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Bonjour,
Nous avons fait une offre pour un terrain qui a été acceptée et devons signer le compromis le 24/05.
Tous les raccordements sont à front de voirie dans un lotissement récent créé en 2010.
Le terrain est composé de deux parcelles cadastrales. Une première de la largueur du terrain en bord de voirie faisant partie du lotissement (en rose).
Une seconde divisée à partir du jardin du vendeur sur laquelle la construction sera plus que probablement établie (entourée en rouge épais).
Son habitation étant sur une parcelle donnant sur une rue parallèle :
Dans le projet de compromis il y a une clause à laquelle nous ne nous attendions pas et avec laquelle nous ne sommes pas vraiment à l'aise :
"S'agissant des frais de viabilisation du terrain en matière d'électricité et de gaz (à
l’exclusion des frais de raccordement individuel), les parties déclarent avoir été avisées
de ce que le fait générateur desdits frais est notamment la division juridique (et non la
mise en oeuvre d'un permis) ayant pour effet la création d'un lot — bâti ou non
nouvellement destiné à l'habitation (art. 2 du Règlement « électricité » d 'ORES) la
prise en charge de ces frais incombe, en principe, au propriétaire du bien avant
division (ou, plus généralement, au cédant).
La présente cession entre apparemment dans le champ d'application du Règlement «
électricité » d'ORES, de sorte que des frais de viabilisation du terrain pourraient être
sollicités dès lors qu'une affectation à l'habitation est annoncée, quand bien même le
bien divisé serait-il situé le long d'une voirie suffisamment équipée (ORES appliquant,
à cet égard, le principe de la « mutualisation des coûts »).
Informées par le notaire instrumentant de la possibilité d'introduire auprès d'ORES une
demande d'avis préalable, engageante pour ORES aux conditions et tarifs en vigueur
au moment de la demande et visant à obtenir une information quant au coût de ladite
viabilisation, les parties ont toutefois déclaré ne pas souhaiter procéder en ce sens.
Contractuellement, les parties se sont accordées pour imputer les frais de viabilisation
tels qu'ils résultent de I 'offre émise par ORES au cessionnaire.
Afin de rendre opposable à ORES le transfert de I 'obligation de prise en charge des
frais de viabilisation sur la tête du cessionnaire, les parties autorisent le notaire
instrumentant à notifier ledit transfert à ORES.
Les parties sont, par ailleurs, informées de ce qu'en cas de défaillance du cessionnaire,
ORES serait néanmoins fondé à recouvrer ces frais à charge du cédant, sans préjudice d'un éventuel recours contributoire de ce dernier à charge du cessionnaire."
D'après l'étude de NOTRE notaire, cette clause est standard, il n'y a pas lieu de s'inquiéter et c'est "compliqué" de la faire supprimer ou modifier.
Mais nous avons tout de même des doutes. Sommes-nous dans un cas où ORES applique des frais viabilisation ou non et de quel ordre?
Nous avons pris connaissance de tous les sujets relatifs aux surcoût des raccordements et nous sommes bien conscients que chaque cas sont différents.
Nous nous sommes renseignés auprès d'ORES (demande de coût de raccordement). La personne bien sympathique a été réactive et nous dit que tout se trouve dans le nouveau lotissement mais n'a pas vraiment pu nous répondre concernant la viabilisation.
Elle a transmis le dossier à leur bureau d'étude pour avis mais nous ne sommes pas certains d'avoir un retour avant la signature.
Un constructeur nous dit de faire confiance à notre notaire. L'urbanisme nous dit de nous méfier. Mais tout le monde dit n'avoir pas connaissance d'un fait qui pourrait alourdir la facture. On a une impression de langue de bois, personne ne sait, personne n'ose se mouiller et nous n'avons pas de réponse claire.
Nous avons analysé la situation de manière pragmatique : pour nous, la parcelle à front de voirie n'est pas soumise à viabilisation car lotissement plus ancien. Mais est-ce cette parcelle à front de voirie qui serait considéré en référence par ORES même si la construction est sur l'autre? La seconde parcelle est issue d'une division, mais la partie résiduelle est une parcelle déjà construite qui ne doit pas être équipée. Selon toute logique, même si celle-ci était prise en référence, il ne devrait pas y avoir de mutualisation des coûts vu qu'il n'y a qu'une parcelle issue de la division à raccorder. Mais ça reste notre analyse et cela ne nous étonnerait pas qu'ORES en ait une vision différente.
S'ils considèrent que la viabilisation est nécessaire, si nous avons bien compris le fonctionnement, il faudra faire une demande d'étude de viabilisation (payante et facturée quelques centaines d'euros)? Et éventuellement payer un tarif majoré pour le raccordement? Quand devrons-nous introduire cette demande? directement après l'acte? Au moment de la construction?
Qu'avons-nous comme option à ce stade pour ne pas avoir ne mauvaise surprise? Repousser la signature? Sommer notre notaire de faire revoir cette clause par le notaire de la partie adverse? Refuser de signer? Que risquons-nous dans ce cas?
