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Mon carreleur a confondu carrelage et carnage

  • Forum Jardin - Piscine
  • Auteur du sujet Auteur du sujet HAL34
  • Date de début Date de début
  • #1
Mon carreleur a confondu carrelage et carnage

Les conséquences sont telles que ma description sera longue.

Si j’ai tenu à préciser tous les aspects techniques (parfois très utiles), c’est au cas où la résolution de ce problème aiderait des personnes dans une situation similaire.

Le contexte :
Handicapé depuis 2007, j’ai été astreint pendant 14 ans à une rééducation quotidienne dans la piscine d’un kinésithérapeute situé à 24 km de chez moi.

Finalement, comme je disposais d’espace et d’un petit budget (qui s’est avéré être insuffisant), j’ai décidé de me doter d’un équipement similaire (petite piscine carrelée de 2 m x 3 m à 33°C avec hydromassage + douche-hammam), me disant qu’il me serait profitable autant qu’à d’autres, sous la forme d’un petit espace de balnéothérapie, avec à l’étage un logement en location courte durée offrant un accès privatif à cette installation, afin que je puisse financer son fonctionnement et le remboursement du crédit (l’entreprise sera créée dans quelques jours, après 9 ans de chantier).

Mes revenus étant maigres, j’ai fait appel à des amis compétents pour la maçonnerie : béton banché avec enduit de 2,2 cm hydrofugé au WEP et deux couches croisées de nattes Schlüter Kerdi 200 (avec Kerdi Coll L). Tout semblait impeccable, avec une arase parfaitement de niveau. Je leur en suis reconnaissant.

Mon gendre, qui est un maçon habitué à construire et à carreler proprement des piscines, a accepté de carreler gratuitement ce petit bassin avec les carreaux que j’avais choisis pour donner un style à la romaine (carreaux en grès céram rectifié Panaria Prime Stone lux de 90x45 ; épaisseur 11 mm).

Comme j’avais acheté la colle 2 ans auparavant (mélange de Nanolight C2S2TE et de Lastoflex, pour résister aux variations de température), je craignais qu’elle ne finisse par être passée de date (contexte d’urgence).

Mon gendre ne pouvait carreler qu’avant ses vacances, et au plus vite car il devait terminer d’autres chantiers.

Le problème :
La maçonnerie avait été faite de travers (parois courbes dans les 3 dimensions, avec des vides sous la règle de maçon allant jusqu’à 4 cm, avec des ventres et des creux horizontaux, verticaux, obliques et très inégaux, des marches inégales, etc.), chose impardonnable pour des carreaux de 90x45.

Confronté à ce problème et à la situation d’urgence, il carrela quand même (on ne peut ragréer sur des nattes Kerdi), me disant après coup que, s’il avait su, il n’aurait jamais accepté de vivre un tel cauchemar et qu’aucun carreleur n’aurait accepté de travailler sur un tel support.

Comme ma scie de table à eau toute neuve (Rubi ND 200) coupait de si grands carreaux de travers, il dût utiliser sa disqueuse (disque inadapté).

Il fut enragé de s’être retrouvé piégé à devoir faire l’impossible. Dégoûté, il fit son possible, mais ce dégoût semble lui avoir fait perdre le goût de faire au mieux.

En effet, il aurait pu mieux s’appliquer à de nombreux endroits qui sont une vraie cochonnerie : joints très inégaux, parfois trop fins ou absents, parfois trop larges, décrochements entre carreaux (non alignés), erreurs grossières, pièces scellées ressortant en oblique, mesures mal prises, non-respect de mon calepinage…

Les irrégularités du mur étaient telles qu’il ne put utiliser partout les croisillons autonivelants de 3 mm que j’avais achetés. Mais par endroit, il oublia de les utiliser…

Or, avec une eau à 33°C, les joints doivent être de 3 mm pour de tels carreaux rectifiés.

Enfin, les vides étant tels par endroits, il a souvent dû recourir à des plots, en plus du double encollage (peigne demi-lune 20), de sorte qu’à ces endroits, ça sonne creux (poches d’air) et que dans les angles (de 45°) entre les parois, on peut voir de grands vides au fond des joints !

