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Chantiers, réalisations, machines, projets... colossaux ou insolites

  • Forum Divers - Divers, Bavardages
  • Auteur du sujet Auteur du sujet heureuxproprio
  • Date de début Date de début
  • #121
Réalisation d’un double escalier hélicoïdal par l’entreprise Suisse Claudio D'Orlando sa.
Une oeuvre d'art!

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  • #125
Ca aurait été fun de s'arrêter à la septième photo: toboggan en ciment pour descendre :joy: Bon pour monter... chaud :laughing:
 
  • #127
L'escalier du château de Blois est une merveille architecturale, mais n'a pas non plus de double révolution.
Celui de la photo initiale n'a pas non plus une "double révolution", mais simplement deux fois "UNE révolution" superposées.
Ce qui n'empêche pas d'être une pièce exceptionnelle, superbe et très complexe à réaliser.
 
  • #128


C’est le plus grand bateau solaire du monde depuis 2010, créé pour cette expérience conduite par Raphaël Domjan et ses cofondateurs qui voulaient ainsi démontrer qu'aujourd'hui des technologies et des énergies renouvelables sont disponibles pour une véritable transition sociale et écologique. Le bateau peut aussi naviguer jour et nuit grâce aux batteries placées dans les coques.

Le bateau navigue depuis 2010 et a fait escale dans de nombreux ports à travers le monde. Après son tour du monde réussi en 2010-2012, il continue sa mission d'ambassadeur de l'énergie solaire et a servi de plateforme scientifique pour plusieurs projets.

Ce navire, renommé Race for Water, a intégré en 2016 la technologie hydrogène ; celle-ci lui permet de gagner jusqu'à 6 jours d’autonomie
Il était muni de batteries pour stocker l'énergie électrique produite par ses 537 m2 de panneaux solaires constitués de 38 000 cellules photovoltaïques réparties sur le pont du navire. Le bateau possède une autonomie de 2 à 3 jours. La vitesse moyenne est d'environ 5 nœuds (9 km/h).

Depuis Le but de ces expéditions est également d'accélérer la transition énergétique en prouvant qu’un navire à propulsion mixte solaire-hydrogène-kite est capable de réaliser une expédition de cinq ans autour du monde.

Anciennement baptisé PlanetSolar, Race for Water dispose aujourd'hui de 500 m2 de panneaux solaires, soit 38 000 cellules photovoltaïques sur le pont supérieur du catamaran et sur les deux ailes amovibles, fournissant 93 kWh. Il est également équipé d'un système de production, stockage et conversion d'hydrogène, l'ensemble permettant de stocker 2 800 kWh, offrant six jours d'autonomie[6],[7],[8].

Laboratoire itinérant qui accueille des missions scientifiques à son bord durant les navigations, le navire se transforme en plateforme d’échange et de partage à chaque escale. Scolaires, étudiants, décideurs politiques, entrepreneurs, industriels et ONG, sont accueillis à bord et encouragés à passer à l’action.
 
  • #129
C'est un super projet scientifique, mais si il ne peut pas transporter de marchandises ou de personnes, à quoi d'autre sert-il, à part pour des expériences ??
En plus à 5 noeuds, alors qu'aujourd'hui tout le monde veut avoir hier, ce qu'il commande aujourd'hui, ça ne va pas améliorer le transport.
 
  • #130


C’est le plus grand bateau solaire du monde depuis 2010, créé pour cette expérience conduite par Raphaël Domjan et ses cofondateurs qui voulaient ainsi démontrer qu'aujourd'hui des technologies et des énergies renouvelables sont disponibles pour une véritable transition sociale et écologique. Le bateau peut aussi naviguer jour et nuit grâce aux batteries placées dans les coques.

Le bateau navigue depuis 2010 et a fait escale dans de nombreux ports à travers le monde. Après son tour du monde réussi en 2010-2012, il continue sa mission d'ambassadeur de l'énergie solaire et a servi de plateforme scientifique pour plusieurs projets.

Ce navire, renommé Race for Water, a intégré en 2016 la technologie hydrogène ; celle-ci lui permet de gagner jusqu'à 6 jours d’autonomie
Il était muni de batteries pour stocker l'énergie électrique produite par ses 537 m2 de panneaux solaires constitués de 38 000 cellules photovoltaïques réparties sur le pont du navire. Le bateau possède une autonomie de 2 à 3 jours. La vitesse moyenne est d'environ 5 nœuds (9 km/h).

