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Salut ! Merci pour toutes ces infos parfois très techniques et théoriques dont il faut sûrement tenir compte, mais je voudrais étayer l'approche que j'ai - simpliste - de la configuration que prendrait mon installation de production d'ECS via chaudière ( que je garde, bien sûr ) assistée par une résistance électrique.
Il me semble qu'un des points importants consiste dans le choix approprié de la résistance chauffante électrique de ce ballon.
Le topo :
- Installation électrique : particularité belge = [3x 230V] SANS Neutre/ disjoncteur amont compteur 32A tri.
- Contenance/ballon : 160l d'eau sanitaire + les quelques litres du serpentin primaire qui font d'office partie du volume à chauffer, soit 20l en plus sur base des infos affichées sur l'étiquette du ballon.
Partant du principe que qui peut le plus peut le moins, on aurait tendance pour gagner du temps à y incorporer une résistance chauffante de (très) grande puissance en Tri "belge" qu'autoriserait l'installation : réponse rapide = confort ECS assuré en volume d'eau prête et en rapidité de chauffe qui ne battra cependant jamais l'assistance par une chaudière gaz ou mazout .
On aurait donc tendance à recourir à une résistance de 4 ou 6 ou même 9kW de capacité ( comme vu sur le lien nous refilé par Yucatan , un peu plus haut !
Cela offrirait un temps de chauffe variant entre 2h et 4h30 environ selon l'option retenue.
Je me verrais plutôt baser le choix de cette résistance sur la P maximale "quotidienne " - voire légèrement en dessous ? - que je peux exploiter de l'installation ( 9,3kW installés ) qui a offert "jusqu'à " 50 kWh certains jours au top du rendement constaté en juin. On descend déjà à une moyenne de 25 kWh/j en septembre exceptionnel cette année-ci. Les jours raccourcissent bien et le soleil descend plus vite à l'horizon sud-ouest qu'un bâtiment en L de 5 étages situé SO-NO me barre à 100m ~ 50m !
En parcourant l'historique journalier, je peux lire la "Puissance produite " ; le plus en juin = "6,5kW "- dixit et, par exemple, aujourd'hui je lis au pic de la courbe : "4,2kW " . Serait-il correct de les nommer " production effective "crête" quotidienne " indiquée/courbe vers les 13h!?!
En restant sous cette limite qui va évidemment descendre bien bas en hiver, on pourrait installer une résistance de +/- 2kW ou couper la poire en deux en mettant une double résistance de par exemple 1,5 kW chacune ou 1,2 kW chacune, pour les charger sur une plage horaire de jour plus large comprise par exemple entre 10h et 15h plutôt qu'entre 11h et 15 ?
Si le ballon n'est jamais vidé - ou rarement - ce système qu'il faudra bien sûr réguler - l'objet de ce poste - l'eau devrait être assez chaude la plupart du temps. Quitte à compléter les besoins par la mise en service de la chaudière. Voilà mon approche " simpliste ".
A corriger, approfondir et préciser avec votre aide, maintenant !
Merci d'avance !
Bon week-end - toute la Belgique dehors avant mardi ( drache nationale et 10°C en moins !!! Hmmm ! Ciao.

ps: j'allais oublié de vous refiler ce lien -->> ICI <<--, vers un site " lumière/soleil/ énergie/ orientation, etc etc... généraliste mais aussi bien adapté à la Belgique: ce qui vaut d'être souligné
Et en intéressera plus d'un, j'en suis sûr !!! Bonne découverte à tous !!! 

Il me semble qu'un des points importants consiste dans le choix approprié de la résistance chauffante électrique de ce ballon.
Le topo :
- Installation électrique : particularité belge = [3x 230V] SANS Neutre/ disjoncteur amont compteur 32A tri.
- Contenance/ballon : 160l d'eau sanitaire + les quelques litres du serpentin primaire qui font d'office partie du volume à chauffer, soit 20l en plus sur base des infos affichées sur l'étiquette du ballon.
Partant du principe que qui peut le plus peut le moins, on aurait tendance pour gagner du temps à y incorporer une résistance chauffante de (très) grande puissance en Tri "belge" qu'autoriserait l'installation : réponse rapide = confort ECS assuré en volume d'eau prête et en rapidité de chauffe qui ne battra cependant jamais l'assistance par une chaudière gaz ou mazout .
On aurait donc tendance à recourir à une résistance de 4 ou 6 ou même 9kW de capacité ( comme vu sur le lien nous refilé par Yucatan , un peu plus haut !
Je me verrais plutôt baser le choix de cette résistance sur la P maximale "quotidienne " - voire légèrement en dessous ? - que je peux exploiter de l'installation ( 9,3kW installés ) qui a offert "jusqu'à " 50 kWh certains jours au top du rendement constaté en juin. On descend déjà à une moyenne de 25 kWh/j en septembre exceptionnel cette année-ci. Les jours raccourcissent bien et le soleil descend plus vite à l'horizon sud-ouest qu'un bâtiment en L de 5 étages situé SO-NO me barre à 100m ~ 50m !
En parcourant l'historique journalier, je peux lire la "Puissance produite " ; le plus en juin = "6,5kW "- dixit et, par exemple, aujourd'hui je lis au pic de la courbe : "4,2kW " . Serait-il correct de les nommer " production effective "crête" quotidienne " indiquée/courbe vers les 13h!?!
En restant sous cette limite qui va évidemment descendre bien bas en hiver, on pourrait installer une résistance de +/- 2kW ou couper la poire en deux en mettant une double résistance de par exemple 1,5 kW chacune ou 1,2 kW chacune, pour les charger sur une plage horaire de jour plus large comprise par exemple entre 10h et 15h plutôt qu'entre 11h et 15 ?
Si le ballon n'est jamais vidé - ou rarement - ce système qu'il faudra bien sûr réguler - l'objet de ce poste - l'eau devrait être assez chaude la plupart du temps. Quitte à compléter les besoins par la mise en service de la chaudière. Voilà mon approche " simpliste ".
A corriger, approfondir et préciser avec votre aide, maintenant !
Merci d'avance !
Bon week-end - toute la Belgique dehors avant mardi ( drache nationale et 10°C en moins !!! Hmmm ! Ciao.
ps: j'allais oublié de vous refiler ce lien -->> ICI <<--, vers un site " lumière/soleil/ énergie/ orientation, etc etc... généraliste mais aussi bien adapté à la Belgique: ce qui vaut d'être souligné