Voici les photos :
https://www.dropbox.com/scl/fo/r1yysokmw6qs6i3hxev2g/h?rlkey=0yqbtxzzlpz5kvw5va1p0d4r9&dl=0

La question qui de pose est maintenant de savoir comment rattraper ces monstrueux défauts (faisant dégrader mon projet, de 5 étoiles à zéro étoile).

Solution envisagée (que je soumets ici à l’appréciation des connaisseurs), sachant qu’on ne peut casser les carreaux sans endommager les nattes d’étanchéité sous carrelage (Kerdi).

Phase 1 (préparation) :
Creuser les joints sur une profondeur des 2/3 de l’épaisseur des carreaux pour ôter colle (+ les restes de croisillons) et, dans le même temps, tâcher d’élargir délicatement les joints trop fins, de corriger les décrochements et de « resculpter » certains défauts pour tenter de leur donner un air rustique (joints trop large ou en triangle), ceci avec l’outillage suivant (si possible sans aggraver les choses) :

- Outil multifonction (fournie avec sa butée de profondeur) :
https://www.amazon.fr/gp/product/B01D080GU2/ref=ox_sc_saved_title_5?smid=A1X6FK5RDHNB96&psc=1
- Lame segment à concrétion diamant :
https://www.amazon.fr/gp/product/B002UHKAV0/ref=ox_sc_saved_title_4?smid=A1X6FK5RDHNB96&psc=1
- Lame segment à concrétion carbure :
https://www.amazon.fr/gp/product/B002UHKAU6/ref=ox_sc_saved_title_1?smid=A1X6FK5RDHNB96&psc=1
- Lame de scie segment à concrétion carbure :
https://www.amazon.fr/gp/product/B009TGOMJ6/ref=ox_sc_saved_title_7?smid=A2YVRRK06M1WC8&psc=1
- Disque Diamant 125mm pour meulage du grès céram (en cas d’ébréchures) :
https://www.amazon.fr/gp/product/B09MRT9RS7/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o01_s00?ie=UTF8&psc=1

Remarque :
élargir les joints (en rognant sur le bord des carreaux) avec une lame segment diamant (sur outil multifonction fourni avec sa butée de profondeur) permettrait de ne pas atteindre les nattes Kerdi, contrairement à l’utilisation d’une disqueuse (pour recouper les carreaux déjà posés).

Phase 2 :
Nettoyage
Jointoiement à l’époxy (Durapox Premium)
Acheter des platines inox sur mesure pour corriger et masquer le contour de certaines pièces scellées (en laiton).
Silicone SILCOFUG E autour des pièces scellées

Mes questions :
Que pensez-vous de cette solution (qui est un pis-aller) ?
Que pensez-vous de l’outillage choisi ?

Auriez-vous une meilleure solution à me suggérer ?
Ou un conseil particulier pour la mise en œuvre ?

Est-il grave que, dans les parois d’une piscine, les carreaux sonnent creux par endroits (sachant que cette colle semble très puissante) ?

Enfin, comment dois-je procéder pour combler les grands vides au fond des joints (dans un souci d’économie de l’époxy) : est-ce avec de la résine époxy ou acrylique (à la seringue) ?

Si résine époxy ou acrylique (de haute qualité), laquelle ?

Je vous remercie vivement de votre attention.

Cordialement

PS :
Je viens d’apprendre que le dernier mélange de colle ayant été trop sec, de l’eau y a été ajoutée à deux reprises par la suite, compromettant ses propriétés physiques !

Et cet après-midi, j’ai testé la pente des quelques carreaux posés en margelle et l’eau s’écoule vers les murs, chose formellement interdite par les autorités de santé, de sorte qu’elles sont à casser !

Enfin, mes recommandations furent de commencer par le sol, mais le carrelage a été posé sur les parois et non sur le sol, qui est en légère pente vers la bonde de fond, de sorte que le carrelage du sol créera sans doute un problème de joint périphérique.

Solution radicale :
Je me demande si, dans ces conditions, le mieux ne serait pas de recourir aux méthodes utilisées par les entreprises spécialisées dans la réparation de piscine, c’est-à-dire l’ajout d’un revêtement de piscine en polyester, autrement dit d’une coque stratifiée par-dessus le carrelage, comme ceci :



Procédure :
> Combler les joints (avec quoi ?) et raboter le brillant des carreaux (pour l’adhérence).
> Primaire d’adhérence (de quel type ?)
> Couche de polyester liquide (au rouleau) + couche de fibre de verre 225 g + couche de polyester
> Seconde couche de fibre de verre 225 g + couche de polyester
> Polissage
> Gelcoat (2 couches), avec débulleur et léger ponçage entre les deux couches
> Léger ponçage
> Tocoat (une ou deux couches)
> Vraies margelles

Question :
Le gelcoat et le topcoat doivent-ils être en polyester ou peuvent-ils être en époxy par-dessus une stratification réalisée en fibre de verre / polyester ?

