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Ballon thermodynamique Atlantic Explorer v4: compte-rendu

  • #742
Bonjour , pour l'entretien d'un boiler , explorer V4 de chez ATLANTIC , il y a un entretien spécifique a faire ? il faut faire appel a qui , un plombier , un chauffagiste , un frigoriste ? ou c'est a la portée de tout le monde ? Merci
 
  • #743
Bonjour , pour l'entretien d'un boiler , explorer V4 de chez ATLANTIC , il y a un entretien spécifique a faire ? il faut faire appel a qui , un plombier , un chauffagiste , un frigoriste ? ou c'est a la portée de tout le monde ? Merci
 
  • #744
Bonjour , pour l'entretien d'un boiler , explorer V4 de chez ATLANTIC , il y a un entretien spécifique a faire ? il faut faire appel a qui , un plombier , un chauffagiste , un frigoriste ? ou c'est a la portée de tout le monde ? Merci
 
  • #745
Bonjour , pour l'entretien d'un boiler Explorer V4 de chez ATLANTIC , il y a un entretien spécifique à faire ? Il faut faire appel à qui: un plombier, un chauffagiste, un frigoriste ? Ou c'est à la portée de tout le monde ? Merci
Salut ! Dans celien-ci, -> ICI <-,, ATLANTIC indique point par point la procédure à suivre pour effectuer le contrôle/entretien de leur ballon ECS/PAC.
Ce type de contrôle peut, à mes yeux, être effectué par toute personne n'ayant pas deux mains gauches et/ou qui se fait assister par un ami bon bricoleur.

Mais hélas, Atlantic pèche par omission en laissant croire presque innocemment que le contrôle/maintenance de son bidon se limite au contrôle de la partie technico - électromécanique bien détaillé, mais se tait - du moins dans cette documentation-là - sur le problème de contrôle/maintenance de la partie " bidon " de cette PAC ECS.
Cette cuve n'est hélas qu'un bidon d'acier qui a été vitrifié à haute température pour le protéger de l'oxydation au contact de l'eau + oxygène , etc.... :eek:

Afin d'assurer une "certaine " longévité à son matos , Atlantic , comme tous les autres fabricants de ce genre de ballon, d'ailleurs, doit avoir muni cette cuve d'un système de protection >< rouille soit :

-1) bon marché : placement à l'intérieur de la cuve d'une anode sacrificielle consistant en une tige inox armée d'une épaisseur de magnésium reliée à la cuve et dont , si elle travaille bien, le magnésium s'oxydera progressivement pour se précipiter en poussière dans le fond du ballon à mesure que les micro-courants qui se forment dans l'eau l'attaqueront en lieu et place de la paroi de la cuve que l'on veut protéger, soit

-2) et plus cher, placement à l'intérieur de la cuve, d'une anode permanente (électrode) à tête de titane qui ne s'use normalement pas et qui est raccordé via un fil électrique à un module de "régulation + transfo" doseur d'une tension électrique permanente d'alimentation de cette électrode de titane qui - pour utiliser une image absurde protège la paroi contre l'oxydation comme un paratonnerre protège un bâtiment de l'attaque de la foudre.

La grande différence entre ces 2 systèmes est que l'anode du premier type " au magnésium " travaille de manière incertaine et doit donc être contrôlée régulièrement. :eek:

Selon la manière dont elle a été placée, l'anode aura été soit introduite dans le ballon via la trappe de visite/nettoyage ballon soit fixée à la bride supportant aussi la résistance chauffante d'appoint que l'on peut nourrir avec des PV, par exemple, ou mette en service lorsque la PAC est hs ou ne suit pas la demande temporaire en ECS qui dépasse la demande habituelle d'un ménage ( séjour d'hôtes, fêtes, etc..), soit encore vissées à un manchon dédié qui en permet la dépose au moyen d'une bonne pince. Cette anode de magnésium est généralement située à +/- même distance de la paroi de la cuve sur presque toute sa hauteur.

Si le système d'anode permanente au titane laisse bien entendre qu'il ne requiert normalement aucun entretien, on comprend que l'anode de magnésium se dégrade avec le temps en perdant de la matière au point que lors de la dépose, on ne retrouve que la tige inox - l'âme - de l'anode . C'est signe qu'elle a très bien rempli son rôle de protection du ballon contre la rouille perforante pouvant le rendre parfois assez vite hs !

