Benlan,
Je suis aussi pour une agriculture plus saine, pour une meilleure utilisation des ressources de la planète, pour une plus grande cohésion sociale, pour plus de justice sociale, mais pour beaucoup de choses on s'y prend à l'envers.
Exemple : Les syndicats font augmenter les salaires, ce qui fait fuir les investisseurs vers des pays moins couteux et engendre de la délocalisation et des pertes d'emplois, ce qui fait que les produits de nos besoins quotidiens doivent venir de plus loin, ce qui engendre un déficit économique chez nous (plus de pauvres) et nous oblige à faire venir de l'autre côté du monde, ce dont nous avons besoin quotidiennement.
Où est la logique ?????
On critique les actionnaires et les gains qu'ils font, mais à côté de cela, on se plaint de ne pas avoir plus d'emplois.
Qui crée les emplois ?? Les actionnaires qui investissent dans des usines, celles ci créent des emplois, emploi qui crée de l'économie.
Où est la logique ?????
P.S.: du temps des dinosaures, on vivait bien avec beaucoup moins. On avait de vrais amis, en chair et en os, par sur un réseau social, on allait à l'école en transport en commun car les parents n'avaient pas de voiture
(2 trams ou bus + tram, 1h30 pour aller à l'école et même chose pour en revenir, dont 3/4 heure à pied dans la pluie, la neige ou le vent et le soleil), et en rentrant, les devoirs et pas de TV le soir, parfois le week end chez un voisin qui en avait une, on lisait des vrais livres, sans images, on écoutait la radio, on allait voir les copains. etc...
Le week end, on jouait à l'extérieur avec les amis, on allait au scouts, au patro, etc..
Quand on se cassait la gueule à vélo, on ne faisait pas un procès à la commune parce que la route était dégradée.
On portait les habits du grand frère ou du cousin, car on n'avait pas les moyens de renouveler sa garde robe tous les mois, on portait le même manteaux pour 2 hivers et une ou maximum deux paires de bottines pour aller à l'école l'hiver. Parfois encore mouillée de la veille.
Les parents ne faisaient pas un procès aux profs ou à l'école pour avoir puni ou corrigé un gosse qui a foutu la merde en classe. Un jour j'ai foutu le contenu d'un tube de dentifrice vert à la chlorophylle sur la chaise du prof de flamand dans la classe de mon frère. Le préfet m'a foutu une raclée/fessée mémorable, mes parents l'ont appris et en rentrant à la maison. j'ai encore été puni. A l'époque on ne critiquait pas les enseignants quand un gosse faisait une connerie.
Et on n'était pas malheureux pour cela.
Mais on est devenu plus résistants aux maladies, aux intolérances divers, aux allergies, on se tapait 20 km le dimanche avec les scouts dans les bois, etc.....
On s'endurcissait.




