telemetry
Quoi de neuf

Ma facade arrière à bougé...

  • #41
Les briques sont en panneresse boutis. Donc, ce n'est pas du parement mais un "vrai mur". Visiblement, on voit sur la photo "avant" qu'on avait déjà chipoté à la maçonnerie.

Il y a peut-être un mur de blocs derrière mais ces briques ne sont pas du parement.

100% d'acoord

Concernant votre problème, visiblement cela a été correctement étronçonné.

Sur ça par contre ça aurait pu être mieux étançonné surtout pour le laisser aussi longtemps ainsi. Déjà ils auraient pu disquer au niveau d'un joint pour avoir une surface "plane" et puis ajouter un madrier qui aurait repris la charge sur l'intégralité de l'ouverture avant d'étançonner comme ils l'ont fait. La forcément la partie haute du mur reposait uniquement sur quelques points de soutient.
 
  • #42
Les briques sont en panneresse boutis. Donc, ce n'est pas du parement mais un "vrai mur". Visiblement, on voit sur la photo "avant" qu'on avait déjà chipoté à la maçonnerie.

Il y a peut-être un mur de blocs derrière mais ces briques ne sont pas du parement.

Concernant votre problème, visiblement cela a été correctement étronçonné. J'ai eu le même problème que vous dans mon ancienne maison. Ce sont des maçonnerie à la chaux, etc. Cela peut bouger malgré l'étançonnage.

je ne vois pas de catastrophe. Il n'y a pas à crier directement à l'ingénieur en stabilité. Mais, architecte ou pas, les maçon sont responsable de leur travail. Vous devriez faire jouer leurs assurances ne fut-ce que pour faire passer sans frais un expert...

Pas du tout d'accord...
Etançonnement trop léger .. 4 points d'étaiement sur 6 m d'ouverture... En plus sur un ancien mur...
Un étaiement correct aurait dû reprendre la charge de la toiture également (simplement par l'intérieur), ensuite on descend vers le rez...
 
  • #43
Oui, je ne dis pas que cela a nécessairement été fait au mieux.

Je dis d'ailleurs qu'il faut faire jouer leurs assurances et faire passer l'expert.

ce que je veux dire est qu'à première vue ce n'est pas nécessairement catastrophique. C'est une ancienne maçonnerie, en panneresse boutis, avec des tirants, des joints à la chaux. Il y a des avantage et des inconvénients : c'est "souple", mais ça fissure aussi facilement, ça se laisse aller, etc.

Il faut faire vérifier les choses et "refaire" les fissures, etc.

Mais de là à parler directement quasi d'effondrement, d'ingénieur en charge, etc. ça me parait très catastrophiste.

Un homme de métier est responsable de son travail. Si un architecte était nécessaire, les maçons auraient dû refuser le travail. S'ils l'ont accepté, ils sont responsables.
 
Dernière édition:
  • #44
Oui, je ne dis pas que cela a nécessairement été fait au mieux.

Je dis d'ailleurs qu'il faut faire jouer leurs assurances et faire passer l'expert.

ce que je veux dire est qu'à première vue ce n'est pas nécessairement catastrophique. C'est une ancienne maçonnerie, en panneresse boutis, avec des tirants, des joints à la chaux. Il y a des avantage et des inconvénients : c'est "souple", mais ça fissure aussi facilement, ça se laisse aller, etc.

Il faut faire vérifier les choses et "refaire" les fissures, etc.

Mais de là à parler directement quasi d'effondrement, d'ingénieur en charge, etc. ça me parait très catastrophiste.

Un homme de métier est responsable de son travail. Si un architecte était nécessaire, les maçons auraient dû refuser le travail. S'ils l'ont accepté, ils sont responsables.
Cela ce passe dans le monde des bisounours
 
  • #45
J'ai eu le coup il y a une dizaine d'années. Intervention de la compagnie d'assurance des maçons (qui étaient 2 bras cassés), expertise, indemnisation...
 