Comme ce phénomène d'usure du magnésium a lieu au cas par cas, chaque installation étant différente, elle aura lieu +/- rapidement au point que l'on peut tomber sur une anode complètement "fondue " au bout d'un an ou deux, ou sur anode qui travaille très progressivement et tient 5 ou 10 ans ! :eek:

Comme ce comportement est imprévisible, on comprend que seul un contrôle " de visu " et régulier de l'état et du bon fonctionnement de l'anode de magnésium sera le seul garant de la longévité de vie du ballon ( PAC/ECS ou ballon vitrifié électrique ou chargé par une chaudière, même principe) et entre autre aussi une des conditions d'application de la "garantie/ fabricant " de 2 ans pour un appareil nouvellement installé.

Quant à l'anode de protection au titane et " permanente " , même si elle ne requiert normalement aucun contrôle - on est aidé pour cela par le clignotement continu d'une led au niveau du module de régulation/alimentation de ce Système breveté que l'on nomme " Système ACI " ( voir le Net ;)) qui indique que l'anode titane est bien sous tension et donc bien active.

Mais ce système "ACI " n'est pas à l'abri d'une défectuosité électronique, d'un transfo hs, etc quand il n'est pas victime d'oxydation fatale comme cela se produit relativement et trop souvent du fait que le module plutôt que d'être par exemple fixé à un mur adjacent au ballon plutôt que d'être comme cela se voit dans 99% des cas, incorporé sous le cache de la partie aquastat, raccordement de la résistance fixés à même le bas du ballon, volume caché et enfermé souvent sujet à condensation , hélas et bien connu des constructeurs.

Donc, je dirais que, si on veut dormir sur ses deux oreilles, :cool:, même un tel système de protection permanente d'un ballon contre l'oxydation nécessite aussi un contrôle régulier pour mettre tous les atouts de son côté afin d'assurer une très bonne longévité au ballon.

J'arrête ici pour couper ma réponse en deux et la rendre plus digeste ! Suite plus bas ! :p Ciao.
 
  • #746
Resalut !
En résumé,ouiii, les 2 systèmes de protection/ ballon d'ECS par " anodes " nécessitent donc un contrôle. ;)

-a) Système ACI : contrôle du bon fonctionnement de la " LED-témoin dans un premier temps mais AUSSI , dépose ce ce fameux cache de la partie raccordements électriques au bas du ballon afin de s'assurer que le module ACI n'est pas attaqué par l'humidité fatale au système et qui peut entraîner la mise HS du ballon en moins de 5 ans !!!! :eek:

Si le ballon est situé à un endroit inaccessible à des enfants ou à toutes autres personnes " non habilitées" - donc accessible uniquement à une personne avertie comme le maître d'ouvrage ou un bon bricoleur -, on rencontre souvent le couvercle carrément déposé qui permet la ventilation permanente de la partie électrique sensible à l'eau et à l'humidité: donc local fermé par sécurité, svp.

-b) Anode de magnésium: soit le contrôle est soit facile, soit compliqué. En effet ,
-1) si l'on a affaire à une anode magnésium placée comme souvent Vaillant le fait sur ses ballon vitrifiés, elle est vissée à un endroit dédié sur le dessus du ballon, soudée à un raccord fileté 3/4" qu'il "suffit " de dévisser pour l'extraire après avoir coupé l'alimentation en eau du ballon et en avoir cassé la pression : attention cependant, je recommande de le faire d'office TOUS les ans - voire tous les 6 mois, au risque sinon de ne trouver dans l'impossibilité de dévisser cette tête dont le filet interne se trouve complètement envahi de calcaire : on se retrouve à devoir utiliser un bras de levier très long sur lequel on force au point de faire bouger le ballon lui-même malgré les 100 , 150 ou 200 l d'eau qu'il contient; parfois, il y a lieu de chauffer " au camping gaz " la tête que l'on veut dévisser pour y arriver avec l'impression que l'on va tout casser ! :eek::laughing::p. Pour en faciliter les déposes futures, on renourrira le filet 3/4" avec du ruban-téflon plutôt qu'avec " chanvre et kolmat " . Attention, on mettra suffisamment de téflon sans revenir en arrière une fois serré: une mise sous pression avec purge d'air à un point de puisage d'ECS complètera le contrôle de la bonne étanchéité du raccord. :p sans panique et si fuite il y a, on répète l'opération "téflon". Il vaut mieux ne aps serrer " à butée " pour qu'en cas de micro-fuite, on puisse par exemple encore donner un petit coup de serrage souvent concluant avant de passer à la version " bis " ( = poursuivez l'effort!). :joy::joy:
-b) version anode magnésium totalement immergée mais fixée au regard de nettoyage/ballon ou à la bride de fixation comportant les doigts de gant sonde aquastat, résistance chauffante ( appoint ou alimentée par les PV) qu'elle soit stéatite (ds doigt de gant) ou blindée ( immergée).