Merci d'avance.
Nous avons fait une offre pour un terrain qui a été acceptée et devons signer le compromis le 24/05.
Tous les raccordements sont à front de voirie dans un lotissement récent créé en 2010.
Le terrain est composé de deux parcelles cadastrales. Une première de la largueur du terrain en bord de voirie faisant partie du lotissement (en rose).
Une seconde divisée à partir du jardin du vendeur sur laquelle la construction sera plus que probablement établie (entourée en rouge épais).
Son habitation étant sur une parcelle donnant sur une rue parallèle :
Dans le projet de compromis il y a une clause à laquelle nous ne nous attendions pas et avec laquelle nous ne sommes pas vraiment à l'aise :
"S'agissant des frais de viabilisation du terrain en matière d'électricité et de gaz (à
l’exclusion des frais de raccordement individuel), les parties déclarent avoir été avisées
de ce que le fait générateur desdits frais est notamment la division juridique (et non la
mise en oeuvre d'un permis) ayant pour effet la création d'un lot — bâti ou non
nouvellement destiné à l'habitation (art. 2 du Règlement « électricité » d 'ORES) la
prise en charge de ces frais incombe, en principe, au propriétaire du bien avant
division (ou, plus généralement, au cédant).
La présente cession entre apparemment dans le champ d'application du Règlement «
électricité » d'ORES, de sorte que des frais de viabilisation du terrain pourraient être
sollicités dès lors qu'une affectation à l'habitation est annoncée, quand bien même le
bien divisé serait-il situé le long d'une voirie suffisamment équipée (ORES appliquant,
à cet égard, le principe de la « mutualisation des coûts »).
Informées par le notaire instrumentant de la possibilité d'introduire auprès d'ORES une
demande d'avis préalable, engageante pour ORES aux conditions et tarifs en vigueur
au moment de la demande et visant à obtenir une information quant au coût de ladite
viabilisation, les parties ont toutefois déclaré ne pas souhaiter procéder en ce sens.
Contractuellement, les parties se sont accordées pour imputer les frais de viabilisation
tels qu'ils résultent de I 'offre émise par ORES au cessionnaire.
Afin de rendre opposable à ORES le transfert de I 'obligation de prise en charge des
frais de viabilisation sur la tête du cessionnaire, les parties autorisent le notaire
instrumentant à notifier ledit transfert à ORES.
Les parties sont, par ailleurs, informées de ce qu'en cas de défaillance du cessionnaire,
ORES serait néanmoins fondé à recouvrer ces frais à charge du cédant, sans préjudice d'un éventuel recours contributoire de ce dernier à charge du cessionnaire."
D'après l'étude de NOTRE notaire, cette clause est standard, il n'y a pas lieu de s'inquiéter et c'est "compliqué" de la faire supprimer ou modifier.
Mais nous avons tout de même des doutes. Sommes-nous dans un cas où ORES applique des frais viabilisation ou non et de quel ordre?
Nous avons pris connaissance de tous les sujets relatifs aux surcoût des raccordements et nous sommes bien conscients que chaque cas sont différents.
Nous nous sommes renseignés auprès d'ORES (demande de coût de raccordement). La personne bien sympathique a été réactive et nous dit que tout se trouve dans le nouveau lotissement mais n'a pas vraiment pu nous répondre concernant la viabilisation.
Elle a transmis le dossier à leur bureau d'étude pour avis mais nous ne sommes pas certains d'avoir un retour avant la signature.
Un constructeur nous dit de faire confiance à notre notaire. L'urbanisme nous dit de nous méfier. Mais tout le monde dit n'avoir pas connaissance d'un fait qui pourrait alourdir la facture. On a une impression de langue de bois, personne ne sait, personne n'ose se mouiller et nous n'avons pas de réponse claire.
Nous avons analysé la situation de manière pragmatique : pour nous, la parcelle à front de voirie n'est pas soumise à viabilisation car lotissement plus ancien. Mais est-ce cette parcelle à front de voirie qui serait considéré en référence par ORES même si la construction est sur l'autre? La seconde parcelle est issue d'une division, mais la partie résiduelle est une parcelle déjà construite qui ne doit pas être équipée. Selon toute logique, même si celle-ci était prise en référence, il ne devrait pas y avoir de mutualisation des coûts vu qu'il n'y a qu'une parcelle issue de la division à raccorder. Mais ça reste notre analyse et cela ne nous étonnerait pas qu'ORES en ait une vision différente.
S'ils considèrent que la viabilisation est nécessaire, si nous avons bien compris le fonctionnement, il faudra faire une demande d'étude de viabilisation (payante et facturée quelques centaines d'euros)? Et éventuellement payer un tarif majoré pour le raccordement? Quand devrons-nous introduire cette demande? directement après l'acte? Au moment de la construction?
Qu'avons-nous comme option à ce stade pour ne pas avoir ne mauvaise surprise? Repousser la signature? Sommer notre notaire de faire revoir cette clause par le notaire de la partie adverse? Refuser de signer? Que risquons-nous dans ce cas?
Merci d'avance.