Depuis Le but de ces expéditions est également d'accélérer la transition énergétique en prouvant qu’un navire à propulsion mixte solaire-hydrogène-kite est capable de réaliser une expédition de cinq ans autour du monde.

Anciennement baptisé PlanetSolar, Race for Water dispose aujourd'hui de 500 m2 de panneaux solaires, soit 38 000 cellules photovoltaïques sur le pont supérieur du catamaran et sur les deux ailes amovibles, fournissant 93 kWh. Il est également équipé d'un système de production, stockage et conversion d'hydrogène, l'ensemble permettant de stocker 2 800 kWh, offrant six jours d'autonomie[6],[7],[8].

Laboratoire itinérant qui accueille des missions scientifiques à son bord durant les navigations, le navire se transforme en plateforme d’échange et de partage à chaque escale. Scolaires, étudiants, décideurs politiques, entrepreneurs, industriels et ONG, sont accueillis à bord et encouragés à passer à l’action.

Je connais ce Race for Water et je le suis depuis un certain temps.

Il est l'outil de cette Fondation qui a également un autre but extrêmement intéressant: la préservation des océans et la lutte contre les déchets plastiques.
Non content d'utiliser et de montrer que des moyens de locomotion audacieux sont viables, sur mer en tous cas, ce navire est là pour "apporter la bonne nouvelle", si je puis dire, aux populations qu'il rencontre lors de son périple, commencé en 2015, à savoir apporter une solution aux déchets plastiques qui jonchent les fleuves et rivières d’Asie principalement.
En effet, pour Race for Water, les déchets plastiques sont le problème et la solution. Grâce à un système de pyrolyse, ils transforment les plastiques en électricité qui peut être utilisée sur place par ces habitants.

Je vous invite à visiter leur site https://www.raceforwater.org/fr/
leur bateau ici
leur programme ici
et leur installation pilote à Vernon (Paris) ici
et description de l'installation ici
 
Dernière édition:
  • #131
Pour avoir pas mal voyagé en Asie et en Afrique, il est vrai que le plastique, ou plutôt l'usage qu'on en fait là bas pose un énorme problème. Il s'agit d'un problème d'éducation des populations, mais aussi et surtout d'un problème de distribution de l'eau potable. Comment installer un réseau de distribution sur des milliers de km, alors que les habitations sont parfois à des dizaines de km l'une de l'autre et que beaucoup de gens n'ont pas de revenus fixes ou pas de revenus du tout. ??? Qui va payer ce réseau et qui va l'alimenter.
Il est plus facile d'envoyer quelques camions chargés de bouteilles dans la brousse et les campagnes. mais aussi les sociétés qui fabriquent des sacs en plastique, ne peuvent presque plus les vendre en Europe, donc on les envoie au sud (Afrique) et à l'est (Asie).
Nous avons remarqué que les dégâts sont, en général, moins catastrophiques chez les peuplades ayant été administrées par les anglais que par les français.
 
  • #132
S’ils peuvent disposer d’une production d’électricité qu’ils gèrent eux-mêmes, c’est déjà un 1er pas vers du mieux.
 
  • #133
Tu penses à l'utilisation de pompes ?? Là non plus c'est pas gagné, En Afrique, il y des villages avec des groupes électrogènes qui ont des pompes , mais l'eau en général vient des rivières ou fleuves, n'est pas forcément vraiment potable, et certains villages sont en plein désert et les puits se raréfient ou il faut creuser plus bas. En Asie par contre beaucoup de rivières sont de véritable bouillons de culture car il n'y a souvent pas d'égouts et l'eau en bouteilles plastiques est le seul moyen de survie.
 
  • #134
!es techniques de purification de l'eau existent, même par utilisation de l'air ! https://fr.timesofisrael.com/une-en...au-a-partir-dair-sollicitee-par-louzbekistan/
Quoi qu'il en soit, de l'électricité, il en faut toujours à la base de toute autre installation. Ne serait-ce que pour faire bouillir cette eau.
Si ces populations commencent par ne plus déverser leurs plastiques dans les rivières et les recyclent en électricité, c'est un pas dans la bonne direction.
 