:idea: Ces deux plaquettes ne sont hélas pas munies de joints standards.
Dès lors, si l'on veut les déposer, il y a lieu de s'être procuré " avant manoeuvre " le joint adhoc afin de ne pas se retrouver bloqué au milieu du gué - pas gai du tout :laughing:, tu en conviendras - et sans ECS pendant parfois plusieurs jours ! On prépare donc le chantier !!
Procédure à suivre, une fois les accessoires de rechange sous la main :
- 1) coupure de l'alimentation électrique du ballon, + ...
- 2) coupure de l'alimentation en eau du ballon - souvent obligé de couper toute l'eau de la maison :eek:- si absence de vannes appropriées ou pas étanches ! ...+ ....
- 3) casser la pression du ballon +
- 4) vidange totale du ballon ( via tuyau arrosage >-< égout , si présent ! , etc...)
- 5) extraction de l'aquastat et de la résistance " stéatite " glissée dans son gros doigt de gant sans ou après avoir (à) déconnecter les fils électriques qui gêneraient l'opération si trop courts et après relevé de l'emplacement de chacun , marquage et photo claire !.
- 6) desserrage et dépose du couvercle ou bride.
- 7) nettoyage surface de contact paroi// butée/ joint + sortir les dépôts magnésium et calcaire +
-8) observation état de toute la paroi interne du ballon traces de rouille, de piqûres...?...) +
élimination calcaire " sans gratter " la vitrification !!!!
- 9) contrôle anode magnésium , élimination du calcaire qui y adhérerait, estimation de son état d'usure ( ou d'absence complète d'usure ) pour avoir une idée de la vitesse à laquelle est est " bouffée).
- 10) selon son état , on la garde ou on la remplace carrément ( encore une fois, on prévoira une anode de remplacement pour le deuxième contrôle ... en se basant sur le fait que le premier contrôle de bon fonctionnement de l'anode se fera au plus tard quelques temps avant la fin de la période de garantie/ fabricant/ sur le ballon ; normalement une telle anode dure plusieurs années.
-11) on remonte le tout en sens inverse avec au moins le nouveau joint puis contrôle étanchéité et bon fonctionnement de la partie électrique raccordée sans erreurs.
Selon l'état de l'anode au premier contrôle, et bien sûr à condition qu'elle ait travaillé normalement ( de la matière en est tombée ) on peut en estimer la vitesse d'usure .

Sur cette base, on peut estimer un intervalle de contrôle sage pour en diminuer le coût - surtout si l'on demande à un corps de métier ( plombier ou installateur ou SAV de la marque ( bien plus cher) .
Je recommande de le faire par étapes et de la manière suivante en ayant les accessoires de remplacement prêts:
-1) premier contrôle: moins de deux ans après placement et tjrs dans le temps de garantie/ballon
- 2) deuxième contrôle : deux ans après avec ou sans remplacement de l'anode selon sa réserve de matière que l'on pourra mieux estimer aussi: tiendra-t-elle encore 2 ans ou pas ?
Si elle est presque bouffée, on la remplace d'office ou on lui donne encore, par exemple, 1 an.
-3) troisième intervention: soit un an après la dernière visite soit 3 ans après selon que l'on a ou pas remplacé l'anode la x d'avant.
-4) ensuite, vu que l'on aura une bonne idée de la vitesse d'usure de l'anode, on reportera chaque contrôle à échéance de 3 ans .