Un grand merci pour votre attention.
 
  • #2
Je vous plains ...
Solution 1 : ça pourrait être encore pire qu'actuellement.
Solution 2 : oui, rénovation, mais par des pros. Ne vous fiez pas aux copains, ou au soi-disant ami d'un ami qui ...

Renseignez-vous chez un pisciniste pour le prix et la faisabilité .
 
  • #3
Virer tout. Et mettre les murs d'aplomb.
C'est au carreleur de mettre la natte d'étanchéité.
Vu que cela sonne creux, il y aura de l'eau infiltré partout.

Ne pas oublier que même avec la natte d'étanchéité, il faut gérer en partie base les eaux d'infiltration (les évacuer).
 
  • #4
Mon carreleur a confondu carrelage et carnage

Les conséquences sont telles que ma description sera longue.

Si j’ai tenu à préciser tous les aspects techniques (parfois très utiles), c’est au cas où la résolution de ce problème aiderait des personnes dans une situation similaire.

Le contexte :
Handicapé depuis 2007, j’ai été astreint pendant 14 ans à une rééducation quotidienne dans la piscine d’un kinésithérapeute situé à 24 km de chez moi.

Finalement, comme je disposais d’espace et d’un petit budget (qui s’est avéré être insuffisant), j’ai décidé de me doter d’un équipement similaire (petite piscine carrelée de 2 m x 3 m à 33°C avec hydromassage + douche-hammam), me disant qu’il me serait profitable autant qu’à d’autres, sous la forme d’un petit espace de balnéothérapie, avec à l’étage un logement en location courte durée offrant un accès privatif à cette installation, afin que je puisse financer son fonctionnement et le remboursement du crédit (l’entreprise sera créée dans quelques jours, après 9 ans de chantier).

Mes revenus étant maigres, j’ai fait appel à des amis compétents pour la maçonnerie : béton banché avec enduit de 2,2 cm hydrofugé au WEP et deux couches croisées de nattes Schlüter Kerdi 200 (avec Kerdi Coll L). Tout semblait impeccable, avec une arase parfaitement de niveau. Je leur en suis reconnaissant.

Mon gendre, qui est un maçon habitué à construire et à carreler proprement des piscines, a accepté de carreler gratuitement ce petit bassin avec les carreaux que j’avais choisis pour donner un style à la romaine (carreaux en grès céram rectifié Panaria Prime Stone lux de 90x45 ; épaisseur 11 mm).

Comme j’avais acheté la colle 2 ans auparavant (mélange de Nanolight C2S2TE et de Lastoflex, pour résister aux variations de température), je craignais qu’elle ne finisse par être passée de date (contexte d’urgence).

Mon gendre ne pouvait carreler qu’avant ses vacances, et au plus vite car il devait terminer d’autres chantiers.

Le problème :
La maçonnerie avait été faite de travers (parois courbes dans les 3 dimensions, avec des vides sous la règle de maçon allant jusqu’à 4 cm, avec des ventres et des creux horizontaux, verticaux, obliques et très inégaux, des marches inégales, etc.), chose impardonnable pour des carreaux de 90x45.

Confronté à ce problème et à la situation d’urgence, il carrela quand même (on ne peut ragréer sur des nattes Kerdi), me disant après coup que, s’il avait su, il n’aurait jamais accepté de vivre un tel cauchemar et qu’aucun carreleur n’aurait accepté de travailler sur un tel support.

Comme ma scie de table à eau toute neuve (Rubi ND 200) coupait de si grands carreaux de travers, il dût utiliser sa disqueuse (disque inadapté).

Il fut enragé de s’être retrouvé piégé à devoir faire l’impossible. Dégoûté, il fit son possible, mais ce dégoût semble lui avoir fait perdre le goût de faire au mieux.

