- #1
Bonsoir,
Occupant une vieille maison bruxelloise avec un rez surélevé de +- 1,80 m par rapport au niveau de la rue et une hauteur sous plafond de +/- 4m de ce rez, je me retrouve avec un hall d'entrée de près de 6 m de haut, avec une distribution classique : palier de rez pour l'ouverture de porte suivi d'une volée de marches vers la double porte qui sépare cette entrée du hall principal (au rez surélevé).
Outre les travaux d'entretien périodiques, il y a les autres petites interventions qui sont problématiques dans cette configuration.
J'aimerais donc disposer d'une plate-forme démontable dont le plateau serait dans le prolongement du sol du couloir du rez de chaussée, de manière à pouvoir y rouler mon échafaudage.
Le calcul de la structure de cette plateforme me pose problème pour plusieurs raisons :
- structure démontable, si possible sans fixations et montée uniquement par assemblage à mi-bois ;
- entaillage des solives et lambourdes pour l'assemblage, avec un affaiblissement de leur résistance que je ne peux évaluer ;
- objectif (plus 'logistique' qu'économique) de récupérer un maximum du bois qui traîne dans la cave.
Bois disponible, principalement :
- chutes de mutilplex 'lourd' (colle résistant à l'humidité, mais pas encore classification 'marin') de 18 mm, en suffisance pour réaliser le plancher de la plate-forme. De 167 à 175 sur 59 à 61 cm.
- quatre gites de 15 x 5 cm dont 2 débitées à 330 cm (longueur de la structure) à titre de solives et 2 débitées à 153 cm (hauteur de la structure ), + tenon 3 cm, à titre de piliers.
Résineux récupéré lors de la rénovation, donc de classe inconnue.
L'idée est de
- déposer les solives d'une part sur la dernière marche de l'escalier (29 cm) et d'autre part sur les piliers (15 cm) (assemblage tenon-mortaise 'libre')
- disposer des lambourdes perpendiculaires, de préférence par assemblage à mi-bois (en principe 'libre').
En sus du questionnement sur les conséquences de vissages-dévissages répétés sur la solidité de leurs fixations, d'éventuels étriers métalliques présenteraient un désavantage pour le rangement des pièces (soit on les laisse en place pour ne pas affaiblir les fixations mais au prix d'un encombrement plus important, soit on les démonte, ce qui implique de les monter et démonter à chaque utilisation avec une érosion probable,en sus de la nécessité de bien ranger le 'kit' de connecteurs).
Si nécessaire, ces assemblage seront bloqués par clé. Mais les solives sont bien calées entre le dos de la marche, le mur latéral et le chambranle de la porte d'entrée. Un assemblage millimétré des lambourdes bloquera les solives contre les murs latéraux.
Pour faciliter le stockage intermédiaire, j'aimerais réduire au maximum la section des lambourdes, quitte à utiliser une 3e solive médiane (légèrement décentrée pour préserver l'ouverture de la porte de rue).
De même, placer un pilier intermédiaire sous les solives ne poserait aucun problème si leur portée est trop importante par rapport à leur longueur.
Dimensions de la structure :
longueur : 330 cm dont 29 cm d'appui à une extrémité et 15 cm de l'autre. Portée : 286 cm
largeur : 166 cm dont 6 cm d'appui de chaque côté. Portée : 154 cm
Charges fixes : nulles en dehors du poids propre
Charges d'exploitation : 250 kg max : échafaudage (20-40 kg), outillage et matériaux (max. 30 kg), 1 personne (exceptionnellement 2, soit 80-150 kg)
Illustration des 2 configurations extrêmes ci-dessous.
Des lambourdes doivent évidemment être ajoutées pour terminer la plateforme.
Déjà merci pour votre aide.
Hemgé
Occupant une vieille maison bruxelloise avec un rez surélevé de +- 1,80 m par rapport au niveau de la rue et une hauteur sous plafond de +/- 4m de ce rez, je me retrouve avec un hall d'entrée de près de 6 m de haut, avec une distribution classique : palier de rez pour l'ouverture de porte suivi d'une volée de marches vers la double porte qui sépare cette entrée du hall principal (au rez surélevé).
Outre les travaux d'entretien périodiques, il y a les autres petites interventions qui sont problématiques dans cette configuration.
J'aimerais donc disposer d'une plate-forme démontable dont le plateau serait dans le prolongement du sol du couloir du rez de chaussée, de manière à pouvoir y rouler mon échafaudage.
Le calcul de la structure de cette plateforme me pose problème pour plusieurs raisons :
- structure démontable, si possible sans fixations et montée uniquement par assemblage à mi-bois ;
- entaillage des solives et lambourdes pour l'assemblage, avec un affaiblissement de leur résistance que je ne peux évaluer ;
- objectif (plus 'logistique' qu'économique) de récupérer un maximum du bois qui traîne dans la cave.
Bois disponible, principalement :
- chutes de mutilplex 'lourd' (colle résistant à l'humidité, mais pas encore classification 'marin') de 18 mm, en suffisance pour réaliser le plancher de la plate-forme. De 167 à 175 sur 59 à 61 cm.
- quatre gites de 15 x 5 cm dont 2 débitées à 330 cm (longueur de la structure) à titre de solives et 2 débitées à 153 cm (hauteur de la structure ), + tenon 3 cm, à titre de piliers.
Résineux récupéré lors de la rénovation, donc de classe inconnue.
L'idée est de
- déposer les solives d'une part sur la dernière marche de l'escalier (29 cm) et d'autre part sur les piliers (15 cm) (assemblage tenon-mortaise 'libre')
- disposer des lambourdes perpendiculaires, de préférence par assemblage à mi-bois (en principe 'libre').
En sus du questionnement sur les conséquences de vissages-dévissages répétés sur la solidité de leurs fixations, d'éventuels étriers métalliques présenteraient un désavantage pour le rangement des pièces (soit on les laisse en place pour ne pas affaiblir les fixations mais au prix d'un encombrement plus important, soit on les démonte, ce qui implique de les monter et démonter à chaque utilisation avec une érosion probable,en sus de la nécessité de bien ranger le 'kit' de connecteurs).
Si nécessaire, ces assemblage seront bloqués par clé. Mais les solives sont bien calées entre le dos de la marche, le mur latéral et le chambranle de la porte d'entrée. Un assemblage millimétré des lambourdes bloquera les solives contre les murs latéraux.
Pour faciliter le stockage intermédiaire, j'aimerais réduire au maximum la section des lambourdes, quitte à utiliser une 3e solive médiane (légèrement décentrée pour préserver l'ouverture de la porte de rue).
De même, placer un pilier intermédiaire sous les solives ne poserait aucun problème si leur portée est trop importante par rapport à leur longueur.
Dimensions de la structure :
longueur : 330 cm dont 29 cm d'appui à une extrémité et 15 cm de l'autre. Portée : 286 cm
largeur : 166 cm dont 6 cm d'appui de chaque côté. Portée : 154 cm
Charges fixes : nulles en dehors du poids propre
Charges d'exploitation : 250 kg max : échafaudage (20-40 kg), outillage et matériaux (max. 30 kg), 1 personne (exceptionnellement 2, soit 80-150 kg)
Illustration des 2 configurations extrêmes ci-dessous.
Des lambourdes doivent évidemment être ajoutées pour terminer la plateforme.
Déjà merci pour votre aide.
Hemgé