, 2 pour Hammerite) ;
    Note : les première et dernière logette de chaque ligne doivent être suffisamment en retrait de l’extrémité de la lambourde pour que le plot en mortier ne déborde pas de la terrasse, en pratique le demi-diamètre de la base du seau de 5L plus 50 mm.
    -- insertion des sections de tube dans les logettes. Les tubes tiennent par friction dans les logettes quand on retourne la lambourde, sinon les caler avec un cure-dent ou similaire.
  • vérification de la pente des lambourdes, des alignements des dents sur le centre des plots et de l’horizontale de l’autre axe par dépose des lambourdes sur les cales.
    Bien prendre les repères des extrémités pour la dépose définitive (par exemple, tendre une corde), de manière à pouvoir enfoncer les tubes dans le mortier sans mouvements latéraux qui ovaliseraient le trou de scellement. (dans l’absolu, ce ne serait pas dramatique, vu le maillage de la structure définitive. L’important est que les tubes reposent bien sur le fond de leur trou dans le mortier, d’où l’importance des cales qui évitent les ajustements en hauteur)
    Vérification souhaitable dans l’absolu et particulièrement ici dans la mesure où le temps est compté une fois le mortier déposé.
  • réalisation des plots en mortier au sable du Rhin, additionné de Compaktuna (pour améliorer la résistance à l’humidité et au gel). Procéder ligne par ligne pour éviter le séchage intempestif des derniers plots.
    Retourner un seau de mortier dans chaque trou. Lisser en demi-sphère de ce qui dépasse du sol. Déposer une lambourde-peigne sur la ligne et enfoncer jusqu’au blocage de la lambourde sur les cales. Lisser le mortier autour des tubes si nécessaire.
    Dans mon cas, peinture de protection des plots après séchage complet.
La suite est classique : pose des lambourdes croisées puis des lames.

Je n’ai pas de photos du chantier
 

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