En effet, il aurait pu mieux s’appliquer à de nombreux endroits qui sont une vraie cochonnerie : joints très inégaux, parfois trop fins ou absents, parfois trop larges, décrochements entre carreaux (non alignés), erreurs grossières, pièces scellées ressortant en oblique, mesures mal prises, non-respect de mon calepinage…

Les irrégularités du mur étaient telles qu’il ne put utiliser partout les croisillons autonivelants de 3 mm que j’avais achetés. Mais par endroit, il oublia de les utiliser…

Or, avec une eau à 33°C, les joints doivent être de 3 mm pour de tels carreaux rectifiés.

Enfin, les vides étant tels par endroits, il a souvent dû recourir à des plots, en plus du double encollage (peigne demi-lune 20), de sorte qu’à ces endroits, ça sonne creux (poches d’air) et que dans les angles (de 45°) entre les parois, on peut voir de grands vides au fond des joints !

Voici les photos :
https://www.dropbox.com/scl/fo/r1yysokmw6qs6i3hxev2g/h?rlkey=0yqbtxzzlpz5kvw5va1p0d4r9&dl=0

La question qui de pose est maintenant de savoir comment rattraper ces monstrueux défauts (faisant dégrader mon projet, de 5 étoiles à zéro étoile).

Solution envisagée (que je soumets ici à l’appréciation des connaisseurs), sachant qu’on ne peut casser les carreaux sans endommager les nattes d’étanchéité sous carrelage (Kerdi).

Phase 1 (préparation) :
Creuser les joints sur une profondeur des 2/3 de l’épaisseur des carreaux pour ôter colle (+ les restes de croisillons) et, dans le même temps, tâcher d’élargir délicatement les joints trop fins, de corriger les décrochements et de « resculpter » certains défauts pour tenter de leur donner un air rustique (joints trop large ou en triangle), ceci avec l’outillage suivant (si possible sans aggraver les choses) :

- Outil multifonction (fournie avec sa butée de profondeur) :
https://www.amazon.fr/gp/product/B01D080GU2/ref=ox_sc_saved_title_5?smid=A1X6FK5RDHNB96&psc=1
- Lame segment à concrétion diamant :
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- Lame segment à concrétion carbure :
https://www.amazon.fr/gp/product/B002UHKAU6/ref=ox_sc_saved_title_1?smid=A1X6FK5RDHNB96&psc=1
- Lame de scie segment à concrétion carbure :
https://www.amazon.fr/gp/product/B009TGOMJ6/ref=ox_sc_saved_title_7?smid=A2YVRRK06M1WC8&psc=1
- Disque Diamant 125mm pour meulage du grès céram (en cas d’ébréchures) :
https://www.amazon.fr/gp/product/B09MRT9RS7/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o01_s00?ie=UTF8&psc=1

Remarque :
élargir les joints (en rognant sur le bord des carreaux) avec une lame segment diamant (sur outil multifonction fourni avec sa butée de profondeur) permettrait de ne pas atteindre les nattes Kerdi, contrairement à l’utilisation d’une disqueuse (pour recouper les carreaux déjà posés).

Phase 2 :
Nettoyage
Jointoiement à l’époxy (Durapox Premium)
Acheter des platines inox sur mesure pour corriger et masquer le contour de certaines pièces scellées (en laiton).
Silicone SILCOFUG E autour des pièces scellées

Mes questions :
Que pensez-vous de cette solution (qui est un pis-aller) ?
Que pensez-vous de l’outillage choisi ?

Auriez-vous une meilleure solution à me suggérer ?
Ou un conseil particulier pour la mise en œuvre ?

Est-il grave que, dans les parois d’une piscine, les carreaux sonnent creux par endroits (sachant que cette colle semble très puissante) ?

Enfin, comment dois-je procéder pour combler les grands vides au fond des joints (dans un souci d’économie de l’époxy) : est-ce avec de la résine époxy ou acrylique (à la seringue) ?

Si résine époxy ou acrylique (de haute qualité), laquelle ?

Je vous remercie vivement de votre attention.

Cordialement

PS :
Je viens d’apprendre que le dernier mélange de colle ayant été trop sec, de l’eau y a été ajoutée à deux reprises par la suite, compromettant ses propriétés physiques !

Et cet après-midi, j’ai testé la pente des quelques carreaux posés en margelle et l’eau s’écoule vers les murs, chose formellement interdite par les autorités de santé, de sorte qu’elles sont à casser !

