Pour te répondre à toi ainsi qu'à
@Mazz , voici quelques infos :
- Tu as parfaitement raison : le travail dans le bois va beaucoup moins salir la machine que des travaux de perçage dans de la maçonnerie ou du béton
Après, et si je puis me permettre de partager mon expérience, j'ai vu pas mal d'outils de copains ou de connaissances "pros" (j'avais même posté des photos d'un perfo et d'une disqueuse sur batterie héritées de feu mon beau frère (paix à son âme) … Je n'aurais "pas osé" (lol) y toucher sans des gants et un masque tellement ses outils étaient dégueulasses et que j'aurais eu peur d'attraper, la peste, la gale et le choléra

)
Pour ma part, et je ne suis pas maniaque, loin de la, mais :
1) Je déteste bosser avec des outils dégueulasses, ça me déprime avant même de commencer.
2) Un "bref" passage par l'armée m'a appris qu'on doit prendre soin de son matériel, et ce quel que soit son état de fatigue. On pouvait revenir d'une marche commando de 30 km sous la flotte et à ramper dans la boue, à 3 heures du matin, trempés et crevés, ça ne nous dispensait pas de passer encore une heure (ou plus selon le degré de sadisme du chef instructeur … ) à nettoyer notre outil de travail principal, à savoir notre Famas.
3) J'ai vu et constaté qu'un outil entretenu, quel que soit son état de saleté, est quasi toujours récupérable et maintenable dans un état proche de parfait (vous le verrez sur mes autres photos) pour autant qu'on en prenne soin et ce de façon
régulière; on peut l'utiliser de façon brutale et/ou dans des conditions rustiques, pour autant qu'on fasse l'effort (avec le matériel adapté), de le souffler (compresseur), de le nettoyer (chiffons, lingettes, brosses, etc.), de le huiler, de le graisser, de vérifier
soigneusement les fixations, la visserie, etc., et ce
après chaque utilisation, pas 6 mois après.
Dans ces conditions, il n'y a pas de raison, même dans de sales conditions, que l'outil reste sale ou se dégrade.
Tout est question de soin et de régularité.