En fonction de ce que l'on trouve, on ajuste la fréquence des contrôles et de remplacement de l'anode en allongeant l'intervalle. tant que l'anode travaille bien, on économise ainsi des consommables et de la m/o extérieure coûteuse ( 130 à 180 € + accessoires ! ? ! ) si on le fait pas soi-même !!!

Une solution radicale qui élimine tous ces frais de plus en plus coûteux et le risque de devoir changer ce genre de ballons tous les 10~15 ans, type de ballon qui ne rentre pas chez moi, c'est d'opter pour un ballon en INOX - plus cher mais qui ne demande aucun entretien: la différence de prix est amortie rapidement quand on met tout dans la balance.
Je ne l'aborde pas ici car on en a parlé en long et en large dans d'autres postes et de manière vraiment détaillée et argumentée. Le seul point d'achoppement, c'est que les conseilleurs ne sont pas les payeurs et que les gens qui ne savent pas calculer plus loin que le bout du nez en auront toujours pour leurs frais .

Bonne recherche dans les archives : " ballon Inox, choix " -> recherche ! ;)

Tu sais donc maintenant à quoi t'en tenir !!!

Si on a pas deux mains gauches, si on a encore la santé et/ou si on a un bon copain ou membre de la famille " bricoleur ", la manoeuvre n'est pas impossible.
ps: je trouve cela lamentable que certains fabricants de ce genre de ballons ne font pas cas de cette technique d'entretien/ contrôle anode/ ballon vraiment en détail dans leur documentation. :eek::mad: Garantie sine qua non pourtant d'une certaine longévité du matos !!!!

Mais beaucoup de clients négligent ce point et se voient obligés de remplacer le tout tous les 10~15 ans -mais à quel prix ! :eek: alors qu'n ballon INOX est à vie tant que les accessoires électriques sont disponibles.

Certaines boîtes fabriquent sur mesure les résistances chauffantes : on n'y fait peu appel car les "pros " ont, comme les fabricants, intérêt à tout changer par du nouveau : aucun risque, aucun stress puisque couverts par la garantie/fabricant de 2 ans ! La machine doit tourner !!! :p On va sauver la Planète ! :laughing: Ciao... ;):)
 
Dernière édition:
  • #747
Nous nous sommes deux , après un ans installé nous avons consommé 370 kw , contre une chaudière a condensation a eau chaude instantané , y a pas photo , c'est un gain énorme
 
  • #748
Je me permets de squatter ce sujet pour reposer ma question:

J'ai un thermodynamique Atlantic Explorer V4 et un onduleur SolarEdge SE3000H. Actuellement le chauffe-eau est en mode manuel sans plage de programmation avec consigne à 55°. J'ai un compteur mécanique qui tourne à l'envers grâce à la compensation.

Je commence à regarder comment autoconsommer un maximum en prévision des changements futurs et une des premières idées est de coupler mon chauffe-eau et mon onduleur mais est-ce possible en l'état? Est-ce que j'ai besoin d'un module supplémentaire pour pouvoir gérer ça? Ou d'un compteur communicant?

J'ai vu dans la notice du chauffe-eau qu'il y avait 2 câblages possibles (potentiel 230v ou contact sec) mais malheureusement s'y connais pas grand chose en PV et je ne sais pas de quoi est capable mon onduleur.

Merci d'avance et si nécessaire, je crée un nouveau sujet
 
  • #750
Salut ! La logique voudrait que dans le cas d'un tel ballon pouvant être nourri par la production des PV, il y a lieu , pour en profiter un maximum d'en maîtriser les intervalles de fonctionnement que l'on conjuguera avec les périodes de production d'énergie primaire des PV.
Il doit exister des modules complets de synchronisation automatisée adaptables à chaque combinaison - et qui ont leur prix:eek: - pour que tu n'aies pratiquement plus rien à gérer.
Dénicher dans les archives les postes qui abordent le sujet devrait t'éclairer plus sur la question.

On comprend que ces modules de régulation commuteront automatiquement la charge du ballon du réseau public à ton réseau de production PV et inversément en fonction de ce que tu pourras pomper de ton installation.
D'autres viendront étayer ma réponse , l'affineront et approcheront aussi l'aspect rentabilité et amortissement du système !
Bonnes recherches ! Ciao. ;):)
 
  • #751
Nous nous sommes deux , après un ans installé nous avons consommé 370 kw , contre une chaudière a condensation a eau chaude instantané , y a pas photo , c'est un gain énorme

Pour quel coût d'installation ?
 