  • #47
Bonjour à tous,

dans cette affaire, une chose interpelle, c'est la raison d'inactivité de +/- 3 semaines sur le chantier.
He bien réflexion faite, je pense que cette inactivité, serait probablement due au fait que les fondations ont été renforcées par du béton armé, que sur ces fondations ont été posées deux colonnes métalliques qui ont pour mission de supporter la poutrelle + les charges de la façade et que la résistance en flexion et compression du béton armé est a son maximum après 28 jours ouvrables de sa mise en oeuvre. C'est selon moi la raison de cette inactivité. :confused:

Cela n'empêche que, comme dit plus haut, la mise sous étais de cette façade est plus que légère et doit probablement sollicité outre mesure les fondations du mur de façade qui les soutient. :worried:
 
  • #48
Bonjour à tous,

dans cette affaire, une chose interpelle, c'est la raison d'inactivité de +/- 3 semaines sur le chantier.
He bien réflexion faite, je pense que cette inactivité, serait probablement due au fait que les fondations ont été renforcées par du béton armé, que sur ces fondations ont été posées deux colonnes métalliques qui ont pour mission de supporter la poutrelle + les charges de la façade et que la résistance en flexion et compression du béton armé est a son maximum après 28 jours ouvrables de sa mise en oeuvre. C'est selon moi la raison de cette inactivité. :confused:

Cela n'empêche que, comme dit plus haut, la mise sous étais de cette façade est plus que légère et doit probablement sollicité outre mesure les fondations du mur de façade qui les soutient. :worried:
Non, la seule et unique raison pour laquelle la baie est restée ouverte est du au fait qu'il a fallu plus de temps que prévu pour avoir le materiel pour placer le linteau. Les fondations en béton armé était prévue depuis le début (incluant tous le rdc ainsi que les assises des poutres verticales)

Je vous fait le point dès que possible mais l'architecte et le maçon sont venu sur chantier hier matin. Après 1h de discussion nous en avons conclu qu'en effet il aurait fallu mieux soutenir le parement mais bon, c'est comme ça. Que ce qui choque le plus dans l'encadrement des fenêtres sont les seuils qui louches et qui donne l'effet de déformation. Le maçon viendra resceller de nouveaux linteaux en pierre pour rectifier le tir, ce qui devrait pouvoir régler le problème à l'œil nu ou presque, moi ça me va.

Je lus beaucoup de commentaires qui parlent d'effondrement, chose impossible, le mur et les briques sont maintenant soutenue sur le linteau et l'équerre. Tout ça est soutenu sur les fondations en béton armé de 15cm~17cm qui couvre aussi tous le rdc. Tout fait une seule pièce. Et sous ces fondations (dans l'alignement du mur de façade) de trouve 1,8m de mur qui est également le mur de la cave)
Je rappele également que l'ingénieur à donné son feu vert pour cette configuration, que l'architecte est confiant et que le maçon n'en est pas à son coup d'essai pour ce genre de chose. Je pense qu'en effet le maçon aurait pu mieux faire mais c'est comme ça.

A partir du moment où c'est safe et que visuellement c'est OK, alors ça me va. Je suis conscient que l'entièreté de la maçonnerie est pourrie et que ce n'est pas évident de travailler avec ce genre de maison.

Je verrai bien ce que ça donne après avoir resceller les seuils
 
  • #49
Sans vouloir insister lourdement (après tout c'est votre maison donc vos choix), je vous trouve un peu naïf dans cette histoire.
Vous parlez encore de parement, mais ce n'en est pas . C'est un mur en briques plein. Les briques ne sont pas décoratives mais STRUCTURELLES. La déformation n'est donc pas qu'un problème purement esthétique mais de structure et stabilité globale. J'ai l'impression à vous lire que le maçon et l’architecte tentent de minimiser le problème à un problème purement esthétique.
Sas aller jusqu'à parler d'effondrement, il y a (probablement) une répercussion ne serait-ce que sur la charpente (ça se voit aussi). Cela pourrait avoir des conséquences bien plus coûteuses que de juste recimenter des appuis de fenêtres....
Ce n'est pas parce que les fondations sont suffisamment solides que tout risque est écarté, à mon avis. Si par exemple le mur à pris de la flèche....

Si j'étais vous, je ferais faire une expertise par un ingénieur en stabilité indépendant, autre que celui qui a fait les calculs pour l'architecte afin d'avoir un avis 100% objectif. Et je contacterais mon assurance pour cela...
 
  • #50
C'est vrai que ce que dit @Raga coûtera un peu d'argent mais apportera beaucoup de sérénité s'il y a lieu.
Il n'est pas exclu d'entendre des bruits de craquements à l'avenir. Comment alors se rassurer ?
Comment s'endormir sans crainte ? :pensive:
 
  • #51
Hello,

Je viens de suivre le poste. Concernant votre façade arrière, si elle est effectivement pleine ( j'en ai aussi l'impression), les fissures traversantes risquent peut être de se ré-ouvrir à l'avenir si on réalise uniquement un simple rejoitoiement de façade. Qui dit fissure "vivante", dit possibilité d'entrée d'humidité de l'eau dans la maison. Ne serait-il pas opportun d'exiger que la réparation ne soit pas seulement extérieur mais que l'entrepreneur réalise des couturages côté intérieur pour tenter de passiver les fissures.

Concernant les risques en toiture, ça dépend de la configuration. Si vous avez une ferme qui arrive entre les deux fenêtres et qui s'appuie sur la tête de mur, ça peut poser problème si il y a eu un tassement important. Par contre, si les pannes reposes sur un mur intermédiaire, il y a à priori moins de risque structurel pour la toiture hors déformation
 
  • #52
hé... si ça lui va... ça lui va.

certains demanderaient l'arrachage de la façade et la reconstruction... si lui un rejointoyage lui suffit... tant mieux pour le maçon et l'archi :joy:
 
  • #53
@AntigeL bonjour,

J'ai aussi encore une fois bien regardé la première photo et je trouve quand même que la faîtière du toit interpelle et devrait avoir un examen particulier.
Pour le reste, je pense aussi qu'il n'y aura plus de souci a avoir concernant la stabilité lorsque tout sera remis en place.
Certes la remise de niveau des appuis de fenêtres va améliorer la vision externe, mais à l'intérieur
quid des ouvrants ''skief'' dans leur cadres dormants :confused:
Une idée serait peut-être de les démonter,
De mettre en oeuvre une isolation de la façade par l'extérieur, cela permettrait de remettre les châssis et ouvertures également d'aplomb,
Et terminer par un enduit (crépis) sur l'isolation.

Mais avant cela il faut correctement couturer les fissures à l' intérieur et à l'extérieur.
Voir si les assurances des intervenants ne devraient pas également participer a cette remise en état :(
 
  • #54
Il paraît même qu'ils vont utiliser du mastic de maçonnerie par ce que ça vit en harmonie avec la façade o_O;)
 
  • #55
Mais avant cela il faut correctement couturer les fissures à l' intérieur et à l'extérieur.

Si on garde la brique extérieur visible, .. il existe une solution esthétique pour couturer les fissures extérieures? Si oui je suis preneur de votre solution ;)
 
  • #56
Si on garde la brique extérieur visible, .. il existe une solution esthétique pour couturer les fissures extérieures? Si oui je suis preneur de votre solution ;)

Peut-être, que j'opérerais comme suit :
  1. Vider les joints des briques sur +/- 3 cm de profondeur
  2. Bien dépoussiérer avant de placer des tiges en inox de diam. 5 x 400 mm axées sur la fissure (Tiges en inox pour éviter l'apparition d'efflorescences de rouilles dans le temps)
  3. Refermer l'ouverture crée avec un mortier de scellement jusqu'à +/- 5 mm de l'alignement des briques
  4. Jointoyé le surplus avec un mélange de joints aussi proche que possible de l'existant.
Tout ceci proposé sans prétentions. :p
 
  • #57
solution élégante pour l'inox, je n'y avais pas pensé
Cela étant, une armature de 5 mm pour un joint de 10mm, on va avoir la tige posé sur la brique et 5mm de mortier au-dessus. on peut supposer que la tige ne sera enrobé que sur les 3/4 de sa face. a priori, je dirais que ça reste une solution empirique qui peut fonctionner... mais je doute que le CSTC valide de manière absolue son efficacité :joy:
Cela étant, je prends note si un jour je me trouve dans pareil cas, vaut mieux ça que de ne rien mettre :p
 
  • #58
Petite précision si utile, le mortier de scellement doit être introduit dans la rainure créée avant d'introduire la barre en inox, pour avoir le meilleur enrobage possible.
Pour le CSTC, j'ai aucun souci pour défendre ce procédé ceci d'autant plus que j'ai fait partie de plusieurs comités de rédactions de NIT concernant les pierres naturelles.
En fait ce que je propose est une chose connue en marbrerie pour fixer (coller) deux pièces ensembles, sauf qu'en marbrerie le mortier de scellement est remplacer par de la colle deux composants.
 
  • #59
La messe est dite :) Merci pour les infos :cool:
 
  • #60
Un seule solution : tout dynamiter. Et reconstruire en béton armé.

Souscrire une assurance juridique, prendre un ingénieur en charge immédiatement en plus de l'architecte, refaire une étude de sol...
 

Sujet semblables

Réponses
5
Affichages
640
julius23
Réponses
2
Affichages
1K
Oma
Réponses
6
Affichages
448
Tchotto
Réponses
1
Affichages
758
lamy
Réponses
16
Affichages
2K
chuferlu

Nos articles

On a aimé dans le forum

Retour
Haut