Enfin, mes recommandations furent de commencer par le sol, mais le carrelage a été posé sur les parois et non sur le sol, qui est en légère pente vers la bonde de fond, de sorte que le carrelage du sol créera sans doute un problème de joint périphérique.

Solution radicale :
Je me demande si, dans ces conditions, le mieux ne serait pas de recourir aux méthodes utilisées par les entreprises spécialisées dans la réparation de piscine, c’est-à-dire l’ajout d’un revêtement de piscine en polyester, autrement dit d’une coque stratifiée par-dessus le carrelage, comme ceci :



Procédure :
> Combler les joints (avec quoi ?) et raboter le brillant des carreaux (pour l’adhérence).
> Primaire d’adhérence (de quel type ?)
> Couche de polyester liquide (au rouleau) + couche de fibre de verre 225 g + couche de polyester
> Seconde couche de fibre de verre 225 g + couche de polyester
> Polissage
> Gelcoat (2 couches), avec débulleur et léger ponçage entre les deux couches
> Léger ponçage
> Tocoat (une ou deux couches)
> Vraies margelles

Question :
Le gelcoat et le topcoat doivent-ils être en polyester ou peuvent-ils être en époxy par-dessus une stratification réalisée en fibre de verre / polyester ?

Un grand merci pour votre attention.

A la place de votre gendre je n'aurai jamais accepté de faire le travail que vous demandez sur une surface dont il avait vu l'état de planéité.
Une solution envisageable aurait peut-être été de poser à la place de la mosaique en 2 * 2.
Il en exsite aussi en petits ronds ou ovale.
 
  • #6
Je vous remercie pour vos réponses.
 
  • #9
J’aimerais me concentrer sur la question suivante :

A votre avis, pourquoi pas une stratification fibre de verre / polyester par-dessus le carrelage raté ?

Merci encore.
 
  • #10
Car les couches sui servent de support ne sont pas sain. Pour finir ce sera une baignoire de 110l...
 
  • #11
Entendu.
Merci beaucoup.
 
  • #12
Je pense que je vais opter pour la solution suivante :
> Revenir au Kerdi en enlevant proprement les carreaux et toute la colle, en finissant éventuellement à la ponceuse.
> Nettoyer le Kerdi.
> Considérer que le Kerdi a perdu ses propriétés d’adhérence pour le carrelage.

SPEC (étanchéité sous carrelage) :
1) Ajouter une ou deux couches de Kerdi (impossible sur un support non lisse) ?
> Tu dirais OUI ou NON ?
ou
2) Appliquer une SPEC liquide sur le Kerdi ? OUI – NON
Mais n’est-ce pas nuire à l’adhérence ? OUI – NON
ou
3) Appliquer un primaire sur le Kerdi avant la SPEC liquide ? OUI – NON
Si oui, un primaire de quel type :
a) pour support poreux ? OUI – NON
ou
b) non poreux ? OUI – NON

>> Tu dirais 1 ou 2 ou 3 ?

FINITION :
Carreler avec de la mosaïque ? OUI – NON
ou
stratification (fibre de verre/polyester) ? OUI – NON

Avec tes réponses, j’aurais ma feuille de route.

Merci encore.
 
  • #13
Variante :
Plusieurs personnes m’ont suggéré la solution du LINER armé 4 mm.

Je me demande quelles affirmations ci-dessous sont fausses :