  • #752
Bonjour j envisageais aussi de faire un entretien à mon explorer V4 de chez Atlantic , mais je sais pas trop ce qu il faut faire , j ai nettoyé le PAC , mais au niveau cuve ? Il y a quelques chose à faire ?? Je vois des vidéo sur les boiler électrique, il enlève la résistance et enlève des kilos de calcaire il faut faire la même chose sur un thermodynamique ?? Ou je dois faire appel à un chauffagiste qui va me demander 250 €
 
  • #755
Up pour un message qui date d’il y a 2h? Ou c’est quoi l’idée?
Salut ! Patience, on verra bien ! Raphaël évite probablement de répéter la même question et use du " up " pour indiquer qu'il se pose la même question ! :cool:

:heart_eyes: Très bonne question au demeurant qu'il eut fallu poser à l'installateur AVANT qu'il n'envoie son devis " + variante ", à savoir quel est le coût +/- proche de la réalité pour cette prestation de " contrôle + joint + anode " . Vive l'INOX ! :laughing:

Cette question d'ailleurs ne se pose si , comme je l'annonce régulièrement que rien ne vaut un ballon en INOX qui ne demandera une telle manipulation que tous les 10 ans et uniquement si l'on ne fait pas usage d'un adoucisseur à sel, le seul qui élimine le calcaire/ tartre de l'eau dure que l'on rencontre dans 75 % du pays.

Pour les ballons vitrifiés, c'est le contrôle du bon fonctionnement de l'anode de magnésium ou de l'électrode au titane servant à protéger le bidon de l'oxydation ( rouille) et lui permettre théoriquement de durer qui est important et obligatoire à intervalles réguliers !

Evidemment, que cette prestation par un " pro " a un coût avec remplacement du joint de bride / regard/ballon ; tout cela peut être évité et rapidement amorti en optant pour un ballon INOX dont la différence de prix est récupérée tout aussi rapidement avec absence d'eau chaude brunâtre aux points de puisage en sus ! Ciao. ;):)
 
  • #756
Bonjour j envisageais aussi de faire un entretien à mon explorer V4 de chez Atlantic , mais je sais pas trop ce qu il faut faire , j ai nettoyé le PAC , mais au niveau cuve ? Il y a quelques chose à faire ?? Je vois des vidéo sur les boiler électrique, il enlève la résistance et enlève des kilos de calcaire il faut faire la même chose sur un thermodynamique ?? Ou je dois faire appel à un chauffagiste qui va me demander 250 €
Quel âge a le ballon ?
 
  • #757
Presque 2 ans , avec un TH dureté total de l eau de 39,9 , je me dis que cela serais bien ou pas ?? Ou trop tôt ? Pour info sans adoucisseur…. Pour info
 
  • #758
Presque 2 ans , avec un TH dureté total de l eau de 39,9 , je me dis que cela serais bien ou pas ?? Ou trop tôt ? Pour info sans adoucisseur…. Pour info
Salut ! Pas de précipitation. Je serais plus curieux de contrôler si l'anode de protection >< rouille fonctionne bien et en profiter pour voir comment le tartre s'est déposé.
Soit elle est
-1) sacrificielle " en magnésium qui se précipite et doit être remplacée à intervalles +/- réguliers dont la fréquence imprédictible varie d'une installation à l'autre,....soit elle est
-2) permanente en titane inusable et alimentée par un micro-courant/ module transfo, etc), mais évidemment = système de protection + cher ( = type ACI - voir le Net) dont la faiblesse, car il en a aussi, se situe au niveau du module de régulation électronique qui peut souffrir de l'ambiance humide vu qu'il est (toujours?!? :mad:) placé et caché sous le couvercle de protection donnant aussi accès au regard de visite du ballon.

La condensation aidant en mal, le module s'abîme hélas pour perdre souvent sa fonction protectrice quand on ne le fait pas par mégarde en coupant carrément son alimentation raccordée par erreur à un timer ou au relais automatique d'un compteur électrique jour/nuit . :eek::mad::sob:. Grrrrrr !

