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Pour info, voici la réponse fournie par notre architecte.
"Bonjour,
Désolé pour l’attente j’ai dû chercher un peu pour trouver le dessin du détail. Voici ce qui est préconiser :
Ytong sous le seuil pierre bleue et pose d’un isolant incompressible sur l’épaisseur du seuil sous le seuil « suisse » l’isolant incompressible peut être remplacé par une lamelle d’ytong."
Je ne suis que moyennement fan de remplacer l'isolant incompréhensible par une lamelle d'Ytong. Ca peut faire le même effet ?
Ok, c'est ce qui aurait dû être fait. Mais objectivement, sur base de photos de chantier précédente, ce n'est pas ce qui a été mis en oeuvre!
Donc, que propose l'architecte pour remédier à la situation maintenant!
Sa responsabilité peut être engagée de même que celle des entrepreneurs.
-L'architecte a t'il communiqué ce détail techniques aux entrepreneurs en temps utile?
-En contre partie, l'architecte a t'il été informé du déroulement du chantier?
-L'architecte aurait dû s'assurer que la coupure thermique était bien réalisée en donnant des consignes pour la mise en place des seuils...
-Même en l'absence d'informations de l'architecte, le maçon aurait dû en temps que professionnel se coordonner avec l'architecte et le menuisier pour déterminer la dimension et le positionnement du seuil.
-Le menuisier, en tant que professionnel, voyant le seuil placé tel quel aurait aussi dû réagir en attirant l'attention sur le mauvais positionnement du seuil par rapport à la coupure thermique du châssis. Il aurait dû refusé de placer le châssis tant que cela n'était pas rectifié.
-Enfin, le chapiste aurait pu réagir aussi avant de réaliser la chape pour limité le problème.