1) Un liner armé de 4 mm (appliqué par segments prédécoupés sur mesure) ne devrait pas être changé si souvent que je croyais,
2) Avec cette épaisseur des plis ne se formeraient pas (où des bactéries puissent se développer),
3) L’esthétique serait meilleure que celle d’une stratification polyester de style parechoc tuné dégueulasse,
4) Les soudures ne seraient pas des points de fragilité (le collage serait à toute épreuve, et résistant au chole autant qu’à l’ozone dissous,
5) Les soudures ne seraient pas disgracieuses,
6) La jonction du liner avec les pièces scellées (en laiton et en PVC) ne pourraient pas occasionner de fuites,
7) Une condensation ne pourrait pas se former entre liner et parois, car les parois stockeraient la chaleur de l’eau par inertie.
8) Un liner n’est pas incompatible avec le souci de produire un effet luxueux de type station thermale.
9) La pose d’un liner nécessite une sous-couche de feutre thibaude (géotextile ?) antibactérien,
10) La pose d’un liner nécessite un rail d’accrochage à placer sous la margelle (son indépendance par rapport au support serait un avantage),
11) Même en choisissant la meilleure qualité de liner, ce serait la solution la moins onéreuse,
12) La variété des motifs permet de produire un effet esthétique et les motifs font disparaître les soudures,
13) Question sécurité le liner est antidérapant (surtout si picots prévus au sol et sur l’escalier),
14) Question sanitaire, les molécules chimiques libérées par le liner seraient moins toxiques que celles libérées par le topcoat appliqué sur le stratifié polyester,
15) Lors de la pose, la toxicité du polyester est très supérieure à celle du liner,
16) Pas de problème de dégradation par les UV, car la piscine est intérieure,
17) En cas de déchirure, le liner serait réparable,
18) La pose du liner est si délicate qu’elle doit absolument être faite par un professionnel de bonne réputation,
19) Les formes complexes et irrégulières de ce petit bassin ne posent pas de problème pour une application sur mesure,
20) L'avantage du liner est qu'il n'a pas besoin d'être collé. C'est le poids de l'eau qui le fait tenir. Donc même si le Kerdi est massacré, pas de problèmes,
21) Le nettoyage du liner est au moins aussi aisé que le nettoyage d’une coque polyester ou que le nettoyage d’une mosaïque,
22) Le liner armé supporte sous problème une température de 33°C,
23) La mosaïque serait déconseillée dans le présent cas, car demeure le problème (insoluble ?) de l’étanchéité sous carrelage qu’il faudrait appliquer par-dessus les nattes Kerdi abimées,
24) La mosaïque peut elle-même être source de problèmes (décollements, fuites, joints à refaire régulièrement),
25) En somme, le ratage du carrelage m’aura permis de découvrir par chance une solution meilleure.

Je croyais jusque-là qu’un revêtement en résine polyester stratifiée était en tous points une meilleure solution que le liner dans cette situation.
Des arguments contre cette solution (par rapport au liner) seraient les bienvenues pour ma prise de décision.
J’ai tellement peur de regretter à nouveau mon choix…


Questions :

A) Si des affirmations ci-dessus sont inexactes, quelles sont leurs numéros ?

B) Connaissez-vous un prestataire sérieux capable d’effectuer la pose du liner (et minutieux dans la prise des mesures) ?

C) Comment aménager un drainage de l’éventuelle condensation ?

D) J’ai appris qu’au-dessus de 29°C, seul l’époxy pouvait convenir. Existe-t-il une solution possible de revêtement résine époxy stratifiée (avec fibre de verre) ?

E) J’ai entendu parler d’un revêtement stratifié en résine céramique, mais je ne sais en quoi cela consiste.


>> Mosaïque ou liner armé ?

Un grand merci à vous pour l’attention que demande une telle situation.
 
  • #14
B) Vous êtes conscient d'être sur un site étranger à votre patrie ? Et que vos compatriotes sont peu nombreux.
 
  • #15
B) Vous êtes conscient d'être sur un site étranger à votre patrie ? Et que vos compatriotes sont peu nombreux.
Parce qu'il habiterait la France fait-il de lui un français ? Et quand bien même !:confused:
 
  • #16
Parce qu'il habiterait la France fait-il de lui un français ? Et quand bien même !:confused:
Ben disons que pour demander des adresses et recommandations de corps de métier c’est délicat…,voir inutile.
Mais quand bien même comme tu dis :kissing:
 
  • #17
Ben disons que pour demander des adresses et recommandations de corps de métier c’est délicat…,voir inutile.
Mais quand bien même comme tu dis :kissing:
La France est grande et elle a même une longue frontière avec la Belgique. Certains n'ont même qu'à traverser la rue pour changer de pays.
 
  • #18
La France est grande et elle a même une longue frontière avec la Belgique. Certains n'ont même qu'à traverser la rue pour changer de pays.
J’ai été dans ce cas pendant 20 ans ;)
 
  • #19
Bonjour,
Les questions sont avant tout techniques.
A ce stade, il importe peu de savoir où nous sommes.
Mais je suis belge, de Liège, et je fais de nombreux allers-retours.
 
  • #20
Département 34? Montpellier ?
C’est clair, il n’y qu’un pas pour sauter en Belgique..
 

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