  • #135
Lamy, je ne pense pas que tu aies jamais été en Afrique et en Asie, ce n'est pas un reproche, mais il faut voir comment les gens vivent là bas.
Rien n'est aussi simple que cela, ne fut-ce que le coût de l'épuration des eaux et de l'entretien de celles-ci. Il y a aussi la corruption gouvernementale dans pas mal de pays.
Oui bien sûr les techniques existent, mais elles sont inabordables dans les endroits tant soit peu retirées des quelques grandes villes et il y a très peu de chances de trouver des gens capables de les entretenir. Beaucoup d'africains et aussi d'asiatiques de certains pays, qui font des études chez nous, ne retournent pas dans leur pays d'origine, car ils gagnent mieux leur vie ici et ont une vie plus confortable chez nous.
Tu cites l'Ouzbekistan, (que j'ai visité il y a quelques années, avant l'explosion touristique) il faut savoir que ce pays a du pétrole, du gaz et de l'uranium. C'est loin d'être un pays pauvre, et il avance à pas de géants vers la modernité. C'est aussi le pays musulmans le plus libéral (ouvert à d'autres religions) que nous avons visité. A côté de cela, quand tu vois le Myanmar/Birrmanie (boudhiste) c'est un pays très pauvre qui n' a quasi pas de ressources, même dans les grandes villes, tenu en main par une junte militaire, très corrompu Auns-g San Sukhi n'est q'une pauvre marionnette élue pour se donner un semblant de"démocratie". Comment pourraient ils se payer des stations d'épuration ??
 
Dernière édition:
  • #136
Ce sont bien des pays en voie de développement. S'ils ne font rien, ils n'auront rien.
Les ONG sont là aussi pour les aider.
En s'attaquant au départ au problème des plastiques, ils commencent à avancer dans le processus. S'ils peuvent produire de l'électricité, ils pourront en faire ce qu'ils veulent : la garder pour eux, la revendre, ...
Mais de grâce, qu'ils traitent ces plastiques avant qu'ils n'atteignent les océans!
 
  • #138
J’avais vu cette vidéo, impressionnant effectivement
 
  • #139
Je suis 100 % d'accord, mais quand il n'y a pas d'autre solution, que faire ??
Il ne faut pas rêver , les ONG n'ont pas grand chose à dire dans certains pays.
Certaines ne sont là que pour se donner une bonne conscience et d'autres parce que les membres de ces ONG sont parfois grassement payés.
Ces gens n'ont pas les moyens financiers, de transport, de traitement etc.... de faire ces tris.
Il est facile de critiquer ces gens depuis notre petite bulle européenne, de pays riche, bien organisé plein de routes de voies ferrées de voies navigables, mais il faut aller voir sur place pour se rendre compte que toutes nos belles paroles resteront longtemps lettre morte si on (nous) ne les aidons pas à mettre en place des réseaux (en tous genres) permettant une évolution indispensable chez eux.
 
  • #140
Je suis 100 % d'accord, mais quand il n'y a pas d'autre solution, que faire ??
Il ne faut pas rêver , les ONG n'ont pas grand chose à dire dans certains pays.
Certaines ne sont là que pour se donner une bonne conscience et d'autres parce que les membres de ces ONG sont parfois grassement payés.
Ces gens n'ont pas les moyens financiers, de transport, de traitement etc.... de faire ces tris.
Il est facile de critiquer ces gens depuis notre petite bulle européenne, de pays riche, bien organisé plein de routes de voies ferrées de voies navigables, mais il faut aller voir sur place pour se rendre compte que toutes nos belles paroles resteront longtemps lettre morte si on (nous) ne les aidons pas à mettre en place des réseaux (en tous genres) permettant une évolution indispensable chez eux.
Article du Monde sur l'(in)utilité de l'aide au développement : https://www.lemonde.fr/afrique/arti...pement-n-aide-pas-l-afrique_4831732_3212.html
En gros, selon cet article, les aides au développement manquent totalement leur but qui est d'aider les populations visées mais servent surtout à enrichir les "élites" locales, des fonctionnaires internationaux et empêchent les pays aidés de prendre leur destin en main en élaborant des solutions locales.
 
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