La led-témoin indiquant que le système est bien sous tension ne garantit pas que le système ACI lui-même est bien opérationnel ( l'éventuelle oxydation du module et le bon fonctionnement du transfo sont donc aussi à contrôler " de visu " de temps en temps. Ainsi que l'intérieur du ballon donc, même avec cette technique de protection dite " permanente".

Au final et dans tous les cas, on en déduira que tout ballon vitrifié nécessite un contrôle de ses entrailles +/- régulier ! Ce qui génère des frais ( joint, anode) + ["dépl+m/o]+TVA " si l'on fait appel à un "pro". :eek:

Mais alors,....
En quoi consiste donc un entretien de boiler vitrifié et digne de ce nom?. contrôle du ballon et après entretien - oui, oui ! - de l'anode si elle est faite de magnésium ( = anode sacrificielle ) et pas de titane permanente et alimentée alors pas un micro-courant) : Voici :

-1) voir son degré d'usure plus ou moins avancée - elle peut avoir fondu complètement même en 2 ans ou simplement avoir bien maigri + piquages,
-2) en gratter le tartre et la couche d'oxyde qui l'empêche de travailler et la passer légèrement à la disqueuse, même :eek: ;))
-3) contrôle de la parois du ballon = (débuts de) taches de rouille ou pas, boursouflures (comme des polypes - hum ! -), piquages, fentes dans la vitrification ou beau tapissage de calcaire ( si pas adoucisseur ), eau ou dépôts brunâtres,
-4) voir état ( déformation, piquage ? ) + nettoyage de la résistance chauffante électrique si blindée/immergée ou du doigt de gant si résistance stéatique " externe) + idem doigt de gant/sonde de T°C.
-5) enlever aussi le tartre et l'oxyde de magnésium précipité
-6) voir si la parois interne du ballon n'est pas atteinte par la rouille (brune) ni piquée.

Si elle est intacte et que la parois n' a rien, on est chanceux - car, oui, selon la situation ( et la qualité de la vitrification ! ? ! ) , il arrive qu'un tel ballon ne souffre pas du tout de l'oxydation et tienne le coup plus de 20 ans en conservant son état interne d'origine. Mais cela est très rare. On s'en rend compte en espaçant de plus en plus les visites de contrôle sur base de ce que l'on découvre à chaque ouverture du ballon.
-7) on remplace ce qui doit l'être et donc au moins le joint d'étanchéité, parfois l'anode de magnésium, parfois la résistance chauffante, etc....

Moralité : Ahhhh quand je dis " vive les ballons INOX ". Leur surcoût est bien plus vite amorti qu'on ne le pense et ils ne demandent pratiquement aucun entretien.

Selon ce que l'on trouve, on espace progressivement les visites sur base de ce que l'on trouve lors de la première. Ainsi, disons visite au bout de 2 ans, puis 3 ans après, puis 4 ou 5 ans après, etc etc....
Ou bien on se sent obligé de faire tous les 2 ans ( selon le temps que dure l'anode de magnésium surtout) qui peut aussi nécessiter un nettoyage ( disqueuse) annuel ou bi-annuel.

Cela se détermine " au cas par cas ".

Tu sais tout ! Bon travail en t'assurant d'avoir au moins le joint de remplacement sous la main avant d'entamer le travail. Ciaoo ! ;):)
 
  • #760
Bonjour à tous,
Tout d'abord, un grand merci pour tout ce compte-rendu et ces discussions fort intéressantes.
Je n'ai pas encore vu d'éléments sur ce sujet (et je ne saurais pas trop comment rechercher cela sur le forum), mais je souhaite placer ce chauffe-eau thermodynamique Atlantis monobloc chez moi, dans une vieille maison Bruxelloise (avec plein de petits interstices partout, comme on peut l'imaginer).
Je souhaite construire un système ou l'air plus chaud est puisée dehors en été et à l'intérieur en hiver, et inversement, rejeter l'air froid à l'intérieur en été (effet clim), et à l'extérieur en hiver.
Or, je lis sur la notice que le montage est soit OUT-OUT, soir IN-IN, soit IN-OUT, mais avec une entrée d'air obligatoire de 160 mm...
Est-ce que quelqu'un a déjà essayé ces deux configurations sans apport d'air extérieur ? Est-ce un succès ? Y'a-t-il des éléments auquel je n'ai pas pensé (Humidité) ?
Bonne journée à tou.te.s
 

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