Ce qui m'inquiète, moi, ce sont les quantités énormes de sable qu'il faut pour tous ces immeubles et ouvrages en béton. Le sable du Sahara ne convient pas. On n'arrête pas d'extraire du ''bon'' sable marin et on démolit les fonds marins.https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_route_du_Littoral
Un beau projet. A l'arrêt car on n'a plus de cailloux..'
Facile! Comme un mur en pierres sèches!On ne sait toujours pas comment ils ont fait... (et ils ne connaissaient pas la roue non plus!)
C'est clair que le sable va devenir une denrée plus rare que le pétrole. Et on ne pourra pas le remplacer par du photovoltaïque.Ce qui m'inquiète, moi, ce sont les quantités énormes de sable qu'il faut pour tous ces immeubles et ouvrages en béton. Le sable du Sahara ne convient pas. On n'arrête pas d'extraire du ''bon'' sable marin et on démolit les fonds marins.
Ce qui m'inquiète, moi, ce sont les quantités énormes de sable qu'il faut pour tous ces immeubles et ouvrages en béton. Le sable du Sahara ne convient pas. On n'arrête pas d'extraire du ''bon'' sable marin et on démolit les fonds marins.
Cela peut sembler fou, mais le sable pourrait venir à manquer dans le futur. Car, sur les centaines de milliards de millions de tonnes (Mt) qui existent sur la planète, moins de 5 % sont utilisables pour produire du béton. Les vastes déserts du Sahara ou d'Arabie présentent en effet des grains qui sont trop lisses, érodés par des siècles de vent et de frottements, et qui ont la particularité de ne pas bien s'agréger… D'où l'exploitation actuelle des fonds marins où la ressource est adéquate, mais de plus en plus rare. Chaque année, plus de 40.000 Mt sont ainsi extraites des plages et mers du globe afin de servir les industries humaines du béton et du verre, laissant présager d'une pénurie mondiale à l'horizon de la fin du siècle.Petite question pour ma culture : pourquoi le sable du Sahara ne convient pas pour faire du béton ?
Oui, c'est l'Emirates Air Line. Il porte le nom de la compagnie Emirates, qui a financé un peu plus de la moitié du projet, à hauteur de 45 millions d'euros.La télécabine de Londres, environ 90 mètres de haut
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