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Merci pour l'explication et la correction du calcul
. Ca montre d'autant plus que laisser le shadefix en permanence n'implique pas énormément de perte. Juste que c'est bête de le laisser si ça n'apporte rien.
Quand au 2 secondes pour le shadefix, je maintiens que c'est bien le temps qu'il prend pour balayer toute la caractéristique I/V (ou plus exactement I/W). On le voit très bien sur les graphiques. Je pouvais au maximum prendre 2 mesures par secondes mais c'est suffisant pour se faire une idée de comment il fonctionne. Actuellement je suis repassé à une mesure par 10s pour éviter de surcharger la raspberry mais de par cette fréquence, je ne vois plus tous les shadefix. Et le shadefix cherche simplement le point au maximum de puissance sans rien réguler. Il balaye simplement toute la plage. Les diodes de bypass se positionnent "naturellement" durant ce scan. Lorsqu'il a fini, il se met au point de fonctionnement maximum qu'il a trouvé et repasse en MPPT. D'un point de vue mathématique, il cherche simplement un maximum global là où le MPPT risque juste de le caler sur un maximum local.
Quand au 2 secondes pour le shadefix, je maintiens que c'est bien le temps qu'il prend pour balayer toute la caractéristique I/V (ou plus exactement I/W). On le voit très bien sur les graphiques. Je pouvais au maximum prendre 2 mesures par secondes mais c'est suffisant pour se faire une idée de comment il fonctionne. Actuellement je suis repassé à une mesure par 10s pour éviter de surcharger la raspberry mais de par cette fréquence, je ne vois plus tous les shadefix. Et le shadefix cherche simplement le point au maximum de puissance sans rien réguler. Il balaye simplement toute la plage. Les diodes de bypass se positionnent "naturellement" durant ce scan. Lorsqu'il a fini, il se met au point de fonctionnement maximum qu'il a trouvé et repasse en MPPT. D'un point de vue mathématique, il cherche simplement un maximum global là où le MPPT risque juste de le caler